les apprentis fraudeurs courent-ils vraiment un risque ?


DÉCRYPTAGE – De nombreux Français non vaccinés ont de moins en moins peur de frauder.

«J’ai donné mon passe sanitaire à ma belle-sœur» ; «mon passe, lui, doit faire le tour de la France» ; «de toute façon, personne ne contrôle»… Le passe sanitaire, depuis son instauration en France, fait l’objet de nombreuses fraudes. Outre les vrais/faux passes sanitaires et les faux QR code, l’échange de documents au sein des familles et entre amis est devenu monnaie courante.

Martin, 25 ans, utilise celui de son frère vacciné. En cas de pépin, il fait également partie d’un groupe WhatsApp sur lequel s’échangent à la pelle des résultats de tests PCR ou antigéniques. Le Figaro a pu vérifier que huit documents valables avaient été mis à disposition des membres en quatre jours. Marie-Louise, 25 ans, a quant à elle donné son précieux sésame à sa belle-sœur dont elle a les mêmes initiales et le même nom de famille. «De toute façon, si elle se fait attraper, c’est elle qui prend», réagit-elle.

Mais Marie-Louise se trompe. La Police nationale et le ministère de l’Intérieur sont clairs :

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 86% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Lire la suite
www.lefigaro.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *