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Le macronisme est-il totalitaire ? II le macronisme au crible totalitaire (2/2)


Le macronisme est-il totalitaire ? II le macronisme au crible totalitaire (2/2)

 

II Le macronisme au crible totalitaire (2/2)

 

II.5 Démolition de la famille, de l’éducation et de la culture

La cellule de base des sociétés humaines, c’est la famille. Elle est naturelle : les parents d’un enfant sont deux, le père et la mère, et ils sont responsables des enfants qu’ils engendrent jusqu’à ce qu’ils atteignent leur autonomie. En général, les parents s’engagent l’un envers l’autre dans une alliance durable : le mariage. Autrefois pérenne, la durée de ce mariage qui abrite les enfants se réduit du fait de divorces toujours plus nombreux. Mais la famille est le lieu où les membres se protègent entre eux.

Un complot d’état contre la famille

Parmi les mesures prises par le pouvoir macronnien qui s’attaquent frontalement à la famille et témoignent sans doute d’une volonté délibérée de la détruire à long terme, il en est deux qui sont plus emblématiques que d’autres.

La révision de la loi de bioéthique a donné lieu à maintes empoignades pour aboutir à cette dénaturation implicite de la famille : désormais, des femmes seules et des couples de lesbiennes pourront imposer à l’enfant qu’elles désirent et qu’elles obtiendront une filiation où il manque une part essentielle, le père, et une filliation qui sera un mauvais bricolage, une forgerie de faussaire : elle nie l’hérédité. Celui qui subit le préjudice, c’est l’enfant. Mais ce n’est qu’un aboutissement d’un long délitement entamé il y a longtemps, en 1792 avec l’autorisation du divorce. La famille stable qui protège au mieux les générations les plus faibles a vécu. L’assouvissement du désir des adultes se substitue à la responsabilité tant lors de la formation que de la destruction des couples. Même s’il se dit dans les cénacles progressistes que de nouvelles formes de familles sont créées et que la famille traditionnelle n’a pas le monopole de la réussite, ce qui est vrai, les statistiques montrent clairement que ces familles traditionnelles répondent mieux aux besoins de l’enfant, et que leur marginalisation préalable à leur éradication aura probablement un impact mesurable et défavorable sur les générations futures. Mais, sourd à ces signaux, le pouvoir actuel a poursuivi sa feuille de route « progressiste » d’éradication de la famille.

La jeunesse a toujours été l’objet des faveurs des pouvoirs totalitaires. Que ce soit au sein des Komsomols, de la Hitlerjugend ou chez les Gardes rouges, le principe est le même : séduire puis embrigader à l’heure où la maturité ne peut servir de filtre moral barrant l’accès d’idéologies officielles. La France n’en est pas là. Cependant, il faut voir dans la récente loi prohibant ou presque l’instruction à domicile un refus de laisser la famille concurrencer l’état, seul dispensateur d’une instruction normée par lui qui – de fait – est largement orientée et idéologique.

Pour parvenir à ce dynamitage en règle de la famille, le macronisme s’attaque frontalement à l’autorité parentale. Ainsi, l’instauration d’une « majorité vaccinale Covid 19 » à 16 ans seulement, ou l’accord d’un seul parent rendu suffisant pour cette vaccination témoignent de ces assauts. Les injonctions sanitaires de l’école, dépassant le cadre normal et habituel et pas forcément compatibles avec celles données au foyer, soumettent les enfants à des conflits de loyautés avec pour corollaire un affaiblissement relatif de cette autorité parentale.

… contre l’éducation

L’effondrement du niveau des connaissances transmises par la machine étatique n’est plus à démontrer, et de nombreuses dénonciations ont été effectuées. Idéologies à la mode comme celle du refus du contrôle et de la sanction ou de l’autonomie de l’apprenant et de la non-directivité de l’éducateur, abandon des priorités essentielles (lecture – écriture – calcul) au profit de l’inclusivité LGBT, prisme numérique érigé comme une panacée, lâcheté de l’administration face à des parents : sans prétendre être exhaustif, l’éducation nationale a sans doute fait tous les mauvais choix possibles ces dernières décennies. Le résultat tient en deux chiffres : une moyenne de 8/20 au CAPES de maths, et un dernier admissible à 5/20. Quel échec !

Pourquoi ? Un étudiant, un adulte qui ne maîtrise pas la langue de son propre pays est dans l’incapacité de se rebeller. Plus vulnérable à une propagande à grands coups de pathos, l’élève de demain sera plus soumis parce qu’il n’a pas la capacité cognitive d’en contester les mensonges. Certes, cet appauvrissement du langage implique une prise de risque : le dernier langage résiduel, quand les autres ne sont pas maîtrisés, c’est la violence. Si l’état ne peut l’empêcher ou la canaliser, il prend le risque qu’elle se retourne contre lui.

… contre la culture

La culture rassemble ceux qui la partagent et les sépare de ceux qui en ont une autre. Rien n’interdit d’aller observer une autre culture, ni même de l’admirer, de l’importer le cas échéant et de s’en inspirer. Par exemple, la musique baroque allemande s’est ainsi nourrie de l’italienne pour ensuite la sublimer. Comme des strates de sédiment, un limon d’influence nouvelle, novatrice s’agrégera à la précédente couche alors qu’un autre n’y parviendra pas et sera emporté dans l’oubli. Mais ce processus est long, lent, laborieux. Trop long pour un jeune homme pressé au point de nier que la culture française existe, parce qu’il aurait l’ambition de toutes les embrasser, les adopter.

Il en résulte des choix ou des velléités qui peuvent surprendre ou choquer. Ainsi, la fête de la musique 2018 a vu débarquer dans la cour de l’Élysée une bande d’hurluberlus prétendument artistes et certainement exhibitionnistes se déhanchant au son d’une cacophonie peut-être musicale, mais cela aura échappé à certains. Un tel spectacle était une faute de goût irrespectueuse de ce que doit incarner ce lieu.

De même, des ricanements trop peu discrets ainsi que la tentation de vouloir imposer pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris un « geste architectural fort », même si elle a fait long feu, ont pu témoigner de l’irrespect dont Emmanuel Macron témoigne envers un des joyaux du patrimoine national.

 

II.6 Une économie dirigiste et centralisée

La fin du collectivisme

L’économie dirigiste centralisée avait trouvé son héraut théorique avec le communisme. Ses deux mamelles étaient la collectivisation des moyens de production (la terre, les outils, les industries) et une planification qui permettait à l’état de piloter le développement économique et de contrôler le progrès social en orientant la production vers une satisfaction hiérarchisée des besoins décidée en haut, tout en rationalité. Mais la meilleure performance économique des kolkhozes vs. les sovkhozes tend à démontrer que les solutions les plus dirigistes et les plus centralisées sont les moins efficaces, du fait principalement de la dilution de l’intérêt direct du facteur travail qui « sabote » la productivité. L’écart cumulé pendant de nombreuses années de la progression du niveau de vie entre l’Occident et le bloc de l’Est a accompagné la chute des régimes communistes, par une sorte d’auto-effondrement sur eux-mêmes. Sans modèle économique concurrent, le libéralisme a triomphé. Même la Chine, pourtant toujours officiellement communiste, a adopté l’économie de marché, pour le pire et le pire du pire.

Le marché triomphe et sa victoire ne saurait être remise en cause. Il demande la liberté la plus totale pour commercer partout. Et le marché n’est ni dirigiste ni centralisé. Pendant trois décennies, les pays ex-communistes se sont convertis à l’économie de marché. Des entreprises d’Occident y ont acquis des entreprises et des usines et y ont investi. Les échanges se sont multipliés, dans tous les sens : distribution, de produits, sous-traitance, mouvements de main d’œuvre, de capitaux.

Le capitalisme financier

La doxa libérale prône le libre arbitrage par l’égoïsme des personnes conscientes de leur intérêt propre, la course au gigantisme des entreprises et les économies d’échelles. La valeur actionnariale triomphe, nonobstant ce qu’en pense Michael Porter. C’est avec un bénéfice par action que les marchés mesurent la performance économique des entreprises. Il s’en suit une sorte de fonctionnement très pervers. Les analystes financiers édictent les objectifs de bénéfice par action, déterminés par une espèce de consensus entre eux, avec quelques variations. Les banquiers et les gérants de fonds imposent à ces objectifs d’être ambitieux. Les entreprises, pour ne pas être sanctionnées, atteignent ces objectifs, chaque trimestre aux États-Unis. Parfois en trichant. Mais l’objectif est bien d’alimenter une machine à entretenir à coup de bonnes nouvelles parfois fictives ou très favorablement présentées une course à la valeur. Pourtant, les arbres ne croissent pas jusqu’au ciel, même si nombreux sont ceux qui y croient ou font semblant.

Il s’en suit que les maîtres du monde capitaliste d’aujourd’hui sont bien les banquiers d’affaires, les gestionnaires de fonds et les analystes qu’ils emploient. Ils sont engagés dans une gigantesque partie de poker menteur. Lloyd Blankfein, ancien patron de La Firme, Goldman Sachs, avait raison quand il blasphémait « je fais le métier de Dieu ».

Le mauvais élève

La France à ce jeu du capitalisme mondialisé est un cancre en voie de paupérisation. L’industrie française a disparu sans que des services marchands exportables n’aient pris le relai. La compétitivité des entreprises est insuffisante à l’échelle internationale. Le travail est structurellement cher pour les employeurs et trop peu rémunérateur pour le travailleur, mais personne n’interroge la validité d’un modèle paritaire et corrompu. Un service public obèse et coûteux se révèle prodigieusement inefficace, et ça empire. La part des revenus sociaux est élevée. Les entrepreneurs et les cerveaux s’exilent ailleurs. Mais surtout, la France se révèle, année après année, incapable de se réformer. Toucher à la retraite ou au code du travail conduit à voir des « gaulois réfractaires » bloquer le pays. En résulte une persistante cohabitation entre un code du travail d’inspiration stalinienne et des marchés financiers qui, dopés au laxisme monétaire, acceptent de temporiser et laissent faire un peu mais n’en pensent pas moins. Ils continuent de détruire le tissu industriel à bas bruit. Le transfert de la production de moteurs d’Ariane vers l’Allemagne est une résultante emblématique de cet échec.

Velléitaire ou opportuniste ?

Sous la férule d’Emmanuel Macron comme sous celle de ses prédécesseurs, des réformes ont bien été tentées. L’ancien banquier avait bien raison d’affirmer que l’argent magique n’existe pas : c’est vrai. Cependant, Emmanuel Macron s’est révélé être un opportuniste, d’abord avec la crise des gilets jaunes puis celle du Covid. Les excuses lui ont été fournies sur un plateau, lui permettant de différer les réformes. Nonobstant une solvabilité sujette à caution, il a mis sous perfusion d’argent public l’économie nationale, asservissant la population et les entreprises au fardeau d’une dette future. Ce sera peut-être un bel argument électoral que de dire que l’argent magique n’existait pas, mais qu’il l’a inventé !

 

II.7 L’idéologie et la promesse d’un paradis

Lançons quelques pistes.

Le relativisme

Emmanuel Macron a très vite été brocardé pour ce tic de langage : « Et en même temps … ». C’était pendant sa campagne de 2016/2017 la marque d’une démagogie : il voulait que chacun entende à un moment ou à un autre ce qu’il voulait entendre, la logique ou la cohérence du discours d’ensemble dut elle en pâtir. La pose du (prétendu) philosophe qui serait capable de maîtriser la nuance est sans doute un bon argument marketing : il a été élu.

C’est bien sûr du relativisme. L’homme est sa propre mesure, il échappe au jugement de l’autre. Seul lui importe celui qu’il porte sur lui-même. La réalité objective ne saurait s’imposer, le bien et le mal n’existent pas et ne sauraient être dictés par une transcendance quelconque.

Le relativisme conduit bien sûr à des décisions publiques injustifiables : par exemple sacrifier (le mot n’est pas trop fort) la jeunesse qui vote peu et mal dans une gestion erratique et irrationnelle d’une pandémie sanitaire au profit d’une classe d’âge qui, elle, vote plus et aurait tendance à privilégier un statu quo où elle se sent choyée. C’est dans l’affectation d’une valeur à l’individu que le relativisme est le plus odieux, et le « ceux qui ne sont rien » est un aveu.

Le bénéfice par action

Dans un monde qui a accru l’écart entre plus riche et plus pauvres, la banque a choisi son camp : celui de l’argent, celui des riches. Le banquier travaille pour sa banque et pour les intérêts des nantis. Il place au plus haut parmi sa hiérarchie des valeurs la rentabilité des entreprises, le patrimoine et les revenus des personnes, la richesse d’un pays. Emmanuel Macron est un banquier, un libéral. Il a tenté d’orienter son quinquennat au service de ces créations ou augmentations de richesses réelles ou fictives. S’il a effectivement réussi à remplacer l’impôt de solidarité sur la fortune, il faut constater que la simplification du droit du travail et la réforme des retraites restent des échecs. La concurrence financière ou commerciale bat son plein, mais les petits n’ont pour destinée que d’être mangés ou de périr. L’Etat, traditionnel arbitre, disparaît de l’image : il n’aurait plus le pouvoir de s’imposer dans des contextes internationaux. Pensons pour illustrer ce propos à l’affaire des sous-marins australiens : l’Etat se couche, les industriels français dont il est l’actionnaire se contenteront de miettes. La liberté d’entreprendre est une promesse faite à l’individu de pouvoir s’enrichir par son travail et une prise de risque. Tous se font l’étendard de ce paradis matérialiste. Il est pourtant bien peu paradisiaque quand l’Etat qui s’efface de lui-même cesse d’arbitrer en fonction du bien commun et de l’équité.

Le transhumanisme

Le projet de l’homme augmenté occasionne des investissements colossaux. Allonger la durée de vie, étendre les capacités cognitives via des implants plus ou moins connectés, augmenter les capacités des organes. La frontière entre le soin et la conquête de la performance individuelle a été depuis longtemps franchie. Cependant, à supposer que ces techniques démiurgiques débouchent effectivement sur des applications pratiques, elles seront réservées à ceux qui pourront les payer pour eux-mêmes (les prétendus surhommes, ou les sur-riches, ou les sur-potents). Certaines améliorations limitées pourront peut-être être prodiguées aux populations ancillaires : le transhumanisme est la doctrine d’une oligarchie inégalitaire.

Le macronisme ne s’affiche pas ouvertement transhumaniste, mais il travaille objectivement à l’avènement à long terme d’une telle société. Par exemple, la révision du projet de loi de bioéthique poursuit le travail de réification de l’homme et de sa chair. La suppression des barrières éthiques permet de toucher à l’embryon humain, d’en faire un simple matériau de laboratoire que le savant pourra cloner et hybrider avec des gênes animaux.

Composite et allogène

Est-ce que ces pistes sont cohérentes ? Une fois assemblée, sont-elles constitutives d’une idéologie ? En manque-t-il ? L’une d’elle est-elle de trop ? Le transhumanisme pose bien la promesse d’un homme augmenté et éternel. Qu’il ne dise pas explicitement que ce « paradis » sera au seul bénéfice de quelques privilégiés n’est qu’un mensonge par omission convenu. Le macronisme est bien d’essence libérale au sens le plus odieux du terme : pas ou peu de frein à la concurrence, le plus riche peut encore s’enrichir en piétinant le plus faible, l’effacement de l’état-arbitre garantit l’impunité. Le macronisme est bien relativiste et il l’a prouvé.

Mais celui qui examinerait de près le trudeauisme qui sévit au Canada ou le merkelisme allemand, ou le johnsonisme britannique lui trouverait sans doute de nombreux points de convergences avec le macronisme. Il est un particularisme hexagonal, il est l’avatar français d’une idéologie, cette théorie simple mais fausse du monde6. Cette idéologie libérale, transhumaniste et relativiste est au moins occidentale sinon mondiale et elle si elle présente des spécificités locales, sa substance mondialisée est la même au-delà des frontières.

 

II.8 Le culte de la personnalité

Le macronisme existe-t-il en tant que tel ? C’est une question qui mérite d’être posée, et après avoir tenté un éclairage sur l’idéologie du macronisme, il est possible de considérer que cette promesse n’est pas originale, pas intrinsèquement française et fondamentalement internationale. Emmanuel Macron ne serait somme toute qu’un préfet local. La France serait au service d’une fédération informelle d’états mus pas une idéologie commune et restant relativement indépendants de leurs voisins. Chacun peut se doter localement d’une incarnation du pouvoir, un satrape. Cette incarnation peut même être virtuelle : pensez à Big Brother dans 1984.

Ce que nous savons de la personnalité d’Emmanuel Macron, ce qui saute aux yeux, c’est son narcissisme démesuré. Ainsi, il est probable qu’il soit le premier à se rendre un culte réflexif.

Parmi les travers les plus essentiels d’Emmanuel Macron, sans doute l’un des plus irritants, il y a cette envie permanente de se mettre en scène. L’adolescent passionné de théâtre n’est jamais mieux que sur des planches, en pleine lumière, et en costume. Dès le soir de son élection, la théâtralisation de son intervention grandiloquente dans la cour du Louvre posait le décor. Il a abusé de sa fonction pour enfiler toutes les panoplies possibles et imaginables. Il y a eu Macron sous-marinier, Macron pilote de chasse, Macron pompier. Au moins n’a-t-il pas revêtu de chasuble quand il est devenu officiellement chanoine de Latran : la Libre Pensée en aurait fait une crise d’urticaire !

L’opportuniste cabotin a de même imposé une sortie de crise des gilets jaunes en forme de spectacle, de one-man show. Il s’est produit aux milieux de maires de province soigneusement choisis pour leur innocuité, afin de tenter de rétablir dans l’opinion une image plus favorable sur sa supposée aptitude au dialogue. Il faut lui reconnaître une capacité de tenir une scène sur une longue durée, mais n’était-ce pas un monologue ?

Il serait sans doute lassant de se livrer à une énumération des diverses flagorneries que le petit ou le haut clergé macronnien adresse à son idole. Du « Le président a acquis une vraie expertise sur les sujets sanitaires. Ce n’est pas un sujet inaccessible pour une intelligence comme la sienne. » de Jean-Michel Blanquer au « traité de flagornerie envers le président et sa femme » en 300 pages de Marlène Schiappa (selon Guy Carlier au micro d’Europe 1), en passant par le « Je pense qu’Emmanuel Macron est fait d’un métal dont je ne vois pas beaucoup la trace dans tous ceux qui sont aujourd’hui candidats à l’élection présidentielle. » d’Édouard Philippe. La palme revient sans doute à Richard Ferrand qui le pare de toutes les vertus des présidents de la V° république avec sa tirade dithyrambique « Comme de Gaulle, il a une vision. Comme Pompidou, c’est un homme de lettres. Comme Giscard, un inspecteur des finances, comme Mitterrand, un homme d’histoire. Comme Chirac, il est empathique. Il a un vrai intérêt pour les gens. Quand il croise quelqu’un, il passe du temps avec lui, c’est pour ça qu’il est toujours en retard. Mais comme Sarkozy, il est hyper énergique et comme Hollande, il a de l’humour. Ce mélange fait sa singularité.  ». Est-il besoin de commenter ?

 





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