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Tom Cruise, l’homme qui nous fait revenir au cinéma


ANALYSE – Plusieurs raisons expliquent l’immense succès de Top Gun: Maverick, notamment le refus d’utiliser abusivement des images de synthèse.

En mars 2002, dans une Amérique meurtrie par les attentats du 11-Septembre, le petit monde du cinéma trouvait un peu de réconfort auprès de Tom Cruise, invité à prononcer le discours d’inauguration de la cérémonie des Oscars. Vingt ans plus tard, c’est toujours sous la silhouette immortelle de l’acteur inépuisable que vient renaître une industrie sinistrée par l’épidémie de Covid-19. Aux États-Unis, royaume du streaming et de la vidéo à la demande, Top Gun: Maverick n’a pas que brisé le mur du son. Il a aussi abattu plusieurs records, dont celui du fameux «Memorial Day Week-End», en réalisant la plus grosse percée au box-office depuis 2007 enregistrée sur cette période clé. Les derniers chiffres indiquent que le film a engrangé 747 millions de dollars de recette dans le monde (dont 393 millions aux États-Unis) en moins de trois semaines d’exploitation. En France, «la barre des 4 millions devrait être atteinte très prochainement», selon Frédéric Moget, directeur général de Paramount Pictures…

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