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Le Festival d’Avignon contraint d’annuler un spectacle de danse à cause du Covid


Plusieurs membres de l’équipe artistique basée en Afrique du Sud, sont cas contact ou contaminés par le virus. Les représentations étaient prévues du 17 au 24 juillet.

Après des mois de lutte pour se maintenir face à la crise, le Festival d’Avignon n’a pas fini de se débattre avec le Covid. Alors que l’évènement doit ouvrir ses portes aujourd’hui lundi, les organisateurs ont annoncé dimanche l’annulation d’un spectacle de la chorégraphe sud-africaine Dada Masilo. «Nous sommes au regret de vous informer que l’équipe artistique du spectacle Le Sacrifice de la chorégraphe Dada Masilo ne peut quitter l’Afrique du Sud et jouer le spectacle programmé dans le cadre de la 75e édition», a déploré l’équipe du festival dans un communiqué. «Plusieurs danseurs ont été détectés cas contacts ou sont contaminés, et ne peuvent donc pas quitter le territoire», ont-ils précisé, alors que l’Afrique du Sud, pays le plus touché par le virus sur le continent africain, a enregistré en fin de semaine un record de 24.000 nouvelles contaminations sur une seule journée.

Le Sacrifice devait être présenté du 17 au 24 juillet. Les organisateurs ont signalé qu’il serait possible d’échanger les billets pour d’autres spectacles, ou tout simplement de se faire rembourser. Une lourde déception pour ceux qui attendaient avec impatience ce spectacle de Dada Masilo, révélée à la biennale de la danse de Lyon en 2012. La chorégraphe est particulièrement connue pour ses réinterprétations de ballets classiques, notamment celle du Lac des cygnes, présentant des danseurs pieds nus et des hommes en tutu. Dans Le Sacrifice, elle devait revisiter le célèbre Sacre du printemps de Stravinsky, chorégraphié à l’origine par le légendaire danseur Vaslav Nijinski pour les Ballets russes.

Malgré cette annulation, le Festival d’Avignon espère tout de même faire vivre une belle édition à ses spectateurs, qui devront obligatoirement porter le masque dans toute la ville fortifiée. Les salles de spectacles pourront toutefois accueillir autant de spectateurs que les années précédentes.



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