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L’actualité politique en direct : les députés adoptent le projet de loi sur la fin des régimes d’exception contre le Covid-19


17:32

Les députés reprennent maintenant l’examen du projet de loi de finances rectificative

17:12 Urgent

Les députés adoptent le projet de loi sur la fin des régimes d’exception contre le Covid-19

Par 184 voix pour et 149 voix contre, les députés ont adopté le projet de loi sur la fin des régimes d’exception contre le Covid-19, dans sa version issue de la commission mixte paritaire qui a harmonisé les versions de l’Assemblée et du Sénat.

16:41

Jean-Félix Acquaviva se prononce également contre la suspension des soignants non vaccinés

La suspension des soignants non vaccinés « n’a pas de justification, ni sanitaire ni juridique », dénonce Jean-Félix Acquaviva (groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires), raison pour laquelle son groupe, selon lui, ne votera pas le projet de loi sanitaire, débattu en ce moment même dans l’hémicycle.

16:38

Le député Antoine Léaument explique pourquoi LFI ne votera pas le nouveau projet de loi sanitaire

Le député de La France insoumise (LFI) Antoine Léaument assure que les députés de son groupe ne voteront pas le texte de loi sanitaire, qui n’est pas à la hauteur de « l’urgence » selon lui, notamment pour soulager un hôpital public « épuisé ».

« Voici ce qu’il faut faire », détaille-t-il : « Rouvrir les lits d’hôpitaux fermés, réintégrer les personnels suspendus et demander aux soignants partis à quelles conditions ils pourraient revenir ; revaloriser de 10 le point d’indice [pour la détermination des salaires] ; titulariser les contractuels, recruter les personnels administratifs nécessaires pour libérer du temps aux soignants. »

16:29

Thomas Ménagé (RN) : sur le projet de loi sanitaire, « le gouvernement a magouillé avec Les Républicains »

« Les Français doivent savoir que le gouvernement a magouillé avec Les Républicains au Sénat pour imposer » les mesures de sortie du régime d’exception contre la crise sanitaire, dénonce dans l’hémicycle le député Thomas Ménagé (Rassemblement national).

Il fustige le fait que les soignants non vaccinés contre le Covid-19, et suspendus, n’aient pas vocation à réintégrer les équipes soignantes.

16:25

Thomas Rudigoz voit dans le projet de loi sanitaire « un texte de compromis et de bon sens »

Dans l’hémicycle, Thomas Rudigoz (Renaissance), se félicite que « la protection sanitaire aux frontières métropolitaines [permette] d’exiger le résultat d’un test négatif pour les voyageurs de plus de 12 ans provenant d’un pays étranger en cas d’apparition d’un nouveau variant dangereux ».

Il voit dans le projet de loi sanitaire « un texte de compromis et de bon sens ».

16:19

« Les antivaccins ne l’ont pas emporté », se félicite Sacha Houlié

« Le Parlement n’est pas bloqué, la démocratie n’est pas empêchée et les antivaccins ne l’ont pas emporté », se félicite, à la tribune de l’Assemblée nationale, Sacha Houlié, vice-président de la commission mixte paritaire Assemblée-Sénat qui a harmonisé les versions des deux chambres sur le projet de loi visant à arrêter les mesures d’exception contre la crise sanitaire.

16:15

Le ministre de la santé et de la prévention, François Braun, prend la parole à l’Assemblée

François Braun défend devant les députés le projet de loi visant à sortir des mesures d’exception contre la crise sanitaire. « Le texte sur lequel vous allez vous prononcer est, je le crois, proportionné entre la nécessaire protection des Français face à une épidémie de Covid-19 qui continue – et dont de nouveaux variants inquiétants peuvent toujours émerger – et le respect des libertés publiques auxquelles, je le sais, nombre d’entre vous êtes attachés », assure-t-il.

Il se félicite au passage du maintien prévu jusqu’en juin 2023 de SI-Dep, le dispositif d’enregistrement des résultats des tests virologiques qui permet selon lui de « suivre l’évolution de l’épidémie en transparence ».

16:09

Les députés commencent la lecture du projet de loi sanitaire

« Promesse tenue », assure la députée (Renaissance) Caroline Abadie, rapporteure du projet de loi concernant la « fin des régimes d’exception » contre le Covid-19.

« Nous sortirons définitivement le 1er août prochain des régimes d’exception mis en œuvre pour lutter contre épidémie de Covid-19. C’était un engagement et nous n’avons jamais dévié de notre cap », assure Mme Abadie.

« Après le 1er août, néanmoins, une chose ne changera pas : seule la vaccination continuera de protéger des formes graves du virus, seule la vaccination continuera de protéger notre système de santé de la saturation », précise la rapporteure.

15:57

Moetai Brotherson, député de la Polynésie française, élu président de la délégation aux outre-mer

Moetai Brotherson, député de la 3e circonscription de la Polynésie française, a été élu, lundi, président de la délégation aux outre-mer à l’Assemblée nationale. Cinquante-quatre députés – 27 députés ultramarins membres de droit et 27 députés de l’Hexagone – composent cette délégation créée en juillet 2012, nous rappelle la chaîne La 1ère. Ils doivent informer la représentation nationale sur toute question relative aux outre-mer, évaluer les politiques publiques et, enfin, veiller à la prise en compte des caractéristiques, des contraintes et des intérêts des outre-mer.

Le membre du groupe

« Les Outre-mer sont les grands oubliés » du projet de loi pouvoir d’achat avait déclaré Moetai Brotherson devant la presse, lundi 18 juillet. Pourtant, « on s’attendait à ce que ce projet comporte des éléments importants sur les outre-mer », compte tenu d’un écart de pouvoir d’achat « tout simplement scandaleux » avec la métropole, avait ajouté ce membre du groupe communiste qui comprend une dizaine d’élus ultramarins alliés.

15:29

Le projet de loi sanitaire fait son retour au Palais-Bourbon à partir de 16 heures

Les députés vont procéder, à 16 heures, à la lecture puis au vote sur le projet de loi sanitaire, après l’adoption d’un texte commun avec le Sénat en commission mixte paritaire la semaine dernière.

14:41 Pour approfondir

Une tournée africaine à risque pour Emmanuel Macron

Le voyage du président de la République, qui visitera le Cameroun, le Bénin et la Guinée-Bissau, de lundi à jeudi, survient à un moment où l’influence française sur le continent n’a jamais été autant remise en cause, écrivent nos journalistes Cyril Bensimon et Philippe Ricard.

13:55

Salut nazi dans l’hémicycle de l’Assemblée : rappel à l’ordre du député Rémy Rebeyrotte (Renaissance)

Le député Rémy Rebeyrotte (Renaissance), qui a fait un salut nazi en séance à l’Assemblée nationale le 12 juillet à l’attention d’un élu du Rassemblement national (RN), a été sanctionné lundi par un rappel à l’ordre, a appris l’Agence France-Presse auprès de la présidence de l’Assemblée. Le bureau de son groupe politique doit également décider lundi d’une possible sanction.

Lors d’un vote sur le projet de loi sanitaire, lors duquel la majorité a été battue, « un grand gaillard du RN s’est levé en faisant le salut nazi » à l’arrière des travées, avait assuré M. Rebeyrotte à l’AFP. Le parlementaire de Saône-et-Loire avait alors mimé le geste en lui disant qu’« il ne faut pas faire ça ». La présidente du groupe RN, Marine Le Pen, avait demandé une sanction du député de la majorité présidentielle, et des députés d’extrême droite avaient dénoncé une « invention » dans ce geste prétendu d’un élu de leur groupe.

M. Rebeyrotte a été entendu par la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet (Renaissance), qui a décidé d’un rappel à l’ordre, premier niveau de sanction prévu par le règlement de l’institution. Il n’a pas été retrouvé de preuve visuelle d’un salut nazi par un député RN. Le cas échéant, les deux députés fautifs auraient été sanctionnés, un tel geste étant « inacceptable ».

Dans un communiqué diffusé il y a quelques jours, M. Rebeyrotte avait écrit : « si le geste que j’ai commis pour stigmatiser un élu du FN a pu heurter des consciences, je veux m’en excuser ». « Je ne renoncerai jamais au combat contre l’extrémisme, et notamment contre l’extrême droite, sa tentative de banalisation, ses valeurs xénophobes, haineuses, divisant l’Europe et la société française », avait-il ajouté.

Les députés d’extrême droite n’ont jamais été aussi nombreux, avec un groupe de 89 membres. Sans céder sur le fond de leur programme, ils sont en quête de respectabilité institutionnelle et entendent poursuivre la « dédiabolisation » du RN.

13:29

Olivier Véran dénonce la « gauche pastèque » ; des élus de gauche s’en offusquent

Plusieurs responsables de gauche dénoncent lundi l’utilisation de l’expression « gauche pastèque » par le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, pour critiquer la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes). L’expression est attribuée à Jean-Marie Le Pen, le fondateur du parti d’extrême droite Front national (FN).

« Je sais ce qu’est la gauche qu’on appelle – pardon ce n’est pas très sympa de dire ça – la gauche pastèque, verte dehors et rouge dedans, c’est surtout LFI post-trotskisme avec un peu de vernis écolo autour », avait critiqué dimanche soir sur LCI le ministre en dénonçant l’attitude de la Nupes à l’Assemblée. « La gauche de gouvernement, celle qui est capable de prendre des décisions difficiles (…), cette gauche-là, je ne la trouve pas aujourd’hui dans la Nupes ; il y en a dans la Nupes, ils vont se révéler, ils vont se décoller, à un moment la posture de Mélenchon leur sera insupportable », avait ajouté l’ancien député socialiste (2012-2015).

« Quelqu’un peut lui dire que cette expression a été inventée par Jean-Marie Le Pen ? », a réagi sur Twitter le député de La France insoumise, Manuel Bompard. « A force de copier les mots de la famille Le Pen, ils vont finir par en copier les idées », a renchéri l’eurodéputée LFI, Manon Aubry, sur le même réseau social. « 1) C’est une expression de Jean-Marie Le Pen. 2) C’est bon, la pastèque », a raillé le porte-parole du Parti communiste français, Ian Brossat.

« Reprendre une formule de Jean-Marie Le Pen, ils en sont là. Si l’extrême droite n’était pas aux portes du pouvoir par leur faute, ce serait seulement pathétique. Là, c’est dramatique », s’est inquiété le député Génération.s Benjamin Lucas, qui siège dans le groupe écologiste.

Le sénateur socialiste, Rachid Temal, a lui aussi réagi sur Twitter, reprochant au ministre d’« avoir comme référence Jean-Marie Le Pen… »

Désormais largement diffusée par ses détracteurs, l’expression « gauche pastèque » avait été d’abord utilisée par l’ancien président du FN, Jean-Marie Le Pen, qui, dès mai 1989, présentait une pastèque découpée à la télévision pour illustrer ce qu’était, selon lui, le parti écologiste.

13:15

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12:50 Pour approfondir

La France insoumise renoue avec la conflictualité, une stratégie aux résultats mitigés

Depuis un mois, les mélenchonistes veulent incarner l’opposition la plus résolue à Emmanuel Macron. Une posture qui pourrait être mal comprise par les Français, craignent certains cadres du parti, ainsi que leurs alliés de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), écrit notre journaliste Abel Mestre.

12:30 Pour approfondir

Pour les Jeux olympiques de 2024, Gérald Darmanin « ne peut pas se planter »

De la réussite de l’organisation de l’événement sportif dépendront les traces que pourraient laisser le président de la République et la maire de Paris dans l’histoire de la capitale, ainsi que l’avenir politique de Gérald Darmanin.

12:06

Emmanuel Macron reçoit les acteurs des Jeux olympiques 2024 pour un point d’étape

Emmanuel Macron a réuni, lundi, les principaux acteurs des Jeux olympiques 2024 pour un « point d’étape » de début de quinquennat, voulu par le chef de l’Etat pour aborder notamment les défis sécuritaires et budgétaires liés à l’organisation de l’événement (du 26 juillet au 11 août 2024). A presque deux ans jour pour jour des prochains JO, Emmanuel Macron a fait « le point sur la mobilisation des services de l’Etat » lors d’un Conseil olympique et paralympique tenu dans le jardin de l’Elysée.

Autour de la table étaient assis, entre autres, Tony Estanguet, président du comité d’organisation des JO, la première ministre, Elisabeth Borne, les ministres Bruno Le Maire (économie), Gérald Darmanin (intérieur) et Amélie Oudéa-Castéra (sports). L’objectif de cette réunion est avant tout d’établir les éventuels points de fragilité des JO 2024, dont les principales sont la tension budgétaire liée à l’inflation et les questions de sécurité.

Après le chaos de la finale de la Ligue des champions au Stade de France le 28 mai, des doutes sont apparus sur la capacité de la France à assurer la sécurité des Jeux et la Cour des comptes a récemment rendu un prérapport alarmiste à ce sujet.

Dans la foulée de cette réunion, Emmanuel Macron doit s’entretenir avec Thomas Bach, président du Comité international olympique (CIO), qui était présent dimanche à l’arrivée du Tour de France cycliste, sur les Champs-Elysées. Un autre point d’étape est prévu avec les élus « à la rentrée », avec la Mairie de Paris, la région Ile-de-france, les élus de la Seine-Saint-Denis ou encore le Comité olympique français (CNOSF), a précisé l’Elysée.

11:49

Gérald Darmanin annonce l’expulsion d’un homme finalement mis hors de cause ; Eric Piolle accuse le ministre de l’intérieur de « drague[r] ouvertement l’extrême droite »

Un suspect étranger brièvement arrêté, puis mis « hors de cause », après l’attaque de deux policiers, mercredi soir à Lyon, devrait être expulsé, a-t-on appris, dimanche 24 juillet, dans l’entourage du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin.

Plus tôt, dimanche, le ministre avait annoncé sur Twitter que « suite à l’inacceptable attaque contre les policiers de Lyon, des opérations de police ont lieu. Un des délinquants est étranger, il a été interpellé. Sur mon instruction, il a été placé en rétention et sera expulsé ». « Les délinquants étrangers n’ont pas leur place en France », poursuivait le ministre.

Interrogé par l’Agence France-Presse (AFP), le parquet de Lyon a toutefois précisé que « la personne placée en garde à vue hier [samedi] dans le cadre de l’enquête ouverte à Lyon du chef de violences à l’encontre de policiers, place Gabriel-Péri le 20 juillet au soir, a été libérée ce jour ». « Il s’avère en effet qu’elle a été totalement mise hors de cause dans le cadre des investigations menées. L’enquête se poursuit activement pour identifier, localiser et interpeller les auteurs des faits », a établi le parquet. Selon l’entourage de M. Darmanin dimanche après-midi, le suspect se trouve en « centre de rétention administrative depuis [dimanche] matin ».

Dans un second tweet, M. Darmanin a écrit : « En lien avec les événements ou non, connu pour de nombreuses mises en cause : vol, violences, menace de mort sur personne dépositaire de l’autorité publique, détention de drogues, violences en réunion… cet individu n’a rien à faire dans notre pays qui est généreux si on le respecte. »

Le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, a réagi à son tour sur Twitter en accusant M. Darmanin de « drague[r] ouvertement l’extrême droite en reprenant ses mots et ses idées » et de « passe[r] outre l’Etat de droit en prévoyant d’expulser un délinquant étranger sans attendre le résultat des investigations ». « Encore un symbole d’une dérive consternante et inquiétante », a-t-il conclu.

11:28 Pour approfondir

En Nouvelle-Calédonie, le ton vire à l’aigre

Les indépendantistes du Front de libération nationale kanak et socialiste refusent de se rendre à Paris en septembre pour participer au comité des signataires de l’accord de Nouméa organisé par Gérald Darmanin, écrit notre correspondante à Nouméa, Claudine Wéry.





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