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A quoi servent les vaccins ?


Après l’hystérie vaccinale qui a suivi la terreur suscitée par les mesures prises par les gouvernements pour lutter contre le « Coranvirus Disease » apparu en 2019 à Wuhan, l’heure est au bilan et comme toujours, celui-ci comporte des gagnants et des perdants. L’utilité des vaccins dans ce contexte devrait susciter davantage d’interrogations. Sont-ils imposés au nom de la science ou de la finance ? l’absence d’esprit critique des journalistes interroge également : de contrepouvoir, ils semblent être devenus des auxiliaires du pouvoir. Dans cette situation étrange, il est urgent de remettre la raison au centre des décisions, et donc de cesser de forcer les classes moyennes à s’injecter des produits suspects.


A quoi servent les vaccins ?

De prime abord et à court terme, les grands gagnants sont indiscutablement tous ces acteurs qui interviennent sur la chaine de conception, fabrication, distribution et administration des vaccins. Ainsi, Pfizer a doublé son bénéfice net en 2021 à 22 milliards de dollars. Biotech qui affichait une perte de 180 millions d’euros en 2019, a réalisé un bénéfice de 10 milliards en 2021, pour un chiffre d’affaire de 19 milliards. Moderna qui était déficitaire depuis sa création en 2010, a réalisé quant à elle un chiffre d’affaire de 17.7 milliards de dollars en 2021 et l’entreprise a reçu des commandes de 19 milliards de vaccins pour 2022. Plus modestement, le britannique Astrazenca a quand même rapporté 2,5 milliards de dollars de bénéfices en 2021. Ces chiffres montrent qu’à l’évidence, le COVID n’aura pas été une mauvaise affaire pour tout le monde et que l’hypothèse de l’altruisme des firmes pharmaceutiques est démentie par la façon dont elles ont profité de cette crise, parfois traitée comme si elle était d’existentielle par certains Etats, pour engranger des profits colossaux.

Quant aux perdants, ils sont tout aussi facile à identifier. La classe moyenne occidentale est certainement la grande perdante de cette crise COVID. Elle a vu l’endettement pris en son nom par les Etats auxquelles elle est rattachée exploser. Ainsi, la dette publique française qui flirtait depuis 2015 avec les 100% du PIB s’est envolée fin 2020 à 115,7% d’un PIB qui pourrait décroitre dans les prochains mois. Le « quoi qu’il en coute » décidé par le président pour lutter contre le COVID exigera des efforts de la part des français. Ce surplus de dette, qui aurait pu soutenir des investissements productifs, de la recherche, a permis de soutenir le train de vie de français interdits de travailler alors que dans leur grande majorité, ils n’étaient que peu concernés par les complication médicales liées au COVID.

Dans ce contexte, l’utilité des vaccins reste une source d’interrogation. Dès lors qu’il est établi que les personnes en âge de travailler ne font qu’exceptionnellement des formes graves de COVID, que les vaccins ne freinent pas la transmission, n’empêchent pas la contamination et n’empêchent pas les formes graves chez ceux qui y sont soumis et dont le profil est aujourd’hui bien établi, la question de leur imposition alors que leurs effets secondaires semblent battre des records si l’on en croit les bases de données qui les recensent, doit être posée. Pourquoi prendre le risque d’une thrombose, d’une myocardite ou d’un Gislain Barré pour un bénéfice qui n’est pas évident à prouver ? Pourquoi s’injecter des substances toujours en phase d’expérimentation et qui bénéficient de dérogations dictée par une situation d’urgence qui n’existe plus, des substances produites par des laboratoires au passé judiciaire extrêmement trouble, par des laboratoires à la moralité plus que douteuse ? Faut-il continuer de feindre d’ignorer que la médecine est totalement corrompue par les laboratoires pharmaceutiques, que les instances décisionnelles médicales qui ont concentré toute l’autorité nécessaires pour imposer ces injections, sont ravagées par les conflits d’intérêts dont elles ne se cachent même pas ? Faut-il feindre d’accepter un pseudo consensus scientifique sur ces injections lorsque leurs opposants sont systématiquement pourchassés, voire mis à mort socialement, avec l’appui de médias qui à défaut de comprendre quoi que ce soit aux mécanismes biologiques activés, sont impitoyables envers tous ceux qui émettent le moindre doute ; comment ne pas voir que la presse a cessé d’être un contrepouvoir pour devenir un auxiliaire du pouvoir ?

La raison dicte, sans hésitation aucune, de mettre un terme à ces injections, de remettre la science, la vraie, celle qui se nourrit du doute, qui progresse en formulant des hypothèses, qui réclame la contradiction et qui démontre ce qu’elle avance, au centre des décisions qui sont imposées aux classes moyennes. La gestion de cette campagne d’injection sous couvert de crise COVID montre que l’hypothèse la plus rationnelle est celle d’une prise de pouvoir de la finance sur la science. Comment ne pas voir que cette situation mène ce qu’il reste de notre civilisation à sa perte ? Evidemment, d’aucun pourrait argumenter que la nature ayant horreur du vide, la disparition d’une civilisation laisse de la place pour une autre et la civilisation communiste chinoise semble être celle qui tire le plus grand avantage de cette situation. A toutes fins utiles, il pourrait être prudent de s’assurer qu’il n’existe pas de connivence entre les élites qui tirent profit des vaccins et le Parti Communiste Chinois, on ne sait jamais ; il serait dommage de se faire empoisonner dans le cadre d’une guerre entre civilisation que nous n’aurions même pas perçu. Peut être faut il se souvenir de Sun Tzu : « Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre. »





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