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COVID-19 : l’odieux chantage de la vaccination


Alors voilà, on y arrive enfin, malgré toutes les belles promesses de nos dirigeants : la société à deux vitesses, celle des vaccinés et des non-vaccinés, l’extension du passe sanitaire aux restaurants, aux cinémas, aux salles de sport. Ou bien pire, la vaccination obligatoire, forcée, manu-militari. « Il y aura les bons et les mauvais citoyens« , se réjouit presque un journaliste de 20 Minutes. Ceux qui obéissent aux consignes gouvernementales, et ceux qui persistent à refuser de se faire injecter dans le corps les substances concoctées par Big Pharma.

Le malade imaginaire {JPEG}

Revenons à la base du problème : le COVID-19 est une sorte de grosse grippe probablement sortie par accident d’un laboratoire chinois financé par les Etats-Unis. S’il touche assez durement une minorité de personnes très âges et en très mauvaise santé, il épargne largement la grande majorité des enfants et les adultes en raisonnablement bonne santé. En France, il a certes fait des dégâts lors de la « première vague », en raison de l’état d’impréparation de notre système hospitalier (résultats d’une politique publique désastreuse de réduction des capacités alors même que la population n’a jamais été aussi vieille) et des consignes absurdes de nos « autorités » (« Ne vous soignez surtout pas ! Restez chez vous jusqu’à ce que vous ne puissiez plus respirer ! »). Malgré cela dans notre pays, où la population est en un peu moins mauvaise santé qu’ailleurs (les taux d’obésité y sont moindres qu’aux USA, en Grande-Bretagne, mais aussi qu’au Portugal ou en Italie, ou bien au Brésil et au Mexique, tous parmis les pays les plus impactés par la pandémie), la surmortalité est restée modérée – et même, si l’on en croit les analyses du site Décoder l’Eco, moindre que celle provoquée par l’épidémie grippale de 2017 (si on regarde la mortalité non pas globalement mais âge par âge). La surmortalité du COVID-19 en mars-avril 2020 est donc le résultat non pas de la supposée dangerosité de ce nouveau virus, mais (i) du vieillissement de la population, et en particulier de l’arrivée de la « vague générationnelle » des baby-boomers dans les tranches d’âges où l’on commence à pouvoir mourir (encore aggravé par un « effet moisson » découlant de la moindre virulence des grippes saisonnières des dernières années), (ii) de la politique hospitalière suicidaire de nos « autorités » (augmentation de la demande, baisse de l’offre, flux tendus).

Pendant ce temps-là, l’industrie pharmaceutique n’a pas sorti de nouvelle molécule rentable depuis plusieurs décennies. Ses produits-phares du passé tombent les uns après les autres dans le domaine public, on se soigne de plus en plus avec des génériques. Alors, un nouveau virus, un nouveau vaccin, c’est une aubaine qu’on ne peut pas laisser passer : il faut agir, et vite. Mise sur le marché provisoire obtenue au forcing des agences de régulation américaines et européennes, sans véritable vérification (selon le fameux principe d' »autocertification » dont a bénéficié le meurtrier 737 Max de Boeing), alors même que les phases de tests ont été sautées (tests animaux) ou ne sont pas terminées (phase 3 sur les humains en cours jusqu’en 2022-2023) ; campagne de dénigrement de tout médicament qui pourrait faire sauter ces autorisations provisoires (conditionnées au fait qu’il n’y ait aucun traitement disponible) ; grosse pression pour imposer un rappel, un « booster », maintenant une 3ième injection à cause du variant Delta… Et à la limite, pourquoi pas ? Même s’il y a un certain risque avec des produits en cours d’essai, qui plus est sur des technologies relativement récentes (adénovirus) voire expérimentales (ARNm), si ces vaccins ont une réelle efficacité, le rapport risque / bénéfice reste positif pour les personnes les plus à risque. Chacune peut décider en son âme et conscience de participer à cette phase de test, en tant que cobaye gratuit de l’industrie pharmaceutique, dans un accord win-win, comme on dit dans les business school. 

Mais la vaccination des gens en bonne santé, et parfaitement capables de se défendre contre le virus avec ce merveilleux système immunitaire que plusieurs centaines de millions d’année d’évolution nous a légué ? Quel est le bénéfice de la vaccination ? A peu près aucun (éviter quelques jours au lit avec de la fièvre ? ou bien le terrifiant rhume déclenché par le variant indien ?). Quel est le risque ? Sans doute minime, mais pas nul, et aucune certitude en la matière puisqu’on n’a pas encore assez de recul (les labos n’avaient par exemple pas du tout identifié ce risque de thrombose mortelle avec l’Astrazeneca, ni d’inflammation cardique avec le Pfizer). Bilan ? Aucun intérêt, individuellement, de se faire vacciner. Un intérêt collectif, alors, une toute petite prise de risque pour le bien commun ? Même pas vraiment, puisqu’un non-vacciné en contact avec le virus va développer des anticorps et des lymphocites, soit le même résultat (voire mieux) que la vaccination, et que par ailleurs les vaccinés, eux, sont réputés protégés du virus, donc pas supposés s’inquiéter d’une circulation résiduelle au sein de la population non-vaccinée. Ou alors, c’est que le vaccin n’est pas si efficace que ça, mais alors, raison de plus pour ne pas se vacciner quand on n’est pas à risque.

Et donc, bref, voilà les variants Alpha, Beta, Gamma, Delta, maintenant Epsilon : de plus en plus contagieux mais aussi de moins en moins virulents, une évolution darwinienne parfaitement normale pour un virus, qui apprend à cohabiter avec son hôte plutôt que de le tuer en perdant avec la possibilité de se multiplier. Ainsi, ce nouveau variant Delta, nous dit-on, ne provoque qu’une sorte de rhume chez les personnes en bonne santé. Et chez les personnes vulnérables mais vaccinées, même chez ceux qui l’attrapent, il ne fait pas non plus beaucoup de dégât. Ainsi en Angleterre, les cas augmentent mais pas les hospitalisations ni la mortalité. Tout ceci est donc très rassurant, et ouvre la perspective d’une circulation indolore de ce nouveau variant dans la population, d’une immunité naturelle à moindre frais et d’une « rentrée dans le rang » de ce coronavirus, désormais saisonnier et endémique, sorte de grippe bis à bas bruit dont on ne parlera plus une fois que la minorité la plus vulnérable pourra se faire vacciner.

Et pourtant… Que n’entend-on pas depuis quelques semaines ? « Un cauchemar« , « la pire version du virus que nous ayons vue« , peut-on lire dans la presse… Bien entendu, ce nouveau variant « pourrait davantage toucher les enfants« , et « les écoles vont devenir un point central de propagation« , nous explique-t-on aussi (même si on apprend dans le même article qu’en fait pas du tout). Cerise sur le gateau, ce variant-killer est responsable de la vague de contamination qui « ravage » l’Afrique, une « vague dévastatrice » qui « fait craindre le pire aux autorités de santé » (même si la mortalité par millions d’habitants, en dehors du Magrebh et de l’Afrique du Sud – climat méditéranée oblige – y reste de 10 à 100 fois moins élevée que dans les pays occidentaux)… Et à chaque fois, quelle est l’explication ? Les enfants ne sont pas vaccinés ! Les Africains ne sont pas vaccinés !! La solution, alors ? Vaccinons les enfants, vaccinons les Africains !!! Vaccinons tout le monde, partout, une fois, deux fois, trois fois, et on recommencera chaque automne, et à chaque nouveau variant… Et au cas où le Français moyen, le Beauf, le Bidochon, le Deschien vaguement Gilet Jaune, ne s’émouvrait pas suffisamment du sort des petits enfants africains, on le prend par là où ça fait mal, ses congés payés : « Le variant Delta risque de « gâcher les vacances » » des Français, n’hésite pas à insinuer Olivier Véran : « Il y a une menace potentielle de reprise de l’épidémie dès cet été » !! Comprendre subliminalement : si vous ne vous piquez pas dans les plus brefs délais, adieu les campings, adieu les soirées mousse, adieu les plages et les barbecue-pétanque ! 

Mais le pire, c’est ce chantage ignoble envers ceux qui ne veulent pas se faire vacciner, accusés de semer la discorde, de menacer la cohésion de la Nation : « C’est vrai que si les Français qui ont fait le choix de se faire vacciner devaient avoir une perspective de nouvelles restrictions parce que l’épidémie repart chez des personnes qui, elles, n’ont pas voulu se faire vacciner, en termes de cohésion des Français, je pense que ça peut créer des difficultés », menace ainsi Gabriel Attal. « Ceux qui sont vaccinés n’accepteront pas longtemps, non plus, que leurs impôts paient les tests de personnes qui veulent aller en discothèque mais pas se faire vacciner ». L’argument des impôt ! Et le fait que moi, avec mes impôts, je paye le traitement de vieillards en fin de vie, de cancéreux du tabac, d’obèses diabétiques et cardiaques ? Le fait aussi, accessoirement, que je paye les vaccins des personnes vulnérables ? Eh oui !!! nous, les non-vaccinés, on a contribué avec nos impôts à payer votre vaccin, ne n’oubliez pas !!! Et au lieu de nous remercier, ces gens-là voudraient nous priver de restaurant, de cinéma, de voyage, peut-être d’école pour nos enfants ? Sérieusement ?

Alors oui, nous y voilà : la société à deux vitesses, la ségrétation, la discrimination entre les « bons » citoyens vaccinés au profit de Big Pharma et les « mauvais » citoyens qui préfèrent faire confiance dans leur système immunitaire… Mais tout ceci est parfaitement justifié, argueront les juristes du Gouvernement : « Même si un pass sanitaire pourrait ‘‘porter atteinte au principe d’égalité’’ entre citoyens, les autorités seraient en droit (…) d’ ‘‘invoquer deux raisons : la différence objective de situation entre vaccinés et non-vaccinés qui justifie de les traiter de façon différente, et un motif d’intérêt général comme le fait d’encourager les gens à se faire vacciner’’ ». Ah bon ??? Et quand on a confiné la majorité des gens en bonne santé pour protéger une minorité de personnes à risque, au nom de l’ « égalité » et de la « non-discrimination » ? Il n’y avait pas de « différence objective » entre eux ? Il n’y avait pas non plus de « différence objective » entre les petits enfants et les personnes du 3ième âge, entre la campagne et les centres-villes, entre l’intérieur et l’extérieur ? Et l’ « intérêt général » d’avoir une population en bonne santé, en plein air, au travail, des enfants à l’école sans masque, des bébés qui peuvent voir des visages humains ? Ca comptait pour du beurre ?? Hypocrisie révoltante de ces beaux principes, lorsqu’ils sont ainsi utilisés à géométrie variable et toujours au profit des mêmes…

Nous, la majorité des (relativement) jeunes en (relativement) bonne santé, avons sacrifié nos libertés les plus élémentaires, avons accepté de rester enfermés, de perdre beaucoup d’argent et même notre travail, de faire porter le masque à nos enfants, pour protéger une minorité de gens soit très vieux, soit en très mauvaise santé. Et ces gens-là aujourd’hui, désormais vaccinés avec nos impôts, au lieu de nous remercier, continuent de nous pourrir la vie et en plus nous traitent d’égoïstes ? Oui, décidément, ce chantage à la vaccination est vraiment odieux.





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