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«Cannes est plus important que les Oscars»


ENTRETIEN – Trente-cinq ans après sa première visite au festival de Cannes avec «Nola Darling n’en fait qu’à sa tête», le réalisateur américain revient comme président du jury. Son militantisme s’est adouci mais son appétit est intact.

Spike Lee n’a pas fait faux bon au Festival de Cannes. Annoncé comme président du jury pour l’édition 2020, annulée à cause du Covid, le cinéaste new-yorkais est bien présent cette année pour décerner la palme d’or. Révélé il y a trente-cinq ans sur la Croisette, revenu en force en 2018 avec BlacKkKlansman: j’ai infiltré le Ku Klux Klan (grand prix), le réalisateur semble ravi de porter cette nouvelle casquette. Mardi 6 juillet, dès 9 heures du matin, un Spike Lee cool et aimable donne rendez-vous à l’hôtel Martinez. Seule provocation en ces terres provençales, il porte un masque à l’effigie du Paris Saint-Germain. «C’est mon équipe», répond ce grand fan de basket qui affirme aimer le soccer.

Le FIGARO. – Comment avez-vous vécu ces longs mois de pandémie?

Spike LEE. – Le monde s’est arrêté. Des gens sont morts. J’espère qu’on aura appris de cette pandémie que les choses ne pourront plus être comme avant. Cette crise a révélé de grandes disparités en matière de santé. Beaucoup ne se rendaient

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