Édouard Philippe, l’équilibriste


PORTRAIT – «Loyal» envers Emmanuel Macron, mais «libre». C’est ainsi que l’ancien premier ministre se définit à un an de la présidentielle. Populaire, il doit gérer les attentes de ceux qui voudraient le voir se présenter et les craintes de ceux qui espèrent le voir soutenir le Président. Le maire du Havre, prêt à structurer ses soutiens, marche sur un fil.

Le tour de France a commencé plus tôt cette année. Évidemment, ce n’est pas le Tour de France cycliste, mais le tour de France politique. Emmanuel Macron a décidé d’en faire un pour vanter les mérites de sa politique de proximité et montrer les résultats dans la vie quotidienne des Français. Il est suivi de près par Édouard Philippe. Son ancien premier ministre parcourt également la France depuis la fin des restrictions. Initialement prévu en avril, le périple a été décalé à cause de l’épidémie de Covid. Il comprend une trentaine de villes d’ici à l’été. Après Le Havre, Libourne, Limoges, Angoulême, Courbevoie, Toulon et Reims, il sera à Nice, Cannes et Antibes ce week-end.

Coïncidence, les deux hommes se retrouvent sur les routes quasiment au même moment. Faut-il y voir les prémices d’un match entre eux? Les entourages des deux hommes s’en défendent évidemment. «Édouard Philippe a toujours réaffirmé sa loyauté envers le président de la République, assure un conseiller de l’Élysée. Je n’ai

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