La progression du variant «indien» au Royaume-Uni est-elle inquiétante ?


LA VÉRIFICATION – Ce variant en partie responsable d’une forte vague en Inde est désormais majoritaire au Royaume-Uni. Faut-il s’en inquiéter ?

LA QUESTION – Tandis qu’en France, la situation semble revenir à la normale, de l’autre côté de la Manche, les autorités se montrent assez préoccupées par la montée en puissance du variant indien B.1.617.2 (et désormais appelé «delta» par l’OMS). Apparu en décembre 2020 en Inde, il est progressivement devenu majoritaire dans les deux pays et est très probablement responsable de la recrudescence de l’épidémie fin mai en Grande-Bretagne.

Bien que cette hausse reste pour l’instant modérée, le secrétaire d’État à la Santé britannique Matt Hancock a appelé à la prudence, indiquant que 3542 nouveaux cas avaient été enregistrés le 27 mai, soit le plus haut niveau depuis le 12 avril. Parmi ces cas, 50 à 75% seraient attribuables à ce variant, qui n’était pas présent sur le sol britannique il y a encore quelques semaines.

«Les signaux en provenance du Royaume-Uni sont alarmants. Hausse des cas, hospitalisés et décès liés au variant indien», a prévenu sur Twitter le Pr Gilbert Deray, médecin à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière qui fait fréquemment état de l’évolution de la pandémie sur le réseau social.

La situation est-elle vraiment préoccupante ? Que sait-on de ce variant ? Est-il capable de contourner l’immunité acquise grâce à la vaccination ? Dans quelles proportions est-il présent en France ?

VÉRIFIONS. Pour l’heure, la situation sanitaire

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