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ces milices d’extrême droite qui minent la vie politique du Michigan


La candidate trumpiste Tudor Dixon, en campagne dans le coùté de St. Clair, dans le Michigan, le 27 octobre. BILL PUGLIANO/AFP

REPORTAGE – En toile de fond du duel entre la démocrate Gretchen Whitmer et la trumpiste Tudor Dixon, deux Amériques pétries de défiance s’accusent mutuellement d’extrémisme et ne parviennent plus à se parler.

Envoyé spécial à Detroit (Michigan)

La coïncidence en dit long sur les remous qui, depuis deux ans, agitent la vie politique américaine. Le 26 octobre dernier, quelques heures après l’ultime débat télévisé entre la gouverneur démocrate du Michigan, Gretchen Whitmer, et son adversaire trumpiste, Tudor Dixon, trois hommes ont été reconnus coupables d’avoir pris part à un complot qui visait, en octobre 2020, à kidnapper la première. Ulcérés par les restrictions à l’époque imposées dans le cadre de la lutte contre le Covid, ils espéraient par cet acte plonger le pays dans le chaos. Leur arrestation a levé le voile sur le poids des milices d’extrême droite dans cet État de la région des Grands Lacs. À la récente annonce du verdict, la gouverneur a pointé du doigt sa concurrente, lui reprochant d’être «une partie du problème» et l’accusant d’avoir «pris à la légère un projet dont l’objectif était de (l)’enlever et de (l)’assassiner».

Pour comprendre ce climat délétère, il faut remonter au printemps…

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