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À Paris, le coup de blues des agents immobiliers


DÉCRYPTAGE – Les départs en province pèsent sur les ventes. Dans la capitale, elles se tassent et les prix reculent.

À côté des terrasses bondées, des agences immobilières vides. Alors que les Français regoûtent à la vie d’avant, le marché immobilier parisien reste englué dans la crise du Covid-19. Depuis plusieurs mois, le téléphone sonne moins, et les clients se font rares. Un paradoxe dans un marché habitué à l’effervescence. «C’est mou. Il n’y a pas beaucoup d’acheteurs», se lamente Nathalie Naccache de l’agence Fortis Immo Keller Williams, dans le centre de Paris.

L’année dernière à pareille époque, la levée du confinement avait débouché sur une période de surchauffe. Les acheteurs se bousculaient pour boucler leur achat, bloqué pendant deux mois. Aujourd’hui, rien de tout cela. «L’appétit est là, mais pour l’instant les Français ont la tête ailleurs: les terrasses, la fin du masque, l’Euro il y a quelques jours encore. L’immobilier, ils verront ça plus tard», explique Thierry Delesalle, porte-parole de la chambre des notaires de Paris.

Pour les agents, ce calme constaté ces trois derniers mois est

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