la situation épidémique dans le Sud-Ouest est-elle préoccupante ?


LA VÉRIFICATION – La semaine dernière, quatre départements ont connu un rebond des contaminations tandis que 31 cas du variant indien ont été détectés dans les Landes. Le gouvernement évoque un «signal d’alerte».

LA QUESTION. «Signal d’alerte». La semaine dernière, le mot a été lâché par le gouvernement à propos dans la situation épidémique dans le Sud-Ouest. «En Occitanie, en Nouvelle-Aquitaine, nous constatons des hausses parfois sensibles de la circulation du virus. En Nouvelle-Aquitaine, le taux de reproduction du virus – le fameux R – est repassé au-dessus de 1, ce qui signifie que l’épidémie y gagne de nouveau du terrain», a mis en garde le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, dès le 2 juin. Deux jours plus tard, vendredi, l’ARS révélait par ailleurs la découverte d’au moins 31 cas du variant indien dans les Landes.

«Cette évolution défavorable est particulièrement marquée dans le département des Pyrénées-Atlantiques, où l’incidence a progressé de près de 80% en une semaine. Elle l’est dans une moindre mesure en Charente-Maritime, dans le Lot-et-Garonne, en Charente, dans les Landes et en Gironde, a précisé le porte-parole du gouvernement. Que les choses soient claires: le niveau de circulation du virus reste modéré – le taux d’incidence par exemple dans les Pyrénées-Atlantiques est de 135 -, mais c’est la dynamique de progression qui constitue un signal d’alerte et qui doit amener chacun à la plus grande vigilance». Ces mots contrastent avec ceux plus rassurants du mois de mai, alors que le taux d’incidence de l’épidémie reflue globalement depuis le 14 avril sur le territoire national. Quelques jours après cette déclaration gouvernementale, qu’observe-t-on? Peut-on considérer que la situation est préoccupante?

VÉRIFIONS. Il faut se méfier des variations

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