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Législatives : malgré sa percée, le succès de Mélenchon reste fragile


Peut-il encore pousser son avantage ? Après avoir réussi un formidable coup tactique en hissant son alliance de la gauche, la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), au second tour des élections législatives dans 376 circonscriptions, Jean-Luc Mélenchon rêve d’aller plus loin et d’imposer une cohabitation à Emmanuel Macron. Pour cela, il doit espérer l’emporter dimanche dans au moins 289 circonscriptions, dont une majorité (265 sur 376) verront les candidats de la gauche affronter les troupes du président de la République. Une configuration difficile, moins avantageuse qu’un duel face au Rassemblement national.

D’autant qu’au premier tour, le chef de file de La France insoumise a remporté un succès en trompe-l’œil. Certes, en réalisant l’union de la gauche, il a maximisé les chances de qualification au second tour de ses candidats et il s’est imposé comme la principale force d’opposition à Emmanuel Macron. Mais les réserves de voix de la Nupes sont faibles, voire inexistantes. Pire, loin de créer une réelle dynamique, l’alliance peine à mobiliser. Alors que le score cumulé des quatre candidats de la gauche au premier tour de la présidentielle (Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot, Fabien Roussel et Anne Hidalgo) était de 30,61%, la Nupes n’a recueilli que 25,66% des voix. A peine plus qu’en 2017 (25,49%), qui avait constitué un plus bas historique pour la gauche.

Le coup de la TVA sociale



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