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La «guitare de la rupture» d’Oasis aux enchères


L’instrument, fracassé en loge du festival Rock en Seine en 2009 puis réparé par un luthier français, sera vendu aux enchères à Paris le 17 mai. Elle est estimée entre 300.000 et 500.000 euros.

La guitare fracassée en loge du festival Rock en Seine en 2009 par Noel Gallagher, membre d’Oasis, va être vendue aux enchères. «C’est dans les tuyaux depuis un moment entre les deux frères mais, ce soir-là, ça explose dans les loges, une guitare de Noel est brisée et s’ensuit la rupture du groupe», rappelle pour l’AFP Jonathan Berg, cofondateur d’Artpèges. La foule qui attend le concert apprend alors, ébahie, par un message du festival, leur séparation. La représentation n’aura jamais lieu. Depuis, les frères ennemis se sont longtemps échangé des acidités via réseaux sociaux ou presse, avant une relative accalmie ces derniers temps.

«Aujourd’hui cette guitare est en un seul morceau grâce à Philippe Dubreuille, luthier français resté longtemps à Londres, qui l’a restaurée deux ans après l’incident», explique Jonathan Berg. Après «s’être acharné à chercher un luthier qui pouvait la réparer, Noel Gallagher s’en est séparé finalement parce que cette guitare lui rappelle trop Oasis », complète Arthur Perault, autre cofondateur d’Artpèges. «Estimée entre 300.000 et 500.000 euros, la mise à prix de cette guitare sera de 150.000 euros», précise-t-il en soulignant l’écho «international» attendu avec cette vente.

La folle histoire d’un 45 tours de l’idole des jeunes

La gratte rouge, star de la vente, figure parmi un lot de 85 objets mis aux enchères à l’Hôtel Drouot, à Paris. Une tenue bondage portée par Martin Gore, cerveau de Depeche Mode, «estimée entre 8.000 et 12.000 euros», ainsi qu’un 45 tours avec les autographes de Jimi Hendrix et Johnny Hallyday, le rockeur préféré des Français, font également partie des lots de ces enchères rock organisées par la galerie Artpèges en partenariat avec la maison des ventes Lemon Auction.

Ce disque aux signatures uniques, part d’une fan qui veut le faire signer par l’idole des jeunes après son concert à Nancy, en octobre 1966. Tentant sa chance dans une brasserie, elle ne tombe que sur les musiciens. Notamment le groupe de première partie, avec un certain Jimi Hendrix, encore inconnu. Ils signent alors le disque. «C’est le premier ensemble d’autographes du Jimi Hendrix Experience (groupe du guitariste et chanteur américain). On voit que Jimi n’a pas l’habitude de signer, il écrit juste son nom avec un cœur alors que les autres ont l’habitude de faire ça», décrit Arthur Perault. C’est quand la propriétaire du disque se renseigne ensuite dans les années 2010 auprès de Yazid Manou, spécialiste français d’Hendrix, pour avoir une idée de sa valeur, que ce dernier prolonge l’histoire. «On m’a aussi contacté à cette époque car Johnny allait rendre hommage à Jimi dans Taratata (émission télé française) et j’ai eu l’idée de lui faire signer le disque», raconte Yazid Manou à l’AFP. En 2011, 45 ans après le concert de Nancy, Johnny signe enfin le vinyle. La détentrice du disque s’en sépare aujourd’hui.


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