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Just Eat Takeaway envisage de se séparer de 350 livreurs en France



Just Eat Takeaway envisage de se séparer de 350 livreurs en France

Le spécialiste de la livraison de repas dit désormais vouloir se séparer de 350 livreurs en France. Soit 81 de plus que le chiffre avancé en avril dernier.

Le géant de la livraison de repas Just Eat Takeaway a annoncé ce mercredi qu’il envisage de se séparer de 350 livreurs en France et d’environ 40 postes dans les fonctions de support notamment en raison de la « dynamique difficile du marché » dans le pays. Il s’agit d’une revue à la hausse pour le groupe anglo-néerlandais, qui avait annoncé en avril qu’il envisageait de se séparer de 269 livreurs en CDI en France et de 23 à 30 postes dans les fonctions support, dans 20 villes.

La réorganisation concerne désormais le service de livraison dans 26 villes françaises, où « nous recherchons actuellement une autre solution », a précisé le groupe anglo-néerlandais. « À Paris nous continuerons à proposer ce service avec des livreurs qui sont nos salariés permanents », a souligné la porte-parole, tout en insistant que « tout cela est actuellement encore une intention et dépend des discussions avec les comités d’entreprise et les syndicats ».

« Dynamique difficile du marché »

Just Eat Takeaway a connu une forte croissance avec le développement des livraisons à domicile favorisé par la pandémie de Covid-19, mais le phénomène s’est depuis tassé. Le groupe a expliqué son intention de restructurer ses opérations en France par « la dynamique difficile du marché » dans l’Hexagone et son « ambition de croissance durable et rentable ».

En France, Just Eat dessert actuellement 2500 communes. La plupart des restaurant affiliés « prennent en charge la livraison », a expliqué la porte-parole. Mais dans 27 de ces communes où il est présent, le modèle repose sur le salariat pour un service de livraison offert par Just Eat, ce qui avait conduit l’entreprise à annoncer début 2021 qu’elle allait embaucher 4500 coursiers en CDI. « Ce ne sont plus vingt villes que la direction veut fermer, mais bien 26, c’est à dire toutes, sauf Paris », a réagi la CGT.

Le syndicat s’est dans un communiqué publié lundi indigné contre « un véritable affront fait à la face des salariés qui étaient déjà en lutte pour leurs emplois, leurs conditions de travail et leurs salaires ». « Nous mettrons tout en oeuvre pour soutenir les employés impactés tout au long de ce processus », a pour sa part assuré la porte-parole de Just Eat.



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