Aux maires et journalistes couards


Je sais, je m’attaque à la fois aux édiles, et aux journalistes intouchables à ce jour, et qui, les uns comme les autres, font la pluie et le beau temps, et par les temps qui courent, plutôt le mauvais temps ! Je ne crains pas ces gens là justement parce qu’ils sont couards, mais aussi parce que moi j’ai des couilles ! Et je vais m’en expliquer et vous le prouver. Commençons par les journaleux. Comment est-il possible de donner autant de facilité, et autant d’heures d’audience à ZEMMOUR toujours pas déclaré candidat, alors que d’autres, déclarés eux, ont des choses à dire, à avancer, au moins aussi intelligentes, voire même plus intelligentes que ce que Z vomit à longueur de journée ? Sauf à imaginer que cette sur-audience soit voulue par ceux qui financeront sa future campagne ; la finance ! Et même en essayant d’admettre, comme à son habitude, que la finance ne fait qu’avancer un de ses pions sur l’échiquier politique, sans savoir si Z est le fou ou le roi, pouvons nous imaginer que ces félons de journalistes, à la botte et aux ordres de leurs patrons ultra-riches, n’auront pas un jour des comptes à rendre à ceux qu’ils auront trompés et abusés, le peuple ? Sans compter que ces derniers font une grave et énorme entrave à la charte de Munich, celle qui les concerne directement et qu’ils sont censés ne pas ignorer !

Quant aux maires, couards et félons vis à vis de leur peuple pour certains, bénéficiant du privilège de donner parrainage aux futurs candidats à la présidentielle, doivent être dépossédés de ce pouvoir, ce privilège. En effet, sur 42000 parrains possibles, les trois quart ne donnent jamais leur parrainage, de peur d’être catalogués par leurs administrés. Parmi ceux qui donnent, bon nombre le font le pistolet sur la tempe. Soit sous la pression des présidents de communautés de communes, soit venant des partis majoritaires ou de l’opposition pour des raisons pécuniaires et/ou électoralistes. Sans compter les petits arrangements entre partis majoritaires et de l’opposition, pour se refiler quelques parrainages manquants, moyennant un report de voix pour le donateur. Bref ! En mettant bout à bout et les refus de parrainer, et les magouilles, il reste peu ou prou aux petits candidats un réservoir de 12000 parrainages potentiels ! Et encore lorsqu’un maire vous reçoit, il peut très bien ne pas vous dire qu’il ne parraine jamais, ou qu’il l’a déjà décerné. J’ai connu des parcours du combattant beaucoup plus faciles ! Mais c’était sans oublier que in fine, c’est le maire qui envoie, ou pas, le parrainage qu’il vous avait promis, au conseil constitutionnel ! Vous avez une confiance absolue envers ces représentants ? Moi pas ! Les magouilles et les petits arrangements, existent et perdurent là aussi. Voir les déclarations de Roland DUMAS au temps ou il en faisait partie ! Alors, si les maires jouent si mal ce rôle de parrainer, il faut le leur enlever et le transférer au peuple, moins couard, plus difficile à corrompre et qui en ferait bon usage. Du moins je le pense, je le souhaite ! Comment ? J’avance cette idée de vote par points. Je m’explique : Aujourd’hui nous croulons sous le nombre de candidats. Tous ont leurs raisons pour être candidats (es) nous n’analyserons pas ici, ni leurs compétences, pas plus que leurs programmes et leurs légitimités. Supposons que nous ayons trente candidats, divers et variés sur la ligne de départ. Plutôt que d’organiser des primaires aussi stériles que puériles avec des candidats qui s’étripent et à celui qui sortira la plus énorme promesse démagogique, procédons de cette manière : 1- Au moment du vote, produisons la liste alphabétique des 30 candidats. 2- Chaque électeur, dans on isoloir, attribue la note de 10 à celui qu’il verrait gouverner, et ainsi de suite jusqu’à attribuer la note de 1 au dixième candidat de son choix. 3- Au moment du dépouillement, devant chaque nom des trente listés, on ajoute le nombre de points attribués sur chaque bulletin. 4- Celui ou celle qui totalise le plus grand nombre de points est élu(e) Président. Avantages de cette méthode : 1- Il n’y a plus besoin de ces 500 parrainages qui sont purement anti démocratiques. 2- L’élection se joue en un seul tour, donc économies substantielles. 3- Elle donne sa chance a tout le monde et donne une lecture directe, aux différents candidats, de leur côte d’amour vis à vis des votants. Je vous laisse imaginer la gueule de la REM et de la finance, si MACRON arrivait en cinq ou sixième position dans ce genre de scrutin !

En attendant, nous n’en sommes pas encore là, la couardise et la félonie animent les débats et les candidats dans une hystérie collective de conquête du pouvoir avec pour toile de fond un monumental déni de démocratie. Mais le peuple aura toujours le dernier mot, et le jour de l’emballement final, nombreux seront ceux qui auront à en répondre devant la justice. ( et là je ne parle même pas COVID).

Je sais aussi, qu’en coulisse, des personnes courageuses et valeureuses, essaient de rassembler toutes les tendances auprès des petits candidats, C’est un travail de fourmis, et sans vouloir jouer les Cassandre, je pense que c’est peine perdue, pourquoi ? Pour les raisons évoquées ci-dessus, mais aussi parce que les intérêts économiques et particuliers sont hyper-conséquents. De ce fait, ceux qui aujourd’hui détiennent les rênes du pouvoir, feront tout ce qu’il faut pour qu’un candidat dit « du peuple » n’ait pas ses 500 parrainages et de quelques manières que ce soit ! Entendez par là qu’un parrainage n’a aucune traçabilité entre celui qui le délivre et celui qui le publie ! Au cours de ce parcours, la finance ( n’ayons pas peur de la nommer) peut à tout instant corrompre, soudoyer ou faire disparaître tout simplement le parrainage. De sorte, à la veille de la clôture des candidatures, les merdias (à la solde de la finance, on tourne en rond !) annonceront, la mort dans l’âme, que le « candidat du peuple » n’a obtenu que 452 parrainages ! Je fais partie de ceux qui sont candidats, sous l’égide du mouvement que j’ai créé, TOTALE DEMOCRATIE. Pour les raisons évoquées ci-dessus je n’irai pas chasser les 500 parrainages, parce que c’est impossible, je pense en avoir apporté la preuve, et c’est aussi pour cela que ces 500 parrainages obligatoires sont maintenus. Par contre, je consacre mon temps, mon énergie, ma soif de démocratie, avec toute mon équipe, pour le coup d’après, au cas ou il n’y aurait aucun candidat du peuple au premier tour lors de cette échéance aussi capitale pour ce dernier. Et si tel était le cas, alors ce sera à nous de jouer !





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