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Le doublé de Wiegman, la cruelle absence de Popp… Nos Tops et nos Flops après la finale de l’Euro


Après le titre remporté par l’Angleterre contre l’Allemagne en prolongation à Wembley (2-1), découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction.

TOPS

Sarina Wiegman, pas «The Best» pour rien

Sarina Wiegman n’a pas été élue meilleure coach de l’année par la FIFA en 2017 et 2020 pour rien. Cinq ans après avoir remporté l’Euro à la tête des Pays-Bas, la Néerlandaise a conservé sa couronne, mais cette fois en prenant les commandes de l’Angleterre. Un premier titre féminin pour le berceau du football dans lequel elle aura joué un rôle immense. Ne serait-ce que sur cette finale avec un coaching remarquable et gagnant puisque les deux buteuses du côté des Lionnes, Ella Toone et Chloé Kelly, sont toutes deux entrées en cours de match avant de faire la différence. C’est ce qui s’appelle avoir du nez. Et du talent dans sa gestion du groupe.

Lina Magull aura pourtant tout tenté

Si l’Allemagne aura fait trembler aussi longtemps le pays hôte de la compétition, elle le doit essentiellement à une joueuse : Lina Magull. À 27 ans, la milieu de terrain du Bayern Munich aura tout essayé pour permettre à la Mannschaft de décrocher un 9e titre européen. La réussite l’aura fui à la 66e minute de jeu lorsque son missile venait se fracasser sur le poteau de la gardienne adverse. Mais un quart d’heure plus tard, au terme d’un mouvement d’école de la part de son équipe, c’était encore Magull qui venait intelligemment couper la trajectoire d’un centre au premier poteau pour égaliser. Une juste récompense pour celle qui aura sans doute été la meilleure joueuse de la finale. En vain, malheureusement pour elle.

L’affluence record, symbole d’un magnifique Euro

Avec 87.192 spectateurs à Wembley, cette finale a battu le record d’affluence pour un match de l’Euro féminin. Un record qui remontait à il y a moins d’un mois et le match d’ouverture entre l’Angleterre et l’Autriche à Old Trafford. Mais au-delà de ce chiffre symbolique de la montée en puissance de la discipline outre-Manche, cet Euro aura été une belle réussite populaire autour de la sélection anglaise, confirmant l’essor de la pratique chez les Anglaises, qui furent pendant longtemps interdites de jouer. Cette finale restera donc comme un marqueur essentiel dans l’évolution des mentalités.

FLOPS

Alexandra Popp, la cruelle absence

L’Allemagne a subi un gros coup dur pendant l’échauffement avec la blessure de sa capitaine et meilleure buteuse Alexandra Popp. Indiquée comme titulaire sur les compositions données une heure avant le match, celle-ci n’était finalement pas sur la pelouse au moment de la présentation des équipes, victime d’un «problème musculaire», selon le compte twitter de l’équipe allemande. C’est Lea Schüller qui a été titularisée à sa place dans l’axe de l’attaque, alors que Svenja Huth a pris le brassard. Mais difficile de remplacer au pied levé une attaquante qui avait inscrit 6 buts en 5 matches, dont un doublé contre la France en demie, dans cette compétition, dont elle était la co-meilleure buteuse avec l’Anglaise Beth Mead. L’Allemagne était déjà privée, depuis la demi-finale, de son ailière Klara Bühl, positive au Covid-19. Pour Popp, 31 ans, la malédiction se poursuit étant donné qu’elle avait déjà été privée d’Euro en 2013 et 2017 en raison de blessures.

Fran Kirby, l’exception

Si l’Angleterre peut célébrer son premier grand titre international ce dimanche soir, une doit quand même s’en vouloir d’être passée au travers de sa finale. À savoir Fran Kirby. Présentée à juste titre comme l’une des stars de la compétition, la joueuse de Chelsea a hélas démontré aussi son irrégularité lors de cet Euro où elle aura été parfois brillante, et parfois nettement moins. Comme ce dimanche où sa prestation a été fantomatique. D’ailleurs, la sélectionneuse anglaise ne s’y trompait pas en la remplaçant dès la 56e minute de jeu. À 29 ans, Kirby demeurera sans doute cette joueuse géniale mais instable dans ses performances. Pas grave pour des Anglaises qui avaient plus d’une reine dans leur manche.



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