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Le macronisme est-il totalitaire ? II le macronisme au crible totalitaire (1/2)


Le macronisme est-il totalitaire ? II le macronisme au crible totalitaire (1/2)

 

II Le macronisme au crible totalitaire (1/2)

 

II.1 Le parti unique

Chez les archétypes du totalitarisme que sont le communisme et le nazisme, il y a le parti unique et la porosité extrême entre ce parti et les structures de gouvernement.

Emmanuel Macron a réussi ce tour de force en 2017 de restaurer (à son corps défendant ?) l’esprit de l’élection du président au suffrage universel : un homme face à la nation. Mais pour gouverner, il faut un parlement assez docile et soumis, et donc un parti présidentiel tout aussi docile et soumis. En Marche !, en 2017, ressemblait plus à un ramassis d’opportunistes qu’à un parti. Il a fallu d’abord recruter une grande quantité de socialistes de tendance strauskhanienne. Conscients de ce que leur vielle maison était entrée en soins palliatifs, ils ont préféré confier leur destin à un prototype de radeau non homologué plutôt que de rester sur un vieux vaisseau vermoulu faisant eau par mille sabords ouverts. Et puis, ils ont séduit divers centristes avec la magie normande du « Et en même temps », ce et-oui-et-non qui satisfaisait tout le monde. Les traîtres de droite arriveront plus tard. Dans cet inventaire hétérogène, à la Prévert, il y avait même des personnes de valeur qui ont rejoint le mouvement : Martine Wonner, Joachim Son-Forget, Agnès Thill … Que diable allaient-ils faire dans cette galère ?

Aujourd’hui, La République en Marche ! affiche fièrement 426 538 adhérents1. Il y a fort à parier que subsistent encore dans leurs fichiers tous les Jules César, Napoléon Bonaparte, Jeanne d’Arc et autres avatars créés à tire-larigot en 2017 avec une adresse de courrier électronique factice ou pas pour démontrer l’inconsistance du mouvement qui n’a rien d’un parti politique structuré.

La cartographie des partis antérieurs à l’avènement d’Emmanuel Macron ressemble plus à un champ de ruines dévastées par une bataille sans merci. Les partis sont exsangues, leurs effectifs sont allés ailleurs. Pour le parti socialiste, la piteuse présidence de François Hollande aura été un coup de grâce : 90 % de chute des effectifs à la fédération socialiste du Nord2. Les Républicains ne peuvent que constater que la fusion centristes + libéraux + conservateurs voulue par Alain Juppé et Jacques Chirac a échoué. C’était inéluctable, et après cette fusion ratée et les trahisons multiples des potentats, ça se solde par une perte de 75 % de leurs effectifs3. Les quelques résistances locales ne sont que les sursauts de bêtes moribondes, incapables de se sortir du piège, ou le fait de charismes d’intérêt local. Mais plus important, selon l’analyse de Michel Onfray, ces deux partis de gouvernement sont deux facettes d’un seul méta-parti maastrichien. En témoigne la porosité entre eux et La République en Marche !

Les verts ont montré une dynamique payante dans des scrutins locaux. Il est cependant assez peu probable que leurs divisions intestines leur permettent d’accéder à un autre rôle que celui d’appoint d’une éventuelle gauche de gouvernement. Englués dans leurs incohérences, ils plafonnent.

Le Rassemblement National et la France Insoumise conservent sans doute des bases militantes encore un peu solides, mais ce serait se leurrer que de leur imaginer un avenir : ce sont surtout des fonds de commerce exploités par leurs boutiquiers en chef respectifs qui se contentent d’une confortable sinécure d’opposants.

Fort du constat de l’incapacité à s’imposer dans la politique locale, et pour tenter d’étoffer son parti, Emmanuel Macron, en ex-banquier d’affaire, réalise une OPA sur le MODEM de François Bayrou. Avant de lancer des OPA plus ou moins amicales sur les croupions du Parti Socialiste et de Les Républicains ? Déjà un hiérarque de ce dernier parti s’exprimait sur de possibles arrangements à convenir aux législatives de 2022.

Bien sûr l’énumération qui précède tendrait à démontrer que nous sommes dans un régime de multipartisme, mais combien ne sont, in fine, que des alibis nécessaires pour que notre régime puisse se prétendre démocratique ? Michel Onfray a raison, le méta-parti maastrichien gouverne seul depuis des lustres.

 

II.2 Les médias et la propagande

Les médias publics en France tiennent une place importante, mais ils sont au service d’intérêts particuliers et non du bien public, et leur gouvernance n’est pas exempte de critiques. L’actuelle patronne de l’audiovisuel public était nommée par une commission présumée indépendante du pouvoir exécutif mais sur son instruction ; la neutralité est la première variable d’ajustement et l’alignement des rédactions sur les idéologies gauchisantes une fonction constante ; la censure est le produit d’une connivence entre direction, rédactions et syndicats ; l’instance supposée de contrôle refuse de sanctionner cette absence de neutralité et se comporte comme une milice politique en charge d’entraver les éventuels dissidences qui seraient trop visibles. Mais, sur le papier bien sûr, tout fonctionne comme si ces médias publics étaient neutres, indépendants et bien contrôlés par une instance elle aussi équitable et indépendante.

Le matraquage ad nauseam d’un message, ça fonctionne. Les médias fabriquent donc une opinion. La photo a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. On y voit un Emmanuel Macron triomphant sur fonds des unes de magazine qui lui étaient consacrées avant son élection en 2017. La concentration du capital des médias privés dans les mains de quelques milliardaires en France laisse penser qu’ils avaient, d’un commun accord, choisi ce champion, et ont lancé un rouleau compresseur pour imposer son nom et démolir son plus sérieux concurrent mal embringué dans un mauvais procès possiblement organisé par un supposé cabinet-noir-dont-il-faut-taire-l’existence. En outre, les subventions versées à la presse écrite et la dépendance réglementaire dans l’audio-visuel privé pourraient fort ressembler aux 30 deniers de Judas, prix auquel les médias accepteraient de renoncer à critiquer trop ouvertement le gouvernement. Le paysage médiatique est donc structurellement verrouillé par une entente de fait entre l’état et des oligarques.

La crise sanitaire comme révélateur

La crise sanitaire a montré l’efficacité de la propagande relayée par cette alliance de fait. Se sont relayés pour porter la « bonne » parole tous les accrédités de la doxa sanitaire, et que certains fussent perclus de conflits d’intérêts n’a pas gêné les journalistes empressés à servir la soupe à ces « sachants » médiatiques, sans jamais remettre en question leurs affirmations présentées comme scientifiques, et sans rappeler le niveau de corruption de la publication scientifique ou le caractère potentiellement réfutable de toute affirmation prétendue scientifique. Incertitudes maquillées en vérités, mensonges déguisés en constats irréfutables, injonctions opportunistes à la rationalité foutraque, procès d’intention et attaques ad hominen des éventuels détracteurs ou de ceux qui oseraient seulement douter : les contenus médiatiques ressemblent plus à de la propagande, avec la connotation de mensonge et de manipulation que ce terme implique, qu’à de l’information libre et respectueuse de la déontologie journalistique.

Les réseaux sociaux qui apparaissaient initialement comme des espaces de liberté où la parole ne serait pas confisquée par des journalistes inféodés à un pouvoir politique ou à des intérêts économiques ont trahi cette promesse. Certes, une libre expression donne une résonance à toutes les « fake news » et toutes les théories du complot. C’est objectivement une pollution qui a trouvé dans ces réseaux sociaux un terreau pour y croître et s’y multiplier. Le problème est que les trois acteurs majeurs4 de ce secteur se sont arrogés le droit de considérer comme une pollution de ce type tout discours contrevenant à la doxa et ont banni les messages, ou même parfois les dissidents.

Pourtant, l’expression alternative existe : CNews, Sud Radio, France Soir, TVLiberté, Boulevard Voltaire et d’autres ne craignent pas de relayer des messages différents de ceux de la propagande, ni d’inviter des intervenants qui n’entrent pas dans le moule de la pensée estampillée conforme. Mais l’audience réelle de ces médias reste très insuffisante : il s’agit juste d’un bruit de fond incapable de brouiller ou de troubler le discours univoque de propagande des médias de l’entente entre les oligarques et l’État. Ces médias n’hésitent pas en outre à jeter le discrédit ou tentent de les faire censurer. Comme pour les petits partis résiduels, ne s’agirait-il que d’alibis servant à écarter le soupçon d’une mainmise trop ferme sur les médias ?

La pression réglementaire

Il existe peu de médias assez indépendants pour échapper à l’influence de cette entente délétère entre les oligarques et l’état. La chaîne de télévision CNews en fait partie et a dû subir les pressions du CSA supposé indépendant qui a formulé une demande de décompte du temps de parole d’Éric Zemmour bien avant que celui-ci ne se soit déclaré candidat à la présidence de la République et alors qu’il y exerçait son métier de chroniqueur. Une mesure un brin discriminatoire, sans doute beaucoup plus destinée à évincer un concurrent potentiel mais gênant du pouvoir en place qu’à satisfaire à une obligation d’équilibre très hypocritement formulée. La comparaison avec l’univocité des radios d’état, par exemple, est éloquente : c’est si peu crédible !

 

II.3 L’usage de la force

L’état a le monopole de la violence légale, et ne l’exerce que via des agents qui n’en usent que dans la stricte mesure nécessaire. Voilà un bel énoncé théorique qui satisfera les belles âmes mais qui, malheureusement, est démenti par les faits. Et puis aujourd’hui, la force brutale peut apparaître comme contre-productive, il vaut mieux quand c’est possible employer des méthodes plus douces en apparence, mais qui ne laissent pas plus de latitude à ceux sur qui s’exercent ces injonctions.

Les gilets jaunes

Le pays a connu une crise pré-insurrectionnelle avec la crise des gilets jaunes. Au début, il ne s’agissait que d’une jacquerie à caractère fiscal motivée par des décisions erratiques du pouvoir. Ce mouvement de nature pacifique a eu deux très bonnes idées pour entrer par effraction sur la scène médiatique : occuper les ronds-points et revêtir un uniforme fait d’un gilet jaune de sécurité que chaque automobiliste doit avoir dans son véhicule. Mais ce mouvement a révélé une fracture sociale bien plus profonde que soupçonnée. Les laissés pour compte de la mondialisation, ceux qui tentent de rester dignes malgré un travail déclassé, ne pouvaient se résoudre à voir l’ogre étatique parasiter toujours plus les fruits de leur labeur pour ne bénéficier en retour que de services publics plus indigents que la veille.

La réponse de l’exécutif a été machiavélique : organiser le discrédit des séditieux en provoquant les débordements qu’ils pouvaient réprimer. Les black blocks et les racailles des banlieues sont venus se joindre aux manifestants pour casser et piller. Les forces de l’ordre ont usé d’une force disproportionnée envers les manifestants mais se sont bien gardées de tenter d’empêcher les vrais fauteurs de troubles. Les médias ont monté en épingle avec servilité tout ce qui accentuait ce clivage en assimilant casseurs et gilets jaunes. C’était le meilleur ferment possible pour qu’une situation s’envenime, pour que des personnes a priori pacifiques se radicalisent, justifiant un surcroît de répression dans un mouvement auto-entretenu. A la fin, des personnes ont été molestées ou mêmes mutilées par des « violences policières ». Il est peu probable que ces violences soient proportionnelles à la dangerosité des manifestants ni aux troubles éventuels qu’ils apportaient à l’ordre public. Mais la magistrature ne semble pas s’en être émue, rajoutant une violence judiciaire plus feutrée à celle de la rue.

La torture psychologique sous la crise sanitaire

Les travaux d’Albert Biderman sur les prisonniers américains à leur retour de Corée communiste ont permis de documenter ce qui relève de la torture psychologique dans la charte de la coercition éponyme. Elle présente une typologie des huit natures d’actions qui constituent une torture psychologique. Pour ne citer que les têtes de chapitre très rapidement, il y a : isoler ; monopoliser la perception ; induire l’épuisement ; menacer ; offrir des indulgences occasionnelles ; démontrer sa toute-puissance ; dégrader et humilier la victime ; exiger des choses stupides.

Le confinement imposé aux français est de facto un isolement. La propagande univoque et anxiogène des points quotidiens avec le nombre de décès, l’omniprésence de la situation sanitaire dans les flux d’information, les censures opérées sur tout discours dissident relèvent indubitablement de ce monopole de la perception. La résistance physique et psychique aux injonctions de l’état s’est émoussée avec le temps : l’épuisement était bien induit. Les menaces ont bien sûr prospéré : l’injonction de ne pas aller tuer la grand-mère en fait partie, ainsi que les enfants qui se font hurler dessus par des enseignants parce que leur masque ne couvre plus leur nez. Parmi les indulgences occasionnelles, il y a le ridicule quartier libre tout relatif de Noël 2020 que la bonté de M. Jean Castex a bien voulu concéder aux gueux que nous sommes. Les montants démesurés des amendes en cas de non-conformité sanitaire et les fuites de photos de fête à l’Élysée où les convives ne respectent pas les protocoles sanitaires contrairement aux serveurs témoignent de cette arrogante toute-puissance du pouvoir. Devoir remplir une attestation de sortie relève-t-il de la dégradation / humiliation ou de l’exigence de choses stupides, ou des deux ? Et à partir de combien d’exemple dont aucun pris seul ne serait suffisant, ces exemples deviennent-ils un faisceau d’indices concordants tendant à démontrer une authentique torture psychologique ?

L’exploitation de nos faiblesses institutionnelles

Emmanuel Macron ne peut pas être tenu responsable de nos faiblesses institutionnelles qui sont le fait des erreurs ou des fautes des présidents précédents : alignement de la durée du mandat législatif des députés sur celui du président entraînant une sujétion de fait, renonciation des législateurs à leur devoir de contrôle, extension des états d’urgences et du gouvernement par décret, servilité des instances prétendument indépendantes (Conseil constitutionnel, Conseil d’état, CSA, CCNE, …), sujétion du parquet et (parfois) complaisance de la magistrature. La liste n’est sans doute pas exhaustive. Il a su en profiter. Quelques exemples.

L’affaire Benalla a vu deux commissions parlementaires statuer. Celle d’une chambre des députés, aux ordres, a rapidement tonitrué un « circulez, il n’y a rien à voir ! ». Celle du Sénat a fait un vrai travail qui a conduit au signalement au parquet de très proches collaborateurs du président pour des fautes qui emporteraient une responsabilité pénale. Qui sera surpris que le parquet se soit empressé de ne pas poursuivre ?

Même si les lois sociétales restent des marqueurs forts, elles impactent peu de gens directement, mais déclenchent des passions. Le projet de révision de loi de bioéthique ouvrant la PMA sans père aux couples de femmes ou aux femmes seules avait mis beaucoup d’opposants dans la rue qui ont manifesté avec constance, ténacité et respect de l’ordre public. La crise sanitaire a interdit que cette opposition visible puisse se poursuivre et l’exécutif a imposé de voter en seconde lecture ce texte au milieu des vacances, un peu en cachette, à un moment où nulle opposition n’aurait pu se manifester. Un texte a priori ni prioritaire ni impactant a sans doute pris la place d’autres textes plus urgents dans un travail législatif très perturbé par cette crise sanitaire. Cela ressemble à un passage en force législatif.

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II.4 Le contrôle de l’individu

Avant, à Paris, les mariages de policiers avec des concierges constituaient un maillage fin pour la collecte du renseignement à la base. Mais il n’y a plus de concierges et l’avènement du numérique a tout changé.

Un des devoirs régaliens les plus essentiels, c’est d’assurer la sécurité de tous. Cela passe par la répression de la délinquance et le maintien de l’ordre public. Les forces de police doivent pour assurer ces missions organiser une mémoire collective qui leur permet d’être plus efficaces, pour tenter de garantir au mieux, ou au moins mal, la sécurité des personnes et des biens. C’est ainsi que se justifie le chantage officiel qui troque un peu de liberté contre l’illusion d’une meilleure sécurité. La clochette du terrorisme est agitée, et les visées liberticides de l’état sont acceptées sans broncher.

Les trois décrets de décembre 2020 élargissent les capacités des fichiers de police à la gestion de données relatives aux opinions philosophiques, politiques et syndicales, à la religion, aux affiliations associatives ou autres, aux comptes sur des réseaux sociaux, et vont même jusqu’à violer le secret médical en mentionnant les troubles psychologiques ou psychiatriques. Ces fichiers de police ressemblent à s’y méprendre à ceux d’un système de fichage de toute dissidence. Ce n’est hélas pas un cas isolé depuis ces dernières années.

En juillet 2020, Jean Castex souhaitait mettre fin à l’anonymat sur les réseaux sociaux. Il est vrai que cet anonymat complexifie la mise en responsabilité de personnes qui rendent publique une information fausse ou qui aurait dû rester confidentielle. Il n’est pas ici question de promouvoir le mensonge ou la déloyauté qu’il y a à trahir un secret. Mais l’anonymat est souvent la seule solution pour protéger ceux qui, de par leur statut ou de par les risques auxquels ils seraient exposés, seraient normalement empêchés de parler. Le droit de presse, en conférant un droit très fort à la protection des sources, ne dit pas autre chose. Certes, les réseaux sociaux ne sont pas la presse, mais là encore, cette tentative d’obliger chacun à l’autocensure parce que la source de la fuite serait immédiatement identifiable indique clairement que dans la lutte contre la dissidence, tous les moyens sont permis.

Mais l’état n’est pas le seul à vouloir s’immiscer dans le contrôle des individus. Les Big Techs américaines ou leurs concurrents chinois savent tout de nous, ou presque. Souvenez-vous de Facebook : il était révélé qu’ils « espionnaient » les messages échangés sur Messenger. Ou encore de Google qui en 2017 renonçait, sous la pression d’une action de groupe, à l’exploitation intrusive des messages échangés par Gmail. Certes, ils usaient jusqu’à présent des données qu’ils collectaient à des fins commerciales et lucratives, mais cela a changé depuis. Ils sont devenus une certaine police de la pensée, avec la censure de certains contenus, les biais de sélection de ce qui est affiché sur votre écran, ou des politiques de modération très orientées. Ils feront sans doute perdurer l’immunité de l’éditeur qui se prétend hébergeur et la bienveillance fiscale dont ils bénéficient : les états refuseront l’obstacle de mettre au pas ces entreprises trop indiscrètes, mais surtout trop puissantes.

La crise sanitaire du Covid-19 a permis le développement du flicage numérique à grande échelle des populations. Mais pour le bien de celles-ci, évidement ! Dans un premier temps, il s’agissait d’identifier les cas contacts pour tenter de d’enrayer la propagation parfaitement invisible pendant le temps d’incubation de la maladie. Puis est arrivé le passe sanitaire, qui n’a de sanitaire que le nom, puis le passe vaccinal. Tout ça pour gratifier les personnes « soumises » de droits dont les dissidents ou les malades sont privés. Ainsi, la crêperie du port peut violer le secret médical concernant ses clients en toute impunité. Le grand flicage du qui fait quoi, où ça et avec qui a commencé.

Un soupçon pèse sur le pouvoir en place. Ont-ils tiré des expériences de Stanley Milgram5 un mode d’emploi pour mieux assujettir le peuple en le réduisant et le maintenant dans un état dit « agentique » ? Autrement dit, les mesures prises par le gouvernement servaient-elles l’intérêt du peuple français ou visaient-elles plutôt à lui imposer des contraintes arbitraires sans bénéfice pour lui, mais destinées à permettre d’atteindre des objectifs inavoués ? Derrière ce soupçon se profile l’idée d’un Etat qui n’est pas au service de ses administrés, qui n’est pas ordonné au bien commun, mais qui se sert de son pouvoir pour soumettre ses citoyens à sa volonté qui n’est pas nécessairement bienveillante, ni désintéressée.

 





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