Angoulême, baromètre du cinéma français


Pour sa 14e édition, le Festival du film francophone offre une vitrine rayonnante de la production actuelle.

C’est un petit festival de cinéma qui a tout d’un grand. L’an dernier, l’annulation exceptionnelle du Festival de Cannes pour raison pandémique avait pleinement profité au Festival du film francophone d’Angoulême. En un tournemain, ce sympathique rendez-vous se voulant une vitrine de la production cinématographique francophone était devenu le premier festival de la rentrée, ouvrant les portes des salles avant même le Festival du film américain de Deauville ou la Mostra de Venise. Près de 47.000 spectateurs, angoumoisins ou professionnels, s’étaient pressés dans toutes les salles de cinéma de la ville.

Pour la 14e édition, on aurait pu imaginer que le soufflé retombe. Les organisateurs eux-mêmes craignaient une certaine frilosité, compte tenu de la mise en place du passe sanitaire et du Covid toujours présent. À la vue de la semaine écoulée, et du bilan chiffré (37.000 spectateurs environ), rien de tout cela ne s’est produit…

En parcourant les rues ensoleillées du centre-ville, en observant

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 80% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ pendant 2 mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Lire la suite
www.lefigaro.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *