Pour Veolia, les déchets dangereux sont une pépite



Pour Veolia, les déchets dangereux sont une pépite

Dans la zone industrielle de Limay, petite commune près de Mantes-la-Jolie, le ballet des camions est incessant. Tous les jours, plus d’une centaine de poids lourds convergent vers le centre de traitement et de valorisation des déchets dangereux. Nous sommes sur le site de SARP Industries, une filiale de Veolia. Créé en 1975, le centre des Yvelines est le plus important site de Veolia dédié aux déchets critiques. Il s’étend sur 17 hectares et emploie 300 personnes. Ville dans la ville, SARP Industries compte trois incinérateurs, une unité de traitement des eaux, une dédiée au conditionnement des déchets, une à la valorisation des tubes fluorescents.

Tous les jours, le parc industriel reçoit, traite et recycle quelque mille tonnes de déchets dangereux. Il s’agit essentiellement des résidus issus de l’industrie : rebuts des laboratoires, solvants ménagers, acides, bains cyanurés, bains galvanisés, eaux issues du dégivrage des avions, boues d’hydroxyde métallique, graisses, terres polluées, peintures, vernis, lubrifiants, filtres à huile, piles, batteries, lampes usagées… Un inventaire à la Prévert… A part les déchets nucléaires et ceux issus de l’équarrissage, on trouve de tout à Limay. Un tout qui peut paraître peu ragoûtant mais Veolia ne s’en plaint pas. « L’activité est favorable en ce moment », note Cédric L’Elchat, directeur général de SARP



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