Vaccination : aucune diffrence notable dans la courbe de mortalit globale par COVID-19 en France


Comme l’a rappelé le prix Nobel de Chimie Michael Levitt, il n’y a pas de propagation exponentielle du virus, et la courbe de mortalité suit une trajectoire temporelle spécifique. Si la vaccination contre la COVID-19 était efficace, alors les données de mortalité COVID-19 en France devraient afficher une altération de la courbe temporelle de mortalité se traduisant par une fluctuation à la baisse de la pente de la courbe. Pourtant, l’épidémie de variant anglais semble s’être arrêtée d’elle-même en 2021, comme celle de 2020, juste avant l’été, sans que la vaccination n’ait apparemment joué aucun rôle pour diminuer la mortalité. L’inefficacité des vaccins à plusieurs doses en situation épidémique réelle est-elle la cause de cette absence d’effet de la vaccination sur la mortalité par COVID-19 ?

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La campagne de vaccination débutée en janvier 2021 en France s’étant adressée en premier lieu aux personnes à risque d’une forme grave de COVID-19, une baisse sensible de la mortalité devrait être associée à la vaccination entre janvier 2021 et juillet 2021, date de fin de l’épidémie du variant anglais, qui avait remplacé le variant français d’Eure-Et-Loire en tout début d’année, n’est-ce pas ?

Ci-dessus, la courbe temporelle de la mortalité par COVID-19 en France, par Santé Publique France, qui parle d’elle-même. (Cliquer sur le lien suivant pour voir la courbe à taille réelle : courbe temporelle de la mortalité COVID-19 en France (2020 – 2021)).

Elle se base sur une mortalité réduite, revue à la baisse mais avec des cas certifiés de COVID-19 : seulement 87143 morts au 24 août au lieu des plus de 100 000 morts officiels. La croix rouge ajoutée sur le graphique indique approximativement le début de la campagne de vaccination, en janvier. Les deux traits rouges verticaux indiquent la fin de la première épidémie en 2020 et celle de l’épidémie dominée par le variant anglais en 2021.

Le variant français a vite laissé place au variant anglais, plus contagieux, début 2021, et ce alors que la campagne de vaccination commençait.

Sur cette courbe, l’on peut voir que l’évolution de la mortalité par COVID-19 en France n’a pas été altérée d’un iota par la campagne de vaccination depuis le début de la campagne en 2021.

La courbe de mortalité globale par COVID-19 en France depuis novembre 2020 jusqu’à l’apparition du variant indien (delta), beaucoup moins dangereux que les précédents, affiche une véritable ligne droite presque parfaite… qui est encore plus marquée après le début de la campagne de vaccination.

La vaccination ne semble avoir eu aucun effet épidémiologique mesurable global sur la mortalité par COVID-19 en France.

La dynamique épidémique n’a pas du tout été ralentie par la vaccination et les morts se sont accumulés à un rythme constant comme si aucune mesure de Santé Publique n’avait été prise.

Est-ce dû au fait que les vaccins ARNm sont tellement inefficaces qu’ils nécessitent plusieurs doses et que les personnes à risque n’ayant reçu qu’une seule dose n’étaient pas protégées ? Le temps de vacciner deux fois l’ensemble des personnes à risque, l’épidémie était-elle déjà terminée ?

Une belle arnaque à combien de milliards d’euros déjà les vaccins ARNm ?

Illustration : Géodes – Santé Publique France





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