Que veulent-ils faire nos enfants ?


Après avoir tout fait pour que les français se fassent vacciner, y compris les menacer de ne pouvoir quitter le territoire national, ils veulent maintenant vacciner nos enfants…


Que veulent-ils faire nos enfants ?

Mais ne faut-il pas se remettre en mémoire le tragique épisode de la vaccination contre l’hépatite B, au début des années 2000 ?

Certains patients sont aujourd’hui en fauteuil roulant à cause de la sclérose en plaque…

Bien sûr, on sait que ce qu’ils appellent vaccin n’en est pas un, mais plutôt une application de la « thérapie génique », mais sur le fond, ça ne change pas grand-chose…

On sait aussi que ces « vaccins » sont encore au stade expérimental.

En effet, si l’on en croit le Dr Bernard Poitevin : « l’efficacité et la sécurité des vaccins Pfizer et Moderna ne seront assurées qu’en décembre 2023 pour le premier, et en décembre 2022 pour l’autre ». lien

Ce qui revient à dire que les millions de personnes vaccinées à ce jour doivent être considérés comme des cobayes.

Ce que confirme la Dr. Catherine Frade, ancienne directrice des affaires réglementaires internationales dans l’industrie pharmaceutique.

Assurant qu’elle n’a aucun conflit d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, elle rappelle que les études concernant ces vaccins ne sont pas terminées puisqu’elles s’étalent de 2021 à au moins 2024.

De plus, elle révèle que les documents officiels publiés par l’EMA (Agence Européenne du Médicament) soulignent « l’insuffisance des preuves concernant la qualité, la substance active, les excipients utilisés, le procédé de fabrication et la reproductibilité des lots commercialisés ».

Elle confirme aussi que les études concernant les 4 vaccins sont toujours en cours.

Si l’on prend l’exemple du Pfizer, la confirmation de son efficacité, sécurité et tolérance ne sera fixée qu’au mois de décembre 2023.

Pour le Moderna, sa confirmation sera fixée au décembre 2022

Pour l’AstraZeneca la date est fixée en mars 2024, et pour le vaccin Janssen, sa confirmation sera officielle au mois de décembre 2023. lien

Mais revenons au projet français de vacciner les enfants.


Que veulent-ils faire nos enfants ?

L’argument que développe le gouvernement est qu’il s’agit d’atteindre « l’immunité collective », et que sans la vaccination des enfants, elle ne sera pas possible.


Que veulent-ils faire nos enfants ?

Sauf que les vaccins pour enfants ne sont pas disponibles à ce jour, puisqu’ils font encore l’objet d’essais cliniques, ce qui n’a pas inquiété outre mesure le laboratoire Pfizer, lequel a demandé de toute urgence l’extension de son vaccin pour les ados âgés de 12 à 15 ans.

C’est en tout cas ce que l’on pouvait entendre sur l’antenne d’Europe 1, par la voie de la ministre déléguée à l’industrie lors de l’émission « le grand rendez-vous ». lien

Ce qui n’a pas empêché Pfizer, dès le 25 mars dernier, de commencer à tester son vaccin sur des enfants âgés de 6 mois à 11 ans, tout en indiquant que c’est aussi en cours d’étude pour ceux qui sont âgés de 12 à 15 ans, précisant que plus de 2200 d’entre eux servent déjà de cobayes. lien

L’infectiologue Benjamin Davido, de l’hôpital Raymond-Poincaré assure que, comme les enfants sont souvent asymptomatiques, ils échappent à la détection « parce que l’on ne se sait pas malade », a-t-il déclaré. lien

Allons un peu en Israël, où la situation est moins brillante que l’on ne le pense, et écoutons les propos de l’IPC (comité populaire israélien), qui enquête en profondeur et qui a récemment déclaré : « il n’y a jamais eu de vaccins qui aient nuit à autant de personnes  », assurant que, en combinant les informations du ministère de la santé du pays, avec celles du bureau central des statistiques, le taux de mortalité chez les vaccinés s’est élevé à 1 pour 5000, et s’est inquiété de la volonté du gouvernement à vacciner les enfants, considérant cette démarche « hasardeuse  ».

Sachant que le coronavirus ne représente pas de réel danger pour ceux-ci, l’IPC estime que « l’intention du gouvernement de vacciner les enfants met en danger leur vie, leur santé et leur développement futur ». lien

L’auteur Rodolphe Bacquet s’indigne de ce projet, rappelant que de jeunes adultes vaccinés ont déja souffert de thromboses…

Et puis il y a surtout les morts…


Que veulent-ils faire nos enfants ?

On se souvient que le site « mes vaccins net » avait confirmé que «  l’innocuité et l’efficacité du vaccin Moderna chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies. Aucune donnée n’est disponible  ». lien

D’ailleurs Olivier Nataf, président du tristement célèbre « AstraZeneca France » a reconnu que « les effets secondaires se révèlent plus importants chez les jeunes et les soignants ». lien

Bacquet, de son côté, argumente que «  le manque de recul sur ces vaccins, dont les effets cliniques sont précipités, devraient nous faire réfléchir à 2 fois…que sera l’impact de ces vaccins dans 10 ou 20 ans sur la santé de nos enfants  » questionne-t-il ?,

D’autant que ne nombreuses études ont démontré que le rôle des enfants dans la propagation du coronavirus est très faible. lien

Pas étonnant dès lors que l’écrivain ait lancé une pétition sur le thème « non à la vaccination de nos enfants ». lien


Que veulent-ils faire nos enfants ?

L’occasion de rappeler l’existence du livre de l’avocat Jean-Pierre Joseph : « vaccins, on nous aurait menti ? », paru aux éditions Marco Pietteur en novembre 2020 et qui suite au succès rencontré, en est à sa 5ème réédition. lien

L’avocat, qui, il y a peu, a triomphé dans un tribunal du sud-ouest, portant sur l’obligation du port du masque, fait un tour complet de la question vaccinale, constatant l’hystérie covidique de l’année 2020.

(L’interview que FranceSoir a réalisée avec Me Joseph, mérite le détour. lien)

Dans cet ouvrage passionnant, l’auteur, à coup de chiffres officiels, constate que les vaccins sont plus porteurs de dégâts que de bienfaits, rappelant que l’autisme, dont le nombre de cas s’est multiplié par 10 en 5 ans, aux USA, ne touche pas les non vaccinés.

Il n’a pas oublié que, lors de la vaccination contre l’hépatite B, des milliers de vaccinés ont connu de graves effets secondaires, voire la mort…

Il rappelle qu’aux Philippines, en 1906, les cas de variole ont été multipliés par 6 après la vaccination…qu’en France, il y a eu multiplication par 4 des cas de polio, après vaccination antipolio… et il s’inquiète d’une étude, faite en Californie en 2010, laquelle a prouvé que 92% des enfants vaccinés contre la coqueluche ont été atteint malgré tout par cette maladie.

Comme dit mon vieil ami africain : «  celui qui rame dans le sens du courant fait rire les crocodiles ».

Le dessin illustrant l’article est de Deligne

Merci aux internautes pour leur aide précieuse.

Olivier Cabanel

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