en Guadeloupe, l’hôpital de Pointe-à-Pitre est submergé


REPORTAGE – Comme en Martinique, les services hospitaliers sont obligés de commencer à trier les malades du Covid, à cause d’une explosion dramatique des cas.

Pointe-à-Pitre

La saturation. C’était un chiffon rouge, agité à chaque vague de l’épidémie sur l’île de la Guadeloupe, où le CHU de Pointe-à-Pitre connaît des difficultés chroniques, surtout depuis l’incendie qui l’a ravagé en 2017. Mais cette fois, ça y est. Le service de réanimation est saturé. Plein à craquer. «Techniquement ça veut dire qu’on n’a pas de place d’avance pour accueillir un patient. Et que donc une entrée dans le service ne peut se faire que lorsqu’il y a une sortie», explique doucement Marc Valette, le chef du service.

En temps normal, le territoire compte un peu moins de 30 lits de réanimation. «Nous sommes désormais à 67 lits de réanimations activés. C’est au-delà de la phase 6 de la planification Orsan», précisait, mercredi lors d’une conférence de presse, Valérie Denux, la directrice générale de l’ARS. Au CHU, 55 lits sont ouverts, 12 dans le centre hospitalier de Basse-Terre, à l’autre bout de l’île. Et sur les 55 du CHU, mercredi soir, 44 étaient dédiés à la réanimation

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