Ibrahim Maalouf : « L’Etat a sauvé les musiciens » covid19



Ibrahim Maalouf : "L'Etat a sauvé les musiciens" covid19

Il a mis le feu. A Jazz in Marciac, ce 30 juillet, le trompettiste Ibrahim Maalouf a électrisé le public dans une soirée de fête : « ça fait un an et demi que l’on attend ça, non ? », a-t-il lâché. Cette bête de scène a impressionné avec son groupe détonant de 12 musiciens, dont une section cuivre musclée de sept soufflants pour interpréter des morceaux très latinos de son album S3NS. Il a aussi captivé le public par son côté bateleur et en le faisant chanter. A certains moments, le grand chapiteau de Marciac ressemblait à une immense chorale.

Quelques heures avant le concert, le franco-libanais s’est confié à « Challenges », dans sa loge, en parlant très franchement de son succès mais aussi de ses passages à vide. Après son triomphe à Bercy, fin 2016, il a subi les foudres d’une affaire judiciaire. Accusé d’agression sexuelle sur une mineure, il a été condamné en première instance, en novembre 2018, à quatre mois de prison et 20 000 euros d’amende. Mais la Cour d’Appel a infirmé le jugement en demandant la relaxe, en juillet 2020. Et « Le Parisien », qui avait révélé l’affaire, a été condamné pour diffamation. Même s’il est blanchi par la justice, l’artiste l’admet : « cette affaire a pourri



Lire la suite
www.challenges.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *