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Y a-t-il vraiment 120 services d’urgence fermés ou menacés de fermeture en France ?


LA VÉRIFICATION – Accusant Emmanuel Macron d’avoir «détruit l’hôpital public», Jean-Luc Mélenchon a brandi ce chiffre inquiétant sur Twitter.

LA QUESTION. Après plus de deux ans de mobilisation acharnée contre le Covid-19, les services d’urgence n’en peuvent plus. Déjà débordés avant que la crise sanitaire ne vienne percuter de plein fouet leur activité, ces derniers souffrent aujourd’hui d’un manque d’attractivité et d’une pénurie de main-d’œuvre. Et ce, alors que les flux de patients demeurent importants, à toute heure du jour et de la nuit, en semaine comme le week-end.

Malgré le reflux de l’épidémie de Covid-19 dans l’Hexagone, certains s’inquiètent donc de la tension croissante qui écrase les équipes dans les hôpitaux et alertent sur les mois à venir. «La situation est catastrophique» dans les services d’urgence, a déploré l’urgentiste Patrick Pelloux, récemment, ajoutant que l’été «va être atroce, du jamais vu», notamment dans les zones balnéaires, touristiques, où les personnels vont manquer lorsque les vacanciers arriveront. «En tout, ce sont 66 services d’urgence fermés ou menacés de fermeture dans le pays», s’est affolé de son côté l’insoumis Jean-Luc Mélenchon, sur Twitter, accusant l’exécutif d’avoir «détruit l’hôpital public». Un peu plus tard, le député a renchéri, en citant le chiffre de «120 services» en difficulté.

Alors, qu’en est-il réellement ? Ce chiffre de «120» services d’urgence fermés ou menacés de fermeture est-il exact ? La situation sur le terrain est-elle si inquiétante ?

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