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Taxez les riches… et alors ?!.


Taxez les riches, oui mais alors les « autres » !.
Et sinon, hormis un slogan facile, électoraliste, démagogique, si vous proposiez des pistes de réflexion plus pertinentes et pérennes, plus… justes pour tous/toutes ?.

Taxez les riches... et alors ?!.

Autant certains ont fini par comprendre que leur slogan du « Salariés(e)s de tous les pays, unissez-vous ! » n’était qu’une harangue politicienne, électoraliste sans lendemain au sein d’un mondialisme Made in China que les pays essentiellement européens, autrefois libres et indépendants mais, à présent, soumis au « Machin UE » que leurs dirigeants prétendent indispensable, finiront par regretter…
Autant à l’échelle de ce « Machin UE », on notera que les revendications du « toujours plus pour toujours moins » viennent essentiellement de la France et de la Belgique.
A ce propos, pour l’anecdote vu que le sujet de cet article concerne, au minimum l’Europe, la Belgique s’était quand même illustrée par une action de grève générale déclenchée par ses principaux syndicats, le 29/3/2021… en pleine pandémie Covid.
Le prétexte syndical étant qu’il contestait la marge de manœuvre définie par une loi belge de 1996 qui, tenant compte d’un niveau acceptable de la compétitivité avec les pays voisins limitait la marge supplémentaire à 0,4 pour 2021/2022 provoquant l’ire des représentants de salariés…
En oubliant ou en ne précisant pas systématiquement que ceci s’ajoutait à une revalorisation automatique (index coût de la vie, soit l’évolution relative des prix de détail) de 2,8%.

Et pour les indépendants, petits artisans, commerçants ?
Pour eux, pas de souci, à en croire les clichés quasi insultants véhiculés souvent par les syndicats de salariés et partis de gauche qui affirment qu’ils se débrouilleront toujours assez bien grâce aux fraudes et/ou travail au black…
Dans la réalité, chacun sait qu’ils souffrent au moins autant que les autres sinon plus mais que du fait de leur faible capacité à bloquer l’économie voire en raison d’un poids électoral peu important, ils sont constamment les oubliés du « système » !.

Et si on innovait, si on explorait quelques pistes pour sortir de cet antagonisme stérile comme par exemple :
En finir avec l’opposition entre le « monde du travail » et le « monde du patronat »

Responsabiliser les syndicats au sein des entreprises via un poste d’observateur au Conseil d’administration afin de ne plus les entendre parler de mauvaise gestion lorsque l’entreprise connait des difficultés vu qu’ils y auront été associé depuis le début avec obligation, pour eux, d’informer le personnel quant aux choix et perspectives approuvées ou non par son représentant au conseil d’administration.
Hors sujet mais il serait temps qu’une publication des comptes soit également imposée à ces organisations syndicales.

Pour en finir avec cet argument syndical et des partis de gauche qui ne fait que répéter ce slogan :
<Pendant que les uns travaillent pour rien, d’autres s’enrichissent sur leur dos via les dividendes>.
Pourquoi ne pas explorer ces pistes de réflexion, :
– Inciter les travailleurs à devenir actionnaires en transformant une partie des primes en actions….
Ainsi ils pourront aussi s’enrichir ou s’appauvrir comme tout actionnaire…
– Réserver une part des dividendes à distribuer aux salariés à définir en fonction de critères objectifs relatifs à l’importance, au secteur ainsi qu’au fait que la société est cotée ou non.

Revenus : Encore des pistes, des idées à explorer :


La première de ces idées qui n’est déjà plus si novatrice est celle du revenu universel avancée par quelques économistes aux idéaux idéologiques proches de politiciens sensibles à l’argument plutôt électoraliste de faire miroiter à nombre de citoyens un revenu sans qu’il soit lié à un travail quelconque.
Notons que pour ces initiateurs, ce revenu est censé se substituer et non pas à s’ajouter à toutes les « aides » actuelles, sachant que, comme pour tout chamboulement, de nombreuses résistances aux suppressions diverses se feront jour, conduisant à non pas une simplification du système voire à une louable volonté d’égalitarisme en matière de droits à un revenu minimum garanti mais à un autre mille-feuilles administratifs avec de nouveaux bénéficiaires aux droits différents et, comme à chaque réforme, à un surcroît de dépenses budgétaires… qui, on aurait tendance à l’oublier !, sont payées par les citoyens de manière inégale, injuste…

Opposition entre salariés « travailleurs et employés », salariés « patrons » et actionnaires voire rentiers…

Un des motifs de grève pour les syndicats est de fustiger les salariés « patrons » qui s’accordent des hausses de salaire disproportionnées, des bonus et/ou avantages variés ou encore des « parachutes dorés » indécents alors même qu’ils accordent voire refusent des ajustements minimums pour le personnel.
Ce sentiment d’injustice voire de mépris est, faut-il le dire, parfois bien réel tant certaines sociétés semblent déconnectées de la réalité d’une communication forcément plus désastreuse encore que par le passé du fait de sa résonnance négative que les médias et les réseaux sociaux ne manqueront pas de refléter !.

Pourquoi ne pas réfléchir à instaurer un mécanisme nettement plus juste sans nuire aux finances des sociétés et, au contraire, lui permettre d’afficher un label d’entreprise responsable ?.
Pourquoi ne pas souscrire à un plan de répartition des bénéfices pour les sociétés non cotées, des dividendes pour les sociétés cotées qui accorderaient une part de ceux-ci à l’ensemble de son personnel sous forme numéraire voire mieux encore en lui attribuant un nombre d’actions.
L’autre part allant aux actionnaires qui sont, rappelons-le, sont indispensables pour la recherche de capital notamment des sociétés cotées à l’international
On peut aussi réfléchir à une échelle qui déterminerait en fonction du chiffre d’affaires de chaque société, la part réservée aux salarié(e)s.
Toujours est-il que cela diminuerait drastiquement la tension grandissante qui peut aboutir à de la rancune entre toutes ces parties qui, pourtant, sont toutes essentielles au bon fonctionnement, à la pérennité des sociétés, sans négliger que pour les salariés, cela leur donne le sentiment de réellement contribuer aux performances d’une société d’autant qu’ils en perçoivent les résultats de par l’attribution d’actions de celle-ci !.

Pour les syndicats dont la propagande au service, aussi, de leurs propres intérêts concourt à cet antagonisme entre salariés et patrons ou rentiers en laissant croire que, pendant que certains s’épuisent au travail d’autres s’enrichissent sans rien faire confortablement installés dans leur fauteuil regardant leur portefeuille d’actions grimper à l’infini et rapporter toujours plus… sans aucun risque, ce système auquel, d’ailleurs, il faudrait les associer en responsabilité ! aurait la vertu de montrer, non pas aux syndicats (ils le savent mais n’ont aucun intérêt à le dire), mais aux salariés… devenus actionnaires que détenir un portefeuille d’actions requiert une attention quasi quotidienne et que les pertes parfois totales ne font pas exception…
Mais que cette remarque légèrement ironique tout en étant bien pertinente ne vienne en rien ralentir l’urgence de passer à un système de répartition motivant pour les uns et éthique pour les autres !.

Taxer les riches ou quand la crise Covid n’est pas perdue pour tout le monde…

Comme à chaque fois que les pouvoirs publics des pays « occidentaux » dits développés se trouvent confrontés à des déficits colossaux… qu’ils ont souvent créés eux-mêmes !, le leitmotiv idéologiste, populiste « Taxer les riches » revient en chœur.
Sachant que le nombre de gens qui, n’étant à priori pas classés parmi les riches, se pensent à l’abri de ces taxes, cette idée simpliste trouve toujours un écho assez favorable parmi les populations qui, pourtant, au vu des constats en matière de taxes plus élevées décrites comme exceptionnelles ou réservées à une tranche spécifique mais qui ont la fâcheuse tendance à se pérenniser et dont l’assiette finit par s’étendre à quasi tout le monde, devraient mieux y réfléchir avant de l’approuver.
D’autant que chaque citoyen qui, par ses impôts et taxes, contribue aux budgets des Etats gouvernés par ces gens qui, ne voyant jamais l’utilité de remettre en question leur propre gestion dispendieuse des deniers publics, au point qu’on pourrait se demander s’ils ne considèrent pas ces budgets publics qu’ils doivent aux citoyens !, comme étant les leurs et que, par conséquent, ils gèrent comme ils l’entendent.
A partir de ce lamentable constat d’irresponsabilité coupable, ces gestionnaires du « bien public » limitent leur raisonnement en vue de réduire ces déficits à l’unique et simpliste réponse suivante : taxer !.

Et dans ce domaine lui aussi de plus en plus soumis à la « Pensée unique mondialisée, le FMI s’est cru obligé d’apporter son soutien à une taxation des riches… sachant que la notion de « riche » est, pour le moins, variable, opportuniste.
Pour le FMI, il faut davantage taxer les riches !.
Pour une économie plus « inclusive », en réalité plus socialiste…
Dernier rapport financier semestriel du FMI : il faut taxer davantage les riches, sous peine de voir à long terme la croissance économique entravée.

A cela, n’oublions pas d’ajouter quelques noms qui font leur réputation sur ce slogan dont un des plus connus est probablement T Piketty (auteur de Vivement le socialisme) :
Communiqué sur la taxation des riches paru dans le journal Le Monde en cliquant ICI

Notons que si pour ces économistes, l’étiquette de gauche peut généralement leur être collée, il n’en est pas de même pour les politiciens, de gauche comme de droite, plutôt opportunistes qui, en fonction de leur place (opposition ou majorité) adapteront leurs discours, leurs supposées solutions qui, toujours en fonction de leur changement de place (majorité ou opposition) modifieront leurs discours, leurs supposées solutions !.
Le point commun à tous étant qu’il sera toujours plus facile d’ajouter une ligne à un texte et d’augmenter taxes et impôts afin de maintenir, d’augmenter les dépenses budgétaires qu’ils présenteront comme indispensables à garantir une gestion plus juste des services publics… pour le « bien du peuple »… que de remettre en question les dépenses de leurs administrations, ministères, commissions diverses et très variées voire en sommeil sans parler des doublons (au minimum) en série.
L’alliance objective entre les discours politiques et médiatiques est telle qu’ils réussissent à faire passer auprès de la majorité des citoyens qu’une autre politique n’est pas sérieuse ou que la demande d’examen des dépenses budgétaires « inutiles » qui, devrait pourtant être évidente si l’on est encore en démocratie… nuirait aux secteurs des services de santé, d’éducation… en ne ciblant que le personnel non administratif alors même que ceux qui posent le débat des dépenses publiques somptuaires veulent démontrer, assez facilement, que c’est le laissez-faire d’un Etat aux administrations incontrôlées qui provoque cet embonpoint paralysant, technocratique au détriment d’ailleurs de ces personnels, notamment de santé, d’éducation… qu’ils prétendent défendre !.
Inlassablement, quelques voix libres tentent d’expliquer le non sens et surtout l’hypocrisie de ces défenseurs de la taxation des uns et des autres, eux et leurs administrations étant exclues !, tant ils se refusent à réduire les budgets de l’Etat, des régions… parmi lesquelles on nommera A. Verdier-Molinié (Fondation IFRAP), économiste et auteure de plusieurs rapports sur le sujet.
A titre d’exemple, l’article suivant datant de 2019 :
Sans baisse des dépenses publiques, pas de baisse d’impôts.
Globalement, ces tenants de « toujours plus de taxes qui prônent constamment la rupture de toute égalité voire d’introduire l’injustice fiscale ciblée sur une catégorie qu’il est permis de détester, de pointer comme quasi responsable des crises financières, sanitaires en sous-entendant qu’en fait, ils en ont profité, développent une thèse dont seule la conclusion est claire et connue d’avance : taxer !.

Taxer les riches, oui mais taxer aussi les profiteurs de crise.

Décidément, cette crise Covid aura eu pour conséquence d’accroître le pouvoir des « élites » politiques sur les autres pouvoirs et, surtout, sur les citoyens et de leur permettre, au nom du bien pour le « peuple », d’imposer quelques contraintes liberticides et obligations diverses ou de tester de nouvelles idées comme celle de taxer les profiteurs de crises… qui, au demeurant (hors quelques probables vrais profiteurs ayant l’avantage de ne pas faire partie des grandes sociétés connues…), ne font plus de bénéfices que parce qu’un conflit aux conséquences mondiales a vu le jour… !.
Mais ici comme ailleurs, la thématique à l’œuvre reprend tous les poncifs et raccourcis habituels parfumés aux relents de la lutte des classes rendant leur thèse facile à lire mais néanmoins assez confuse de par ce mélange de causes et conséquences dont lien n’est pas forcément établi, d’arguments disparates qui, pris séparément, sont défendables mais qui, regroupés ne font plus forcément sens !.
Quand on sait que, contre toutes les évidences pourtant bien visibles, en principe par tout le monde, le capitalisme, peut-être à l’inverse du mondialisme qui aura surtout créé de la dépendance, aura permis de créer bien plus de richesses pour tous voire de permettre à quantité de gens à travers le monde d’acquérir sinon des richesses au moins un niveau de vie nettement supérieur au point que le gap entre pays développés et en développement réduit la différence de salaires jusqu’à reconsidérer, enfin, la relocalisation de productions que certains font passer sous le drapeau vertueux d’une écologie responsable alors que ce n’est, de fait, que de l’économie rentable au service de chaque nation !.
A l’opposé et ici encore, contre toutes les évidences pourtant bien visibles, en principe par tout le monde, le socialisme rêvé, fantasmé par ces économistes partisans, nostalgiques et quelque peu hypocrites sachant qu’ils feront justement partie des privilégiés du socialisme, n’a lui réservé des richesses qu’à une infime part de la population, l’oligarchie, qui, s’enrichissait mais au nom du « bien du peuple » !.
Finalement, on en arrive à se demander si la vraie raison de ceux qui veulent détruire le capitalisme et imposer le socialisme ou ce ceux qui se disent libéraux tout en instaurant de plus en plus de soumission à quelques instances supranationales n’est pas qu’ils regrettent le temps où des « élites » se distinguaient par leurs biens et moyens et que, surtout ils n’avaient pas à se mélanger, à partager les mêmes plaisirs et avantages que le capitalisme contribue à offrir à une part trop importante, à leurs yeux au « peuple » !.
Pour conforter cette dernière idée qui peut paraître exagérée, écoutons le raisonnement des « élites » des pouvoirs politiques et médiatiques habituées à ce que leur parole soit incontestable, incontestée, pester contre les réseaux sociaux ouverts à la liberté de toutes les opinions (sensées ou non) avec pour but avoué de brider, de contrôler ces espaces bien trop « populaires » qui osent mettre leurs dires, leurs affirmations en doute voire, pire encore, rappeler à ces « élites » certains de leurs mensonges, certaines de leurs promesses jamais tenues !.
En somme, défendre la liberté d’expression oui mais à condition de réglementer la liberté d’opinion(s)… comme en bonne « démocrature » du nouveau Monde bien « politiquement correct »…

Aussi, entre deux théories économiques inégalitaires, autant choisir celle qui revêt un caractère certes perfectible mais déjà plus redistributif et plus démocratique que l’autre… tout en veillant que la plus libérale ne devienne pas progressivement autoritariste.
Nouvel ordre mondial en désordre !.
Défendre la démocratie vs la dictature ne doit pas permettre, comme il semble, surtout depuis la crise Covid, à leurs dirigeants de mettre en place une… démocrature !.
Au sujet de ces dérives liberticides et autres insultes, exclusions à l’égard de citoyens qualifiés d’idiots complotistes qui ont explosées durant la crise Covid, cette compil du pire du pire :
Covid : Démocrature sanitaire ou quand le mépris des « élites » envers le « peuple » prend le pouvoir !.





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