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À propos de ce jeu de Nupes : tout ça pour ça ?


Nous sommes le 10 avril 2022, au soir du premier tour de l’élection présidentielle. Jean-Luc Mélenchon, pourtant arrivé troisième, a une occasion unique d’entrer dans l’Histoire de France : et ce par la grande porte ! En effet, la Cinquième République — que pourtant il souhaite voir remplacée par sa petite sœur : la Sixième République — lui donne deux semaines pour réussir un coup, donc en toute légalité. Le fera-t-il ? Nous allons voir qu’hélas il n’en sera rien.

Christian, un ami mélenchoniste convaincu — ce qui est parfaitement son droit d’autant que moi-même j’ai été, à partir de 2005, admiratif et électeur de l’homme politique concerné et ce jusqu’en 2012 inclus* — m’écrivait dimanche soir, à l’issue du second tour des législatives :
En titre : La France ingouvernable

« Mon analyse des résultats connus à 23 heures :

ENSEMBLE : 234 député(e)s dont 162 LREM – 49 MODEM – 27 HORIZON

NUPES  : 141 député(e)s dont 79 LFI- 25 EELV – 25 PS (dont Valérie RABAULT) – 12 PCF DIVERS GAUCHE (dont dissidents PS) : 22

LR : 75 député(e)s

RN : 90 député(e)s

DIVERS non encartés (NE) : 15 député(e)s

Nous pourrions supposer que les 75 député(e)s LR voteront la plupart des textes du gouvernement et la confiance au Premier ministre choisi par MACRON comme l’a suggéré JF Copé. Eh bien NON : Aurélien PRADIÉ, député du LOT et Secrétaire Général de LR, ne supporte pas MACRON et sa politique. (ils commencent à me plaire les lotois)

Le total NUPES + Divers G + RN = 253 ne permettra pas de voter une motion de censure puisqu’il faut 289 voix. Sauf si 36 députés LR ou NE la votent ce qui n’est pas exclu, mais pas sûr, non plus.

Même chose pour le vote de confiance au nouveau Premier ministre qui risque d’être refusé, si l’on en croit M. PRADIÉ.

Donc, en conclusion, il risque d’y avoir du sport à l’Assemblée nationale, et l’hypothèse que j’évoquais dimanche dernier, au bistrot, d’une dissolution dans un an pour cause d’assemblée ingouvernable me paraît plausible. »

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Affiche des NUPES placardée un peu partout en France

En définitive, il semblerait que le nombre de députés de La France insoumise (FI) ne soit pas de 79 mais de 75. (source Wikipédia ou bien L’internaute.com ) Et même de 72 s’il faut en croire André Bercoff sur Sud Radio (minutage 4’07’’) et aussi le Journal télévisé de TVLibertés du lundi 20 juin (minutage 7’14’’).

Passons provisoirement sur ce point, puisque l’ordre de grandeur reste le même. C’est-à-dire inférieur au Rassemblement national (RN) qui lui — et tout le monde semble s’accorder sur le même nombre — dispose de 89 députés. Envisageons maintenant le second point : les militants.

Les militants :
Ces dernières semaines, il m’est arrivé, bien entendu, de rencontrer des militants distribuant des tracts pendant la campagne, je précise qu’ils étaient toujours de la FI et en groupe. Sauf une fois, il s’agissait d’une jeune femme, du Parti socialiste (PS), qui tractait toute seule.
Un dialogue s’engageait à chaque fois, surtout avec les premiers.
À mes questions s’agissant d’une autre stratégie que Jean-Luc Mélenchon (JLM) aurait pu adopter entre les deux tours de la présidentielle dès le soir du 10 avril, voire les jours suivants (nous verrons plus loin de quoi il s’agit ) les premiers récitaient à chaque fois une sorte de leçon apprise par cœur — oserais-je dire comme du catéchisme ? — quant à l’attitude de leur champion, lequel, leur répliquais-je, devrait déjà être Premier ministre, présentement, ce qui entrainerait une forte dynamique dont ils seraient les premiers à bénéficier dans leur mission de tractage, etc.

Mais ils n’étaient pas d’accord du tout avec ma thèse.

Morceaux choisis  : « Cela aurait été le mariage de la carpe et du lapin »,

ou bien « Jamais les électeurs de la FI n’auraient admis que JLM ait passé un tel accord avec Marine Le Pen (MLP) »

et même « Marine Le Pen, n’est pas digne de confiance, car une fois arrivée à l’Élysée elle serait immédiatement revenue sur sa signature même en cas de contrat passé avec JLM et rendu public avant son élection. On l’a vu avec Hitler. »

 

Le mariage de la carpe et du lapin ?

Eh bien parlons-en : « cet accord de NUPES » de la FI avec les Verts (EELV) et aussi avec le PS (deux formations parfaitement Macron-compatibles) n’aurait-il pas un quelconque rapport avec ledit mariage ? Et que dire de Fabien Roussel, prétendument communiste, qui avait lui aussi appelé ses électeurs à voter Macron ?
 
Jamais les militants et électeurs de la FI n’auraient admis que JLM ait passé un tel accord avec MLP ?  Examinons les faits : les 48% de Français, qui sont allés voter ce 19 juin, n’ont-ils pas au contraire montré qu’eux-mêmes auraient parfaitement validé ce choix ? Sans parler d’une dynamique électorale qui se serait alors organisée dès le premier tour des législatives, si justement cet accord avait existé ? On ose alors imaginer quel aurait pu être le résultat le 19 juin au soir : un raz-de-marée France insoumise-Rassemblement national. Le lecteur voudra bien attendre pour savoir de quoi il s’agissait en fait.

Marine Le Pen n’est pas digne de confiance car une fois arrivée à l’Élysée elle serait revenue sur sa signature, même en cas de contrat passé avec JLM et rendu public avant son élection.

Je le répète : un militant de la FI osa comparer ce genre de situation avec l’arrivée de Hitler au pouvoir le 30 janvier 1933. !!!

Peut-on vraiment imaginer MLP s’asseoir sur sa signature alors quelle aurait été élue Présidente de la République sur la base d’un accord écrit et rendu public quelques jours auparavant avec JLM ? Allons, allons !

 

Nous sommes à jour J plus 1 (donc lundi 20 juin 2022) et on aurait plutôt envie de dire : « Tout ça pour ça ? »


Oui, tout ce ramdam depuis un mois, allant du fameux « Élisez-moi Premier ministre ! » à d’autres déclarations plus tonitruantes les unes que les autres, pour ne pas dire malheureuses — au moins pour une — et ce pour en arriver à 131 députés NUPES, dont seulement entre 72 et 75 pour la FI. Cette formation, qui plus est étant bel bien devancée par le RN, qui lui en compte 89… (Tout le monde semblant s’accorder sur ce dernier nombre).

Le lecteur aurait tort de s’imaginer que votre serviteur fanfaronnerait ou se moquerait des militants et électeurs de la FI. Bien au contraire, j’aurais plutôt de l’empathie pour eux car je pense que nombreux, au fond d’eux-mêmes, sont quelque peu déçus. Et il y a de quoi. D’autant qu’au soir du premier tour…

Car le vrai responsable de tout ça, c’est… Mais donnons la parole à la citoyenne Suzanne. Laquelle écrivait le mercredi 13 avril 2022 :

Madame Marine Le Pen,
De par mes convictions sociales, j’ai voté Mélenchon au premier tour. Je constate qu’il appartient à l’ancien monde, en ne faisant pas alliance avec vous et en appelant à voter Macron. C’est scandaleux ! (…)
Voilà une dame qui en savait des choses, et qui avait tout compris…
 

Je vous présente maintenant François Asselineau (FA), le président fondateur de l’Union Populaire Républicaine (UPR ) le 25 mars 2007, jour anniversaire de la signature du traité de Rome en 1957.

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Le saviez-vous ? FA, c’est l’homme qui a été évincé de la présidentielle par François Goldman-Bayrou (FGB, l’auto-proclamé banquier des parrainages). Icelui qui, après avoir contacté les maires (quelque peu récalcitrants, et comme on les comprend !), recevait les parrainages en blanc de ceux qui s’étaient laissés convaincre, et ensuite notre héros banquier (NB : que le monde entier nous envie !!!) les remplissait lui-même. Fallait y penser.**

 

Donc quelques jours plus tard, même FA (écarté de la compétition par FGB : notre héros banquier national) continuant à faire ses vidéos dites de contre-campagne, soutenait l’intelligente proposition qu’avait faite Idriss Aberkane vers 21H00 au soir du premier tour de la présidentielle. Alors qu’au même moment il y en avait un qui disait, et ce à quatre reprises : « Il ne faut pas donner une seule voix à Mme Le Pen ! »

Et FA de déplorer que JLM n’ait visiblement pas emprunté cette voie…https://www.youtube.com/watch?v=-NCaw5hLDIs&t=49s (au minutage : 8’34 » – 17’29 »)

**Votre attention, SVP !, amis lecteurs, pour vous dire que cette affaire de favoritisme pour certains candidats et pas pour d’autres est loin d’être passée inaperçue. C’est ainsi que les candidats, dont les noms vont suivre, bénéficièrent de cette planche à parrainages (ndr : on appelle ça Assouplissement quantitatif en bon français, dans le domaine de la finance) : Mélenchon, Le Pen, Roussel, Zemmour et Poutou. Mais pas du tout le vilain Asselineau. Pensez-donc : le laisser expliquer aux Français en quoi la France doit absolument sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN, au risque de disparaitre complètement… Mais c’est proprement intolérable, mon bon monsieur et ma p’tite dame, surtout dans une démocratie !

Précisons que lorsque FGB commença son opération qui s’apparente à un « faux et usage de faux », Asselineau avait encore dans le rétroviseur les deux derniers cités (Zemmour et Poutou). Ainsi fait, il n’y eut plus aucun désordre : tout fut propre et net, les douze candidats retenus étant tous des européistes. Ah mais !

Du reste, cette affaire rondement menée ne choqua pas grand monde dans le pays.

Ni les militants et ou électeurs, réconfortés de voir subitement leur champion franchir allegretto cavalando cette fichue barre des 500 parrainages : pensez-donc, les médias dominants avaient dû oublier de leur en parler…

Ni même les autres candidats en lice…

Il me revient une expression que j’entendais souvent lors de mon service militaire dans la bouche des sous-officiers d’active du service médical où j’officiais : « CSM ! ». Ce qui voulait dire : chacun sa m… !

Le lecteur doit aussi savoir qu’une suite est en cours s’agissant de cette affaire des parrainages. D’ici un an la Cour européenne de Justice devrait rendre un avis.

Pour en savoir plus, regardez donc cette vidéo. Vous y apprendez que l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) s’intéresse à cette affaire et elle devrait rendre un rapport d’ici deux mois. Et elle pourrait aussi saisir la CEDH (Cour européenne des droits de l’homme) qui rendrait ses conclusions dans un an.

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(Au minutage 14’30’’-14’55’’), Maître Diane Protat déclare « Je crois que l’intervention inopinée de M. François Bayrou était en réalité très mal intentionnée. Son but n‘a pas été de favoriser la démocratie, son but a été d’éliminer les candidats dont on ne veut pas : notamment les Gilets Jaunes et les candidats du Frexit. »

Maintenant et pour en revenir à notre affaire, le moins que l’on puisse dire, c’est que le pari de JLM a été perdu : bel et bien perdu.

Non seulement il ne sera pas nommé Premier ministre (PM), mais par surcroît, l’ensemble NUPES (Nouvelle Union populaire écologique et sociale) est loin, très loin des 289 sièges nécessaires pour constituer une majorité à l’Assemblée nationale. Puisqu’il totalise 131 députés.

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En outre, rappelons que sous la Cinquième République on n’élit pas le Premier ministre. Cette prérogative échoit au seul Président de la République qui le nomme. Et aussi qui le démet de ses fonctions. Sauf bien sûr en cas de motion de censure majoritairement votée, laquelle renverse alors le gouvernement.

Pire encore, le Rassemblement national (RN) fait bien mieux que la FI et devient donc le premier parti d’opposition.

Ne serait-ce pas finalement une sorte de punition pour JLM ? Oui, d’avoir voulu s’entêter au cours des jours qui suivirent le 10 avril ? À moins qu’il n’ait subi des pressions (de fortes pressions ?) de la part de son équipe de campagne pour surtout ne pas aller dans la voie que nous allons aborder maintenant. On sait que les Clémentine Autain, Manon Aubry et autres Manuel Bompard ou Éric Coquerel sont des européistes convaincus et qu’ils ont depuis 2018 une très grande influence au sein de la FI. Ce qui promet pour l’avenir… Et qui, au moins implicitement, a favorisé la réélection de Macron, alors que justement Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen (MLP) pouvaient à eux deux contrôler l’élection avec leurs scores respectifs. Autrement dit et pour être clair : faire un vrai barrage à Macron, tous les deux.

Parce qu’au même moment — on est toujours le 10 avril au soir — Idriss Aberkane faisait une vidéo sur Youtube et il proposait quelque chose d’assez intelligent et parfaitement réalisable : pourvu que JLM, qui, n’en doutons pas aura évidemment été informé de cette proposition au plus tard le lendemain matin. Rappelons ici que si de Gaulle avait prévu en 1962 deux semaines entre les deux tours de la présidentielle, et ce à la différence des autres élections (municipales et législatives) c’était précisément pour permettre de se donner du temps afin envisager certaines initiatives voire des négociations d’ici le second tour.

Surtout qu’il va être maintenant question du CNR : Conseil national de la Résistance

 

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Donc il n’y avait aucune urgence à donner dès 20H40 des consignes de vote. Et ne dit-on pas qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ?

 

Que proposait donc Idriss Aberkane, le 10 avril 2022 entre 21H00 et 22H00 ?

 

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Nous conseillons vivement aux lecteurs pressés de focaliser leur attention au minimum sur le minutage 6’24 »-17’45 » +++

 

L’idée consistait pour JLM à proposer à MLP de s’associer pour le second tour afin d’envisager un « CNR deux points zéro », et ce dans le cadre d’un contrat négocié, écrit et rendu public indiquant clairement qu’il s’agissait dans l’année à suivre de réformer les institutions françaises. Allaient donc enfin arriver en France la reconnaissance du vote blanc comme suffrage exprimé, le RIC (Référendum d’initiative citoyenne) peut-être même en toutes matières, le rétablissement du septennat, une dose de proportionnelle pour les prochaines élections législatives, etc.

Le tout validé dans quelques mois par un référendum (le premier depuis un certain 29 mai 2005 !!!), suivi de la démission immédiate de MLP et une nouvelle élection présidentielle à suivre. C’est-à-dire en 2023.

Bref, une période que votre serviteur ose qualifier d’extraordinaire et même d’enthousiasmante allait enfin commencer. Que dis-je ? Serait déjà commencée, à l’heure où ces lignes sont écrites.

 

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Mais écoutons Idriss Aberkane (au minutage 6’25 ») : « Maintenant si on a entre 50 à 75% des voix de JLM qui se reportent sur MLP, ce qui est faisable sur la base d’un accord écrit et public, où les deux reconnaissent : « On est ennemis, mais réformer la Constitution, créer un nouveau système politique en France, pour exprimer notre opposition de façon démocratique, c’est quelque chose sur lequel nous sommes capables de nous entendre. » (…) »
« Donc JLM et MLP pourraient se retrouver, en disant on est ennemis, exactement comme la droite et la gauche étaient ennemies autour du Conseil national de la Résistance, mais la reconstruction de la France était plus grande que leur inimitié. Si JLM et MLP se retrouvent en disant « La reconstruction de la France dans cette crise énorme, dans ces 650 milliards de dette supplémentaire que nous avons accumulés dans cette guerre, comme l’a dit Macron, autour du Covid et puis de la redistribution des cartes géopolitiques du monde, et puis encore une fois d’une crise financière monumentale qui nous guette (…) et la reconstruction en particulier d’un système politique qui soit adapté au XXIe siècle, et la Cinquième République n’est pas adaptée au XXIe siècle, c’est pour cela d’ailleurs qu’elle nous met dans cette situation »(…).

 

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Il est temps de conclure, amis lecteurs, et ce sera en cinq points :

1) Si ce quinquennat devait se prolonger voire aller jusqu’à son terme, c’est-à-dire avec la majorité relative que Macron a déjà et avec les quelques alliances qu’il devra trouver pour faire passer SA POLITIQUE— et qu’à Dieu ne plaise, mais compte tenu de la personnalité du bonhomme il fera tout pour rester en place et nous le faire payer — tous les bavardages (mot choisi ici et revendiqué) qu’on a pu entendre et jusqu’à plus soif dans les grands médias à propos des parrainages, d’une part, de l’abstention électorale, d’autre part, ne reprendront que dans cinq ans. Laquelle abstention doit être prise en compte, c’est-à-dire comprise, entendue et surtout pas jugée. Et c’est quelqu’un qui a sa carte d’électeur frappée cette année de quatre coups de tampon qui vous le dit. Tant que le peuple ne sera pas enfin devenu le vrai souverain, rien ne devrait changer.

2) Comme dit mon ami Christian, « Peut-être bien qu’il y aura une dissolution dans un an », mais tout ça ne sera finalement qu’une perte de temps. Et ce en attendant que la France redevienne — peut-être ? — « gouvernable »

3) Nous serons vite fixés sur l’avenir de ce mariage de la carpe et du lapin qu’était l’accord des NUPES. Mais quand bien même cette union durerait, quid pour nous le peuple ? Macron, il fallait l’empécher d’être réélu. Maintenant qu’il est toujours en place, et compte tenu de sa personnalité, nous avons tout à redouter de lui.

4) Quel gâchis, du fait que ce CNR deux points zéro, c’est-à-dire un CNR institutionnel, n’ait pas été signé entre les deux tours de la présidentielle. Tout porte à croire qu’il n’y eut aucune tentative dans ce sens. Comme le dit très bien Idriss Aberkane, il y a des politiques qui sont et ne resteront que des candidats, et d’autres, beaucoup plus rares pour ne pas dire exceptionnels qui savent s’élever, parfois au prix d’une vraie violence qu’ils s’imposent à eux-mêmes, pour se révéler finalement comme un vrai homme ou une vraie femme d’État.


À propos de ce jeu de Nupes : tout ça pour ça ?

5) Comme le dit très bien Étienne Chouard, « élire c’est renoncer à voter ». Désormais, il est donc à craindre que nous le peuple, n’ayons plus droit à la parole avant cinq ans et aussi de devoir endurer ce que qui vous savez a bien l’intention de nous faire payer. Vivement que le peuple français soit vraiment le souverain. Mais force est de constater qu’on n’en prend pas le chemin.

 

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