La faillite sanitaire de Jean-Luc Mlenchon ?


« Mélenchon, ce qui est terrible, c’est qu’il a été socialiste toute sa vie, et que toute sa vie, ça va le suivre ! » (François Hollande, 2011).


La faillite sanitaire de Jean-Luc Mlenchon ?

Le candidat permanent à l’élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon fête son 70e anniversaire ce jeudi 19 août 2021. On lui souhaite bien évidemment tous les vœux de bonne santé et de longue vie, même s’il y a toujours, pour moi, une incompréhension majeure à réclamer la retraite à 60 ans et à vouloir postuler pour un mandat de cinq ans à plus de 70 ans (ce qui nous ferait 75 ans et demi à la fin du mandat).

Mais avec Jean-Luc Mélenchon, il y a plein de paradoxes.

Par exemple, il est contre les « riches » et en 2017, la lecture des déclarations de patrimoine (accessibles à tout le monde) fait apparaître qu’il serait l’un des candidats les plus riches. Étrange.

Autre paradoxe, il est contre la Cinquième République, voudrait une constituante, et d’une part, il aurait déjà les conclusions de cette constituante puisqu’il a des idées bien arrêtées sur les institutions (comme le mandat révocable, etc.), donc, la constituante ne servirait à rien puisqu’il a déjà son texte prêt (rappelons quand même que le peuple français, dans sa grande liberté, a voté très largement en faveur de la Cinquième République le 28 septembre 1958 : 82,6% des électeurs ont approuvé la Constitution, avec une participation de 80,6% !).

Et d’autre part, il est contre le mythe de l’homme providentiel, mais lui-même est l’homme providentiel, l’homme indispensable, irremplaçable (c’est vrai que son talent oratoire n’est pas très courant), sinon il se serait retiré de la vie politique et aurait formé de jeunes héritiers (qui ne manquent d’ailleurs pas, et c’est tant mieux pour la démocratie).

Posture ou imposture ? Son principal adversaire politique, c’en est presque une obsession, c’est le parti socialiste depuis qu’il l’a quitté en 2008, mais si le PS n’avait jamais existé, Jean-Luc Mélenchon n’aurait jamais existé politiquement, il n’aurait jamais pu être élu sénateur à l’âge de 35 ans, pendant vingt ans, ministre du gouvernement de Lionel Jospin, l’un des premiers à avoir appelé à voter pour Jacques Chirac en 2002 (et c’était à son honneur), et aujourd’hui, il voudrait s’appeler la gauche, toute la gauche, exclusivement la gauche (malheureusement pour lui, le pluriel reste de rigueur, ce qui lui barrera la route de l’Élysée).

Autre paradoxe, il voudrait être pour une démocratie intégrale et il refuse de fonder un réel parti, avec des statuts, une structure, un mode de désignation de ses dirigeants, des congrès, etc. si bien que dans les faits, pas de structure égale liberté totale (la jungle de l’ultralibéralisme : aucune règle) et surtout, pas de structure égale despotisme interne total puisque c’est lui le chef et que personne ne peut le virer puisqu’il n’y a pas de fonction, pas d’instance délibérative.

Mais le plus gros paradoxe, c’est qu’il est favorable au passe sanitaire, comme il est favorable à toutes les mesures sanitaires visant à sauver des vies, mais depuis quelques semaines, depuis qu’il se sent en campagne électorale, il se sent obligé d’adopter la posture de la gazelle pudique qui défend les libertés supposées atteintes par le gouvernement.

Il était très intéressant à écouter les débats parlementaires à l’Assemblée Nationale dans la soirée du dimanche 25 juillet 2021. À cet égard, ceux qui pensent que les députés ne bossent pas devraient au moins les écouter : non seulement ils bossent en plein été, mais aussi le dimanche, aussi les nuits jusqu’à 6 heures du matin, etc.

Le contexte était le suivant : la commission mixte paritaire (CMP) a abouti à un accord entre l’Assemblée Nationale et le Sénat. En procédure accélérée, la première lecture au Sénat avait donné un texte différent (parfois de beaucoup) du texte adopté par l’Assemblée Nationale. Le gouvernement pouvait ne pas négocier, faire le forcing, ne pas écouter les sénateurs et terminer par avoir le texte voulu, mais cela supposait encore plusieurs jours de débat, et l’urgence prônée par le gouvernement devait aussi le rendre responsable, donc trouver un terrain d’entente, donc faire des concessions. Cela d’autant plus qu’un texte si important méritait aussi un accord de la CMP.

Parmi les concessions du gouvernement, le report du 30 août au 30 septembre 2021 pour l’obligation du passe sanitaire pour les jeunes de 12 à 18 ans, la réduction de la validité du passe sanitaire initialement proposée jusqu’au 31 décembre 2021 et avancée au 15 novembre 2021 (dans tous les cas, ce n’est qu’une mesure temporaire en rapport avec l’évolution de l’épidémie), le retrait du licenciement pour le motif d’absence du passe sanitaire (cependant, concrètement, cela retire des droits aux salariés, car cette disposition était très encadrée et le licenciement peut toujours intervenir par le droit commun antérieur), l’absence du passe sanitaire lorsqu’il s’agit de visiter des personnes aux urgences ou en fin de vie dans des hôpitaux ou des EHPAD.

Dans la soirée du dimanche 25 juillet 2021, les parlementaires devaient donc adopter définitivement le texte sur l’extension du passe sanitaire. Mais Jean-Luc Mélenchon en avait décidé autrement : il a déposé une motion de rejet préalable. Totalement en accord avec le règlement intérieur de l’Assemblée (article 91, alinéa 5), si cette motion était adoptée, le débat parlementaire serait clos et le texte examiné rejeté. C’est aussi un moyen de perdre du temps. Pour quelle raison ? Je ne sais pas.

Il faut cependant saluer le courage de posture politique de Jean-Luc Mélenchon. Car depuis l’allocution présidentielle du 12 juillet 2021, je n’ai pas entendu beaucoup de candidats déclarés à l’élection présidentielle se risquer à s’exprimer sur le sujet. Ils sont tous pour mais voudraient rester opposants à Emmanuel Macron, et donc dire qu’ils ne sont pas d’accord, tout en évitant de montrer leur irresponsabilité sur la lutte contre l’épidémie. Pas facile de vivre en crise sanitaire. Qu’ils se rassurent : le comportement de chaque candidat sera regardé à la loupe, notamment ses positions sur la crise sanitaire. Cela risque d’en éliminer pas mal dans l’esprit des électeurs. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il n’y aura, au grand maximum, qu’un seul candidat qui, lui, aura agi, peut-être très imparfaitement, mais il n’aura pas juste péroré, il aura agi comme un capitaine dans la tempête.

Donc, sans risque d’être adoptée, voici que Jean-Luc Mélenchon s’est avancé vers la tribune de l’hémicycle pour défendre sa motion de rejet préalable. De grands mots. Des belles envolées. Il aime s’écouter parler et plus le temps passe, plus j’ai l’impression qu’il voudrait consigner ses discours, qu’ils sont beaux mes discours, dirait-il devant son miroir, ou plutôt, sa tablette. Et son hologramme confirmerait.

Le 25 juillet 2021, Jean-Luc Mélenchon a donc fait des comparaisons historiques foireuses dont le seul intérêt était d’étaler sa (réelle) culture : « L’empereur Caligula, dit-on, voulut imposer son cheval comme consul : il testait ainsi la résistance du Sénat romain. Emmanuel Macron veut imposer le passe sanitaire : il teste ainsi l’attachement des Français à leurs libertés. ». Comparaisons foireuses, puisque Emmanuel Macron a été élu par 66% des Français, ce qui est un peu différent d’un empereur (et lui, combien de divisions ? même pas 20% !).

Et ce n’est pas parce que les Français sont favorables au passe sanitaires (ils le sont très majoritairement) qu’ils ne sont pas attachés, en même temps, à leurs libertés. Simplement, ils ont le sens des responsabilités, mais aussi de l’observation, et la quatrième vague épidémique a démarré de manière très brutale. Le gouvernement n’aurait pas réagi que Jean-Luc Mélenchon aurait déclaré qu’Emmanuel Macron ne s’occupait pas de la santé des Français et qu’il « testait l’attachement des Français à leur santé ». Posture, quand tu nous tiens ! Il a refait un peu plus tard un autre étalage culturel en évoquant Antigone de Sophocle dans une démonstration sans queue ni tête (juste de l’étalage). Malheureusement pour lui, il n’est pas le seul cultivé de l’Assemblée !

La troisième phrase, c’est une phrase fausse, justifiée par un sophisme : « Le passe n’aura aucun effet bénéfique sur la santé de la population ; au contraire, on doit craindre qu’il puisse la menacer, puisque la vaccination par la contrainte est déconseillée avec force par l’Organisation mondiale de la santé, l’OMS. ».

Fausse : tous les spécialistes médicaux disent le contraire, le passe sanitaire est le moindre mal (solution de rechange à la place du confinement) pour freiner la circulation du virus (ce qui est normal : dans les lieux de rencontres sociales, il faut empêcher la présence de personnes susceptibles de contaminer les autres ; les personnes testés positif ou les personnes non-vaccinées).

Et la justification par l’OMS est vraiment foireuse : inexacte puisqu’on peut se faire des tests pour obtenir le passe sanitaire, mais aussi illogique. L’OMS devient parole d’Évangile un jour, repaire de corrompus un autre jour. Et dans tous les cas, je ne vois aucune implication logique sur : vaccination contrainte alors passe sanitaire inefficace voire dangereux.

Et il a continué sur sa lancée : « Vous ne voulez pas savoir que les personnes vaccinées (…) peuvent encore non seulement être contaminées mais diffuser le virus. ». Là encore, on en sait beaucoup plus qu’au début de la vaccination. Jean-Luc Mélenchon n’a pas assez travaillé son sujet. 96% des nouveaux cas concernent des personnes non-vaccinées. Être vacciné réduit donc énormément les risques tant d’être contaminé que de transmettre le virus à d’autres personnes.

C’était ce qu’a rappelé, après l’intervention de Jean-Luc Mélenchon, la députée LREM Caroline Abadie : « Nouveau variant, nouvelle donne : le variant delta possède une charge virale 1 260 fois supérieure à la première souche. (…) Grâce au passe sanitaire, nous pourrons nous protéger mutuellement et inciter à la vaccination. Alors oui, vous pouvez continuer de hurler et de jeter la suspicion sur le vaccin, mais le vaccin sauve des vies : 96% des personnes contaminées n’avaient pas un schéma vaccinal complet. ». Il est incompréhensible (encore un paradoxe) que Jean-Luc Mélenchon, pourtant vacciné, continue à raisonner en complotiste en reprenant des propagandes d’antivax.

Mais revenons à la déclaration de Jean-Luc Mélenchon : ensuite, il n’a exprimé que des raisonnements sur des bases fausses, au point que le député Erwan Balanant l’a interrompu en criant : « M. Mélenchon n’a pas travaillé le texte de la commission mixte paritaire ! ». Eh oui, il se repose sur son talent oratoire (réel), mais ce n’est pas un grand travailleur. On ne lui fera pas ce reproche, à cet âge, il a droit de ne plus travailler.

Jean-Luc Mélenchon a continué son discours en fustigeant les mesures contraignantes visant à forcer l’isolement des personnes contaminées et à obliger le personnel soignant à se faire vacciner. Il a critiqué les sanctions possibles sans rappeler l’irresponsabilité totale des soignants à venir travailler non-vaccinés au risque de contaminer des personnes hospitalisées pour un autre motif que le covid-19, et la même irresponsabilité des personnes contaminées qui feraient comme si elles ne l’étaient pas, contaminant les autres, peut-être des personnes vulnérables de leur famille qui se retrouveront demain en réanimation.

Il a aussi fustigé des seuils : « Pour vous, on se contamine dans les TGV, mais non dans les RER ; dans les restaurants, mais non dans les écoles. ». Il y aurait obligation du passe sanitaire dans les RER, il serait encore plus révolté, idem pour les écoles. C’est donc bien de la posture. Pourtant, la logique est là : l’idée est de contraindre pour un déplacement long, en principe pas quotidien, au contraire du RER.

Pour les écoles, le 28 juillet 2021, Jean-Luc Mélenchon a relayé une fausse information. La doctrine du gouvernement, c’est de faire à l’école comme pour le reste de la société, à savoir : si on est cas contact, isolement de dix jours. Sauf si on est vacciné. C’est donc seulement s’il y a un cas covid-19 dans une classe que les camarades qui ne sont pas vaccinés devront s’isoler, exactement comme n’importe qui d’autres (salariés dans une entreprise, etc.). Cette doctrine du cas contact existe depuis le début de la crise sanitaire, avec une durée passant de sept à dix jours d’isolement à partir du variant alpha (anglais). On n’est pas obligé d’aller se nourrir au restaurant, en revanche, les enfants sont obligés d’aller à l’école, voilà la différence que le leader de FI refuse d’entendre.

Malgré le contexte de gravité (dont il ne semblait pas avoir conscience, je crois qu’il avait vraiment besoin de vacances), il se permettait des jolis mots comme : « Le passe sanitaire, c’est le passe autoritaire. ». Une fois dit cela, on n’était pas plus avancé qu’auparavant, mais c’est cela, la posture politicienne, se draper d’une défense des libertés et dire bouh ! au pouvoir. Du reste, il défendait surtout la liberté du virus à faire le tour du pays, parce qu’en ce qui concerne la liberté du malade du covid-19 en coma artificiel sous respiration artificielle, elle m’échappe encore un peu.

Et Jean-Luc Mélenchon a terminé dans une conclusion inouïe ! pour un député, dont le devoir, parce qu’il vote les lois, est au moins de les respecter, comme tout citoyen mais plus que tout citoyen : « Une fois de plus, ce sera un honneur de désobéir et d’être insoumis ! ». Avec une logique encore foireuse : « Ici, nous n’avons qu’un devoir : dire si, oui ou non, ce texte permet d’affronter correctement la pandémie. Or nous croyons qu’il ne diminue que nos libertés, il faut donc le rejeter ! ». Il a posé une question sanitaire et il a répondu sur les libertés. Hors sujet.

Du reste, dans son intervention, il ne s’agissait pas de rejeter ni le dispositif, ni même le texte, il s’agissait de refuser le débat lui-même, ce qui montrait son grand sens de la démocratie et du dialogue (il défendait une motion de rejet préalable qui n’avait aucune chance d’aboutir).

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Il était intéressant à écouter notamment les interventions, pour cette motion de rejet préalable, du ministre Olivier Véran et des députés Philippe Gosselin et Jean-Louis Bourlanges.

Olivier Véran lui a répliqué un peu vertement : « J’ai écouté attentivement chaque mot que vous avez prononcé, monsieur le président Mélenchon, et il manquait de tout petits détails dans votre longue intervention : le virus, les malades, les victimes. Pas un mot pour la pandémie ! Pas un mot pour les malades ! Pas un mot pour les milliers de contaminations au quotidien ! Pas un mot pour les soignants dans les hôpitaux ! Pas un mot pour les jeunes qui souffrent de covid long. Pas une proposition pour nous aider à lutter contre l’épidémie ! En écoutant la verve, le talent oratoire, et la détermination, oserais-je dire la rage, qu’il y avait dans votre intervention, monsieur Mélenchon, je me disais que si vous consacriez la moitié de l’énergie que vous déployez pour lutter contre les mesures de freinage de l’épidémie à nous aider à lutter contre l’épidémie elle-même, nous seriez un sacré partenaire ! ».

Philippe Gosselin, un député LR qui se considère dans l’opposition mais beaucoup plus mesuré que Jean-Luc Mélenchon, était assez scandalisé par le ton du chef des insoumis (et cela alors que Philippe Gosselin a voté lui-même contre le texte final) : « Puisque l’on convoque les grands auteurs, je le ferai sans doute indirectement. L’un d’eux, qui est en général assez apprécié, disait qu’être homme, c’est être responsable et sentir, j’écourte quelque peu la citation, en posant sa pierre que l’on contribue à bâtir le monde ; il s’agit d’Antoine de Saint-Exupéry. La responsabilité d’un député, c’est de voter les lois. Être membre d’un parti de gouvernement, c’est être aussi responsable. Nous partageons des désaccords, parfois avec vous monsieur Mélenchon, parfois avec d’autres collègues sur tous les bancs, car les clivages ne sont pas toujours les mêmes ; ils ne sont pas toujours politiques, ni politiciens ; ils sont faits de nos sensibilités et, d’une certaine façon, de chair et de sang, car ils sont une petite part, parfois, de chacun et de chacune d’entre nous et du mystère qui fait que nous pensons comme nous le faisons et non pas toujours comme notre parti. Mais Les Républicains sont un parti du gouvernement qui aspire à revenir aux affaires. Notre parti assume des différences avec la majorité, mais il assume aussi de s’engager. Aujourd’hui, il y a urgence, car nul ne peut contester que nos concitoyens ont besoin de protection. Nul ne peut contester que des mesures doivent être prises. La maison brûle, nous ne regarderons pas ailleurs et ne pourrons donc pas voter cette motion. ».

Et sur le fond, Philippe Gosselin a déclaré plus tard : « En conclusion, nous sommes amenés à concilier sécurité et liberté. Pour certains d’entre nous, le compte y est : l’équilibre est à peu près assuré, le projet de loi va dans un sens plus positif ; pour d’autres, ce n’est pas le cas. C’est ce qui explique un vote différencié au sein des élus du groupe Les Républicains. ».

Député du MoDem, Jean-Louis Bourlanges a, lui aussi, répondu à Jean-Luc Mélenchon, et également en empruntant un peu de culture : « Monsieur Mélenchon, j’ai beaucoup de respect pour l’insoumission ; j’ai beaucoup de respect pour l’anarchie. Je ne crois pas qu’il y ait de paroles plus belles en politique que les écrits de Fernand Pelloutier appelant à une exigence morale de chacun. Mais je ne suis pas anarchiste et nous ne devons pas l’être, car nous savons que le monde n’est pas composé de dieux ; il est composé d’hommes, avec leurs faiblesses. Or, nous sommes confrontés à des choses que vous n’acceptez pas, mais qui sont essentiels. L’esprit de responsabilité est supérieur, monsieur Mélenchon, à l’esprit d’insoumission ! Avoir l’esprit de responsabilité, c’est faire face, et le faire ensemble. Dans l’un de ses derniers messages, le Général De Gaulle disait : « La vie est un combat, le succès coûte l’effort et le salut exige la victoire ». Oui, nous sommes engagés dans un combat contre un mal absolu, omniprésent, inconnu, dont les origines nous surprennent. (…) Nous faisons face avec les moyens du bord, comme nous pouvons, avec courage et détermination ! Oui, le succès coûte l’effort. C’est vrai, nous proposons aux Français de la rigueur, du courage et des obligations. Il faut les assumer ! ».

Au final, sur 230 votants, 156 députés ont voté pour et 60 contre ce projet de loi d’extension du passe sanitaire. Et Jean-Luc Mélenchon avait perdu une nouvelle fois l’occasion de se taire. J’espère qu’il a profité de la clôture de la session extraordinaire pour aller se reposer et prendre des vacances bien méritées : la rentrée va être chaude.

Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (14 août 2021)
http://www.rakotoarison.eu

Pour aller plus loin :
La faillite sanitaire de Jean-Luc Mélenchon ?
L’insupportable complotisme de Mélenchon.
Jean-Luc Mélenchon : un peu de décence, taisez-vous !

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