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la 4e dose étendue aux personnes vulnérables


Une infirmière prépare une dose d’un vaccin Pfizer/BioNTech contre la maladie à coronavirus Covid-19 dans un centre social du quartier populaire La Gavotte Peyret, à Septeme-Les-Vallons, près de Marseille, le 12 janvier 2022. CLEMENT MAHOUDEAU/AFP

INFOGRAPHIE – Le rythme de vaccination se maintient à un niveau soutenu, en dépit du début des vacances d’été.

Tenant compte du contexte épidémique actuel, le ministère de la Santé a annoncé mercredi étendre l’accès à la 2e dose de rappel (généralement une 4e dose) à toutes les personnes de plus de 18 ans vulnérables, c’est-à-dire souffrant de comorbidités (obésité, diabète, cirrhose…).

Cela concerne aussi les femmes enceintes dès le premier trimestre de grossesse et toutes les personnes qui vivent dans l’entourage de personnes fragiles. La question de rendre obligatoire cette 2 dose de rappel pour les personnels soignants n’a quant à elle pas été tranchée par les autorités. Il n’est pas prévu en l’état d’élargir la campagne en population générale, celle-ci restant réservée pour l’instant aux plus de 60 ans.

Un rythme soutenu

Ces annonces sont conformes aux recommandations de la Haute Autorité de santé et tiennent compte du fait que les variants BA.4 et BA.5, actuellement responsables de la majorité des infections, sont moins immunisants. Les personnes éligibles à une deuxième dose de rappel et ayant contracté le Covid devront tout de même réaliser cette injection. Dans ce cas uniquement, la règle «une infection = une injection» ne sera plus valable. Il faut en revanche respecter un délai de 3 mois entre la fin de l’infection et la dose de rappel.

Au total, cela porte à 17 millions le nombre de personnes éligibles à la 2dose de rappel. Les autorités de santé insistent pour que les personnes éligibles fassent leur rappel dès que possible sans attendre les futurs vaccins (Sanofi, Hipra, ou nouvelles versions de Pfizer et de Moderna), dont on ne sait pas quand ils auront leur autorisation de mise sur le marché.

Pour l’instant, un peu plus de 4 millions de ces quatrièmes doses ont été administrées et le rythme se maintient à un niveau soutenu en dépit du début des vacances d’été.

Selon les dernières données disponibles, la semaine du 4 juillet a été particulièrement intense puisque 738.000 injections (essentiellement des quatrièmes doses) ont été réalisées, un chiffre qui n’avait plus été atteint depuis février. Les professionnels de santé de ville représentent 95 % de ces statistiques. Seuls 250 centres de vaccination sont encore en activité sur le territoire, avec le plus souvent des horaires d’ouverture restreints à quelques heures par semaine et des indications limitées (injections pédiatriques, par exemple).



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