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Autisme et vaccination : la fin d’un mythe


Et s’il suffisait de lire les études scientifiques de ces 15 dernières années pour comprendre les causes de l’autisme ? Les troubles autistiques engendrent souvent de la souffrance, de la pauvreté et des inégalités, et ce dans une partie grandissante de la population. Les enfants lourdement handicapés par ce fléau sont les moins visibles mais existent bel et bien. Aux USA la flambée des coûts de l’autisme deviendra dès 2025 la première dépense du budget (devant l’armée) avec 1000 milliards de dollars. [1] Et pourtant, malgré ces implications gigantesques à court mais surtout à long terme, l’évolution des connaissances scientifiques dans le domaine ne semble intéresser personne…

Autisme et vaccination : la fin d'un mythe

Les chercheurs savent ce qui provoque l’autisme… pas vous ?

Les sites dédiés à l’autisme laissent perplexe : officiellement, on ne sait toujours pas clairement ce qui cause l’autisme. Si tout le monde s’accorde pour considérer qu’il s’agit d’un trouble précoce du neurodéveloppement, probablement multifactoriel, personne ne semble lire la littérature scientifique sur le sujet.

Un exemple, le dernier communiqué de presse de l’INSERM dédié à l’autisme et titré « où en est la recherche » [1b] ne dit pas un mot des découvertes fondamentales de ces 15 dernières années sur les causes de l’autisme.

L’institution affirme (sans preuve) que l’origine des troubles serait « largement génétique  » et qu’il « n’existe à l’heure actuelle aucun traitement » [1c]. C’est quand même bizarre. Il y a des troubles, comme ça, qui impactent des millions d’enfants de façon dramatique [2] – la prévalence mondiale se situe officiellement entre 1 et 2% pour l’autisme seul – et pourtant, on serait incapable d’en déterminer clairement la cause…

Sauf si on a l’idée saugrenue de lire la littérature scientifique. Car la recherche avance, malgré tout. Elle a même fait d’énormes découvertes ces quinze dernières années. L’équipe du Dr Crépeaux nous offre aujourd’hui une revue [3] complète de cette littérature scientifique, afin de nous permettre d’avoir une vue globale des avancées dans le domaine des causes de l’autisme.

On peut affirmer qu’on sait quels sont les mécanismes en jeu dans l’apparition des troubles du neurodéveloppement. Et pourtant, l’information ne parvient pas au grand public.

Mais est-ce si étonnant quand on comprend les implications cataclysmiques de ces découvertes ?

 

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Prvalence de l’autisme aux USA [2]

 

En France, on estime à 5 % les troubles du neurodéveloppement, et 1 % pour l’autisme [2b]

La clé de l’énigme : le système immunitaire

1 – Un système encore très mal connu

À en croire les articles grand public sur le sujet, le système immunitaire ne serait qu’un ensemble de « gentils policiers » chargés de poursuivre « les vilains pathogènes ». Il n’est question que de contrôle, de défense, d’attaque et d’entraînement.

Une « machine de guerre » dont chaque rouage n’aurait plus aucun secret à dévoiler… Il n’en est rien. Le système immunitaire est une galaxie inexplorée dont on aperçoit à peine quelques étoiles [4].

C’est ainsi, par exemple, qu’on a découvert que le système immunitaire joue un rôle crucial dans le développement et le bon fonctionnement du système nerveux ou du système cardiaque [5]. Et donc, du système immunitaire dépend le meilleur… comme le pire, pour le développement de l’organisme [6].

Quelle importance, me direz-vous ? Eh bien, ça change tout ! Absolument tout, et on va voir ça en détail concernant le système immunitaire du cerveau.

2 – Il est temps de parler de système Neuro-Immun

Le système immunitaire est présent dans tout l’organisme, dans un état de vigilance non active. Lors d’un stimulus immunitaire (blessure, choc, infection, agression chimique, dysfonctionnement de cellules, vaccination…) ce système va réagir : on parle d’activation immunitaire. Cette activation se traduit notamment par la libération de cytokines, des molécules produites par les cellules du système immunitaire qui communiquent, amplifient ou inhibent la réponse immunitaire. Jusqu’ici, on est d’accord.

Mais il y a un hic.

Ce que le grand public ne sait pas, probablement par manque de diffusion de la connaissance, c’est que ces cytokines jouent également un rôle fondamental dans le développement du cerveau [7]. Elles sont nécessaires à chaque étape de sa maturation.

En clair, les mêmes molécules conditionnent le système immunitaire et le système nerveux [8].

Le dogme actuel considère que le système nerveux (dont le cerveau) et le système immunitaire sont complètement séparés. Cette croyance est aujourd’hui obsolète, nous savons qu’ils sont interconnectés. Les spécialistes parlent de système neuro-immun [9]. Activer le système immunitaire n’est donc pas si anodin, surtout à certains stades sensibles du développement. Cela peut avoir des répercussions bien plus importantes qu’on ne le croit.

Voyons ce qu’il en est pour le cerveau en développement.

Activations immunitaires cérébrales précoces

On sait depuis longtemps que le développement du cerveau peut être perturbé par une activation immunitaire précoce [10] et plus précisément par les cytokines générées en cas d’inflammation, qui semblent jouer un rôle clé dans l’apparition des troubles autistiques [11]. Ce mécanisme a fait l’objet de nombreuses études depuis plus de quinze ans, à la fois chez la souris, le singe et l’humain [12].

Les cytokines sont les messagers entre les cellules du corps : même produites à distance du cerveau [13], elles peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau. Cette barrière est immature chez le nourrisson, plus poreuse que celle de l’adulte. Les cytokines peuvent y activer le système immunitaire cérébral qu’on appelle la microglie (les macrophages du système nerveux central). On parle alors d’inflammation cérébrale.
Or, ces cellules microgliales jouent un rôle fondamental dans la construction du cerveau [14] : la concentration en cytokines est critique pour un développement optimal. Une perturbation à ce niveau et c’est la microglie qui s’emballe, causant des troubles dans le développement du cerveau [15].

Plus l’activation immunitaire dure longtemps, plus elle est forte, plus elle est répétée dans le temps… plus le risque de troubles neurodéveloppementaux, dont l’autisme, est grand [16].

Le timing de l’inflammation cérébrale, en fonction du stade de développement, joue un rôle fondamental [17].

1 – Activation Immunitaire Maternelle (MIA)

Un modèle animal a été mis en place depuis 2006 pour étudier l’apparition des troubles du neurodéveloppement. L’idée est d’activer le système immunitaire de la femelle gestante par des injections de produits réactifs non-infectieux [18]. On peut citer les travaux essentiels de l’équipe du Pr Patterson de la prestigieuse Caltech aux USA, qui a mis en évidence ce mécanisme et qui a étudié les répercussions neurologiques de ces injections sur la progéniture [19]. Les résultats étaient si impressionnants que, dès 2006, le Pr Patterson tirait le signal d’alarme au sujet de la vaccination des femmes enceintes :

« Et que fait un vaccin ? Il active le système immunitaire. C’est le BUT de la vaccination. (…) Je pense que la vaccination universelle des femmes enceintes pourrait nous causer toute une série de problèmes » [20].

Leurs recherches, confirmées par d’autres équipes depuis, ont démontré un lien de causalité entre les cytokines pro-inflammatoires IL-6 et IL-17 et l’apparition de troubles autistiques chez la souris, mais aussi chez le singe [21], ainsi que de nombreux troubles associés à l’autisme (dysbiose intestinale, dysfonctionnement des mitochondries, inflammation cérébrale chronique, auto-immunité…) [22]. Chez l’homme, on retrouve des taux élevés de ces cytokines inflammatoires dans le liquide céphalo-rachidien de patients autistes, ainsi qu’une inflammation cérébrale chronique [23] (activation immunitaire permanente du cerveau).

2- Le « Multiple Hit »

Si une simple activation immunitaire, comme une grippe en cours de grossesse, suffisait à rendre un nourrisson autiste, il est évident que l’histoire de l’humanité aurait été bien différente… Des études récentes ont permis d’approfondir la compréhension du mécanisme en jeu : on observe que l’activation de la microglie, par les cytokines, se fait de façon progressive.

La microglie peut en quelque sorte encaisser un certain nombre de stimuli immunitaires, jusqu’à un certain point [24]. Elle s’amorce progressivement avant de s’activer pleinement : on parle d’un modèle de « multiple hit » (« coups successifs ») [25].

Une exposition à des toxiques environnementaux, une inflammation chronique ou une vaccination pendant la grossesse peuvent servir de « premier hit », capable d’amorcer la microglie, la plaçant dans un état de vigilance accrue : on parle d’amorçage. [26] Notons qu’il existe évidemment des susceptibilités génétiques, le fait que l’enfant soit un garçon étant la plus évidente – car les femelles seraient « moins inflammatoires » que les mâles [27].

Avec un deuxième voire troisième stimulus immunitaire, la microglie va s’activer pleinement. Une fois activée, elle va à son tour sécréter des cytokines pro-inflammatoires dont IL-17 et IL-6 [28] considérée comme nécessaire et suffisante pour causer l’autisme [29]. C’est un cercle vicieux : l’activation immunitaire devient chronique et délétère pour le système nerveux central (comme dans les maladies auto-immunes…) [30].

Une étude de 2015 [31] souligne :

« … tous les facteurs qui modifient le nombre ou l’état d’activation de la microglie, soit in utero ou pendant la période post-natale précoce, peuvent affecter profondément le développement neuronal, entraînant ainsi des troubles neurodéveloppementaux dont l’autisme. »

Concrètement, un nourrisson mâle dont la maman aurait un trouble chronique, ou serait vaccinée ou en contact avec des polluants persistants, peut avoir une microglie amorcée in utero, donc prête à s’activer au prochain stimulus immunitaire y compris après la naissance…

3- Activation Immunitaire Post-natale

Mais le plus intéressant, si je puis dire, c’est que les recherches récentes mettent en évidence que cet « amorçage », qui peut se faire in utero via « l’Activation Immunitaire Maternelle », peut également se produire après la naissance. Une étude de la Harvard Medical School [32] a testé toutes ces possibilités par des injections pro-inflammatoires non-infectieuses pré et post-natales. Voici sa conclusion :

« Dans la plupart des cas, les effets les plus dramatiques ont été obtenus avec le « double hit » (activation immunitaire de la mère et activation immunitaire post-natale) »

et

« L’activation immunitaire post-natale semble être suffisante pour produire les trois caractéristiques principales de l’autisme ».

Déjà en 2018, l’équipe tentait de tirer le signal d’alarme [33], soulignant dans le résumé d’introduction :

« L’activation du système immunitaire pendant le développement pré-natal et post-natal précoce peut contribuer au développement de l’autisme ».

Notez bien, car c’est d’une importance cruciale : toutes ces études ont été réalisées par injection de substances réactives en l’absence d’infection, autrement dit, la présence d’un virus ou d’une bactérie n’est pas nécessaire pour activer le système immunitaire. L’activation immunitaire est bien plus durable (plusieurs mois) en présence de pro-inflammatoires persistants, comme un adjuvant vaccinal, qui s’élimine très lentement du corps et dont le rôle est précisément d’activer le système immunitaire durablement [33b].

Le rôle de la vaccination dans les troubles du neurodéveloppement

Les vaccinations ont lieu pendant les années cruciales du développement cérébral. La formation des neurones, des cellules gliales, des synapses ou des gaines de myéline commence pendant la grossesse et se poursuit pendant des années après la naissance. Toutes ces étapes peuvent être impactées par une surproduction de la cytokine IL-6 [34] (en particulier la formation des synapses, zones de contact fonctionnel entre les neurones).

Il est donc théoriquement possible qu’un vaccin puisse impacter le développement cérébral. Voyons en pratique.

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Les vaccinations ont lieu pendant des phases cruciales du dveloppement crbral [35]
(calendrier vaccinal tats-unien, proche du franais)

 

1. L’histoire emblématique du vaccin DTCoq

La suspicion du lien entre vaccination et inflammation du cerveau (et donc perturbation de son développement) ne date pas d’hier. Le premier signal d’alarme sur le sujet remonte aux années 70, exactement au moment où les vaccins à l’aluminium ont remplacé leurs versions non-adjuvées [36].

Le fameux DTCoq (pour Diphtérie, Tétanos, Coqueluche contenant de l’aluminium, dénommé DTP en anglais) devient alors en quelques années le vaccin du scandale, accusé de provoquer des dommages cérébraux [37] et la mort subite de nourrissons [38].

Or, la formule du DTCoq a été modifiée au début des années 70, pour permettre une production à plus grande échelle : l’ajout de l’adjuvant aluminique a permis de produire beaucoup plus de vaccins à partir de la même quantité d’antigènes. Comme souvent, le choix des industriels s’impose au grand public sans consentement et sans précaution. Mais devant le grand nombre de plaintes déposées, les grands laboratoires voient fondre leurs bénéfices : la situation n’est pas tenable.

Les industriels prennent le problème en main :

– Ils envoient ces vaccins « impopulaires », mais très rentables, en Afrique (où ils font encore des ravages [39]).
– Ils modifient la formule du DTCoq (qu’ils recombinent dans les penta puis les hexavalents) et affirment que maintenant tout va beaucoup mieux…

– Ils testent la sécurité de ces vaccins à l’aluminium contre des groupes contrôles qui reçoivent également de l’aluminium et non un placebo inerte, pourtant pierre angulaire de la « médecine basée sur les faits ». Cela empêche la détection des effets indésirables. [39b]

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Extrait du film « Des vaccins et des hommes », diffus sur Arte le 18 octobre 2022

 

– Ils obtiennent l’immunité légale via l’obligation vaccinale et le « Vaccine Injury Act » de 1986 [40], afin de ne plus être inquiétés par les réclamations intempestives du public : c’est la collectivité qui paiera les « très très rares » accidents vaccinaux désormais…
 
Il en découle que les systèmes de pharmacovigilance publics sont placés dans une situation impossible : leur mission est à la fois de promouvoir la vaccination, donc de rassurer le public… et de surveiller les signaux d’alarme, donc d’alerter le public. Toute suspicion d’effet indésirable grave contredirait frontalement leur mission de promotion de la vaccination et leur croyance inconditionnelle en leur bénéfice. Ce paradoxe crée une dissonance cognitive qui inhibe toute réflexion critique (de facto impensable) et maintient ces systèmes dans des protocoles passifs, complexes et obsolètes, dans l’incapacité factuelle de détecter quoi que ce soit de gênant [41].

2. Les preuves en faveur de l’absence de lien entre autisme et vaccinations

Aujourd’hui, si nous allons sur le site de la plus grande agence sanitaire américaine, celui du Centers for Disease Control [41b] qui sert de référence à toutes les agences du monde, il existe une page entière consacrée à la question. Le titre de la page est on ne peut plus clair.


Autisme et vaccination : la fin d'un mythe

Traduction : Les vaccins ne causent pas l’autisme. Certaines personnes craignent que les Troubles du Spectre Autistique (TSA) soient liés aux vaccins que reçoivent les enfants, mais des études ont montré qu’il n’y a aucun lien entre le fait de recevoir des vaccins et le développement de TSA. L’Académie Nationale de Médecine, anciennement connue sous le nom d’Institute of Medicine, a examiné la sécurité de 8 vaccins administrés à des enfants et à des adultes. L’examen a révélé qu’à de rares exceptions près, ces vaccins sont très sûrs.

Cliquons sur le lien qui permet aux CDC d’affirmer que les vaccins ne causent pas l’autisme. Il s’agit d’une revue de la littérature scientifique, réalisée par l’Académie Nationale de Médecine américaine en 2012, concernant la causalité des vaccins dans l’apparition de nombreux effets indésirables. Cette revue est classée vaccin par vaccin. L’autisme a été étudié en rapport avec les vaccins DTCoq et ROR uniquement. Pour les vaccins Diphtérie Tétanos Coqueluche (vaccin à l’aluminium), on peut lire p. 546 :


Autisme et vaccination : la fin d'un mythe

Conclusion 10.6 : Les preuves sont insuffisantes pour accepter ou rejeter une relation de cause à effet entre le vaccin contenant l’anatoxine diphtérique, l’anatoxine tétanique ou la coqueluche acellulaire et l’autisme.

Notons que cette conclusion est la même pour les 135 effets indésirables étudiés, pour tous les vaccins : sclérose en plaques, névrite optique, mort subite du nourrisson mais aussi pour les encéphalites et encéphalopathies, autrement dit, les inflammations du cerveau, dont on sait aujourd’hui qu’elles peuvent conduire à des troubles du neurodéveloppement.

En clair, l’Académie conclut en 2012 qu’elle ne peut pas conclure…

Sauf concernant le lien entre l’autisme et le vaccin Rougeole-Oreillon-Rubéole, le seul vaccin pédiatrique à avoir bénéficié d’études épidémiologiques, mais surtout le seul à ne pas contenir d’aluminium. Les études sont donc systématiquement biaisées, puisqu’elles comparent des groupes d’enfants vaccinés à l’aluminium et au ROR… à des enfants vaccinés à l’aluminium sans ROR. Donc sans groupe contrôle d’enfants non vaccinés, ni même d’enfants vaccinés sans aluminium.

Il est fallacieux, dans ces conditions, de conclure que « les vaccins » ne causent pas l’autisme, puisqu’un seul d’entre eux a bénéficié de quelques recherches.

Mais peut-être que la sécurité des adjuvants aluminiques a été établie séparément ? Il n’en est rien malheureusement, bien au contraire. Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, je vous renvoie aux travaux sur ce point précis. [41c]

3. Les études épidémiologiques en faveur du lien entre autisme et vaccinations

Il existe des études indépendantes de l’industrie qui se sont penchées sur la question du lien entre autisme et vaccins au pluriel. Malheureusement, leurs résultats sont si inquiétants qu’elles étaient jusqu’à maintenant très difficiles à accepter psychologiquement en l’absence de plausibilité biologique. La plupart de ces études ont été vivement attaquées, voir censurées [42].

Parmi toutes ces études, un exemple très concret : le Dr Paul Thomas, pédiatre vaccinateur pratiquant le consentement éclairé des parents, a fait analyser les données de sa patientèle (3 344 enfants) par un cabinet de statistique indépendant. Il a découvert que dans son cabinet, dans le groupe non vacciné, 1 enfant sur 715 était autiste. Dans le groupe partiellement vacciné (selon le choix des parents), 1 enfant sur 440 était autiste. Dans le même temps, le CDC donne officiellement une prévalence nationale d’autisme d’1 enfant sur 36. Le simple fait de retarder la vaccination et de ne pas respecter toutes les recommandations fait baisser la prévalence de 1200 % !

Au vu des connaissances actuelles sur le système neuro-immun et le développement cérébral, ces résultats ne devraient plus nous étonner. Même si l’on refuse de considérer ces études comme des signaux d’alarme, il est absolument certain que le lien entre les vaccins et les troubles du neurodéveloppement doit être étudié à grande échelle, sans tabou. Et avec de vrais groupes placebo.

Il n’en est rien et aujourd’hui, on ne peut que constater l’explosion des troubles du neurodéveloppement dans la population. Parallèlement à la multiplication du nombre d’injections, on note également la dégradation de notre environnement, progressivement envahi par la chimie synthétique [42b] et les métaux toxiques.

4. Environnement toxique et vaccins : un cocktail explosif

Il est certain que les systèmes immunitaires des femmes enceintes sont aujourd’hui sollicités en permanence pour gérer la pollution, un stress ou une maladie chronique. Il y a fort à parier qu’une majorité d’enfants naissent avec une microglie au moins en partie amorcée.

Dans ce contexte délétère, augmenter le nombre de stimulations immunitaires (le nombre de vaccinations obligatoires ou recommandées), aux vues de nos connaissances actuelles sur le développement cérébral, peut logiquement conduire à une explosion des troubles du neurodéveloppement.

Alors qu’il y a encore quelques années, le corps de la femme enceinte était considéré à juste titre comme intouchable, les autorités sanitaires recommandent désormais aux femmes enceintes de plus en plus de vaccins (certains contenant de l’aluminium, dont on sait qu’il peut traverser le placenta [43]).

Aucune étude portant sur la vaccination de la femme enceinte ne s’intéresse à l’impact de la vaccination sur le développement neurologique de l’enfant.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir vingt années de recherche disponibles sur un neurotoxique avéré…

 

5. Adjuvants aluminiques : une catastrophe neurologique

On le sait aujourd’hui, les particules d’aluminium injectées dans le muscle sont phagocytées par les macrophages du système immunitaire et peuvent migrer dans tout l’organisme (y compris le cerveau) [44]. Ces particules peuvent nuire au développement neurologique de plusieurs façons différentes.

Neurotoxique et très persistant

L’aluminium est un neurotoxique avéré, il existe des doses hebdomadaires officielles de sécurité à respecter, doses malheureusement dépassées pour les nourrissons la première année de vie [44b]. Quand il est injecté dans le muscle sous forme de particules, l’adjuvant aluminique est particulièrement biopersistant (il n’est pas éliminé facilement de l’organisme) dans le but de provoquer une stimulation immunitaire de longue durée… ce qui est un danger pour le développement du système nerveux central du nourrisson [45].

Pro-inflammatoire même à distance

On sait qu’une vaccination adjuvée à l’aluminium peut provoquer la sécrétion de la cytokine IL-6 dans le cerveau de rats nouveau-nés [46]. Et on l’a vu, IL-6 est « nécessaire et suffisante » pour causer des troubles du neurodéveloppement [47].

Une étude de UC Davis [48] a observé qu’une simple injection d’adjuvant aluminique (seul ou dans un vaccin) chez le jeune rat causait une augmentation d’IL-6 dans le cerveau.

En clair, l’aluminium n’a même pas besoin d’entrer dans le cerveau : en déclenchant une inflammation dans le muscle, au site d’injection périphérique, il peut activer durablement la microglie cérébrale, via la sécrétion de cytokines (en particulier IL-6) [49].

Mais ce n’est pas tout…

Cette toxicité à court terme est renforcée par une toxicité retardée, due à la pénétration cérébrale des adjuvants aluminiques, qui peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique en cas d’inflammation ou chez le nourrisson dont la barrière est immature.

Certains produits contenus dans les vaccins pédiatriques, comme le polysorbate 80, sont utilisés en médecine pour améliorer la porosité de la barrière hémato-encéphalique afin de faciliter l’accès au cerveau d’un médicament par exemple [50]. La présence de cet additif ne peut que renforcer la pénétration cérébrale de l’aluminium, observée chez l’animal et dans les cerveaux humains. [50b]

Le fait que la vaccination puisse provoquer une inflammation cérébrale, donc une augmentation du niveau de cytokines pro-inflammatoires, est aujourd’hui bien documenté, une revue sur ce sujet précis existe. [51]

Un autre facteur représentant un danger pour le développement neurologique est finalement la fréquence des injections : plus le système immunitaire est stimulé en intensité, en durée, mais aussi de façon répétée, plus la microglie a de chance de s’activer pleinement.

En clair, dans le contexte actuel, la microglie des nourrissons est mise à rude épreuve de façon systématique. Rien n’est fait pour lui permettre de fonctionner sainement : un environnement pollué, des activations immunitaires précoces et fréquentes, des croyances médicales obsolètes, des connaissances scientifiques ignorées… quand elles ne sont pas censurées [52].

Il paraît très réaliste que cet « effet cocktail » détonnant provoque ce nombre impressionnant de troubles du neurodéveloppement chez les plus vulnérables (1 à 2 % de la population mondiale est autiste, et ces chiffres continuent d’augmenter).

Car, si je devais résumer de façon provocante, je dirais qu’au vu des connaissances scientifiques actuelles, on voudrait causer ces troubles, on ne s’y prendrait pas autrement.

Vaccination de la femme enceinte

Pour finir, faisons un petit point sur la vaccination chez la femme enceinte. Je passe sur le « vaccin » anti-covid qui a déjà fait couler beaucoup d’encre [53].

Depuis avril 2022, la HAS recommande la vaccination des femmes enceintes contre la coqueluche à chaque grossesse (même si la femme a été vaccinée peu de temps avant la grossesse) afin de protéger les nouveau-nés et les nourrissons de moins de six mois [54]. Les vaccins recommandés sont généralement des tétravalents (Diphtérie Tétanos Coqueluche Polio) à l’aluminium.

Que sait-on de la sécurité de cette vaccination ? Sans grande surprise, pas grand-chose. Les études financées par les grands labos [55] sont rassurantes puisque tous les effets indésirables sont considérés comme non relatifs à la vaccination. Les bébés, eux, n’ont été observés que pendant un mois… et bien sûr, la question de leur développement neurologique n’a effleuré personne… Rappelons que l’âge moyen du diagnostic d’autisme est de 50 mois. [56]

Mais alors, que sait-on de l’efficacité de ce procédé : vacciner la mère pour protéger l’enfant ? C’est là que ça se complique. Les labos nous disent qu’un transfert des anticorps anticoquelucheux maternels s’opère chez le nouveau-né. Peut-on réellement en conclure que l’enfant est mieux protégé contre la maladie ? Rien n’est moins sûr : de façon générale, la vaccination contre la coqueluche a été décriée dans la communauté scientifique ces dernières années, accusée d’être trop peu efficace [57]. Une étude de 2017 [58] conclut même que les enfants vaccinés seront plus sensibles à la coqueluche, tout au long de leur vie.

Mais le plus perturbant, c’est que les chercheurs (en lien avec l’industrie) semblent avoir décelé une potentielle interférence entre les anticorps de la mère et ceux de l’enfant vacciné, comme en témoigne cet échange entre la Pr Helen Petousis-Harris, vaccinologue membre du GAVSC de l’OMS, et Stanley Plotkin, surnommé le « parrain des vaccins », probablement l’une des plus grandes sommités dans le domaine.


Autisme et vaccination : la fin d'un mythe

Dans ce mail datant du 17 juillet 2019, Mme Petousis-Harris explique que, dans deux études de cohorte qu’ils viennent de réaliser, les enfants nés de mères vaccinées pendant la grossesse sont plus sensibles à la coqueluche, une fois vaccinés à six semaines.

On dirait bien un exemple de «  facilitation de l’infection par les vaccins », comme on l’a vu entre autres pour le vaccin contre la dengue [59]. La vaccination des mères semble donc nuire à l’enfant, y compris en termes de protection contre la coqueluche : une forte concentration d’anticorps ne signifie pas que l’enfant est protégé. Peut-être même le contraire.

Mais ce qui est très étrange, c’est que le jour même, Mme Petousis-Harris envoyait pour publication cette étude de cohorte [60] dont elle parle… et qui ne mentionne absolument rien concernant ce « petit » problème de facilitation de l’infection…

Le grand public n’a de toute évidence pas besoin de savoir.
 

Avant de conclure…

Je ne peux pas m’empêcher d’y penser… Si un vaccin peut causer une activation microgliale et que celle-ci devient hors de contrôle… cette inflammation cérébrale ne pourrait-elle pas conduire aux signes cliniques observés chez les enfants victimes du « syndrome du bébé secoué » sans qu’il y ait le moindre choc [61] ? Que penser alors de tous ces cas d’assistantes maternelles [62], bien évidemment formées au danger de secouer un bébé, et autres parents accusés d’avoir maltraité leurs enfants… et si une vaccination pouvait être responsable de ces lésions cérébrales ? [63]
 

Conclusion
 

Cet article tente de synthétiser et de vulgariser l’état des lieux des connaissances scientifiques actuelles concernant les activations immunitaires précoces et leurs effets sur le développement cérébral, cause la plus propable de troubles du neurodéveloppement. La revue du Dr Crépeaux sur ce sujet est accessible, traduite en français : elle réunit toutes les études publiées à ce jour dans de grandes revues scientifiques à comités de lecture, par des équipes d’universités de renommées internationales.

Les observations et les expériences réalisées ont été reproduites et confirmées à plusieurs reprises, ces 15 dernières années. Les pièces de ce puzzle s’assemblent de façon cohérente et offrent une explication concrète aux observations du réel (notamment aux témoignages des parents). Il est maintenant grand temps de diffuser ces connaissances fondamentales qui remettent en question ce que l’on croit savoir du développement neurologique et du système immunitaire.

Les chercheurs avancent à tâtons dans le noir, avec lenteur, pour faire la lumière dans ce domaine. Ces découvertes qui nous éclairent sur le système neuro-immun et les causes des troubles du neurodéveloppement, la grande majorité des médecins les ignorent, et cela a des répercussions dramatiques pour des millions de familles et pour l’humanité dans son ensemble.

Malheureusement, les agences sanitaires sont tenues de remplir leur fonction de promotion des vaccins et ne peuvent donc tenir compte que de la science allant dans l’intérêt de la vaccination, science fournie par les industriels [64]. C’est ce que l’on nomme la « science réglementaire ».

Cette science-là est vivement critiquée par les agnotologues, les chercheurs qui étudient « la fabrique de l’ignorance » [65] et décortiquent les stratégies des grands industriels (des cigarettiers, faisant appel aux médecins pour attester de l’innocuité de la cigarette, jusqu’à l’absence de vrais placebos dans les essais cliniques). C’est pourquoi ces informations de première importance mettent plus longtemps à parvenir au grand public.

Vous qui avez désormais accès à ces connaissances, ne les laissez pas s’éteindre dans l’obscurantisme actuel. Tout le monde a le droit de savoir quel risque il prend pour son enfant mais aussi pour la collectivité qui devra supporter le coût d’un handicap ou d’un trouble chronique, en cas d’effet indésirable. La lumière sur ces faits ne peut qu’avancer, et chacun à un rôle à jouer dans cette transmission. Cela prendra un an ou des siècles, la vérité éclate toujours. Mais à quel prix ? La nocivité de la cigarette a mis plus d’un siècle à être reconnue, doit-on atteindre aussi longtemps ? Peut-on surtout se le permettre ?

En écrivant cet article, j’ai tenté de rendre accessibles ces informations complexes. C’est à chacun d’entre nous de jouer, maintenant. C’est à nous d’écrire notre histoire.

À retenir :
– Le système immunitaire est bien plus complexe et méconnu que ce que le grand public croit.
– Les systèmes immunitaires et nerveux (entre autres) sont interconnectés : les mêmes molécules conditionnent les deux systèmes.
– Une très solide littérature démontre qu’activer de façon précoce le système immunitaire peut troubler le développement cérébral et nerveux du nourrisson.
– L’intensité, la durée et la fréquence des activations immunitaires sont des facteurs de risque, le tout en fonction du stade de développement du nourrisson.
– La vaccination a pour but d’activer le système immunitaire : pratiquée pendant la grossesse ou au début de la vie, elle p
eut impacter le développement neurologique du nourrisson (en particulier chez les garçons).
– Les adjuvants aluminiques sont conçus pour booster les vaccins et activent de manière répétée, plus fortement et plus durablement le système immunitaire. Ils sont donc un facteur supplémentaire de
trouble, de façon immédiate ou retardée.

 

 

[1] Autism Tsunami : the Impact of Rising Prevalence on the Societal Cost of Autism in the United States

https://link.springer.com/article/10.1007/s10803-021-05120-7 

[1b] https://presse.inserm.fr/en/troubles-du-spectre-de-lautisme-ou-en-est-la-recherche/45446/

[1c] L’autisme peut se soigner, j’en ai personnellement été témoin : mon filleul a régressé à l’âge de deux ans. Diagnostiqué autiste sévère (perte du contact visuel, du langage, troubles gastriques…) à l’âge de 4 ans, il a été soigné par des traitements naturels pendant plusieurs années. Il est aujourd’hui diagnostiqué « seulement » Asperger et mène une vie d’adolescent normal. Il est considéré comme guéri.
[2] L’augmentation des cas d’autisme est exponentielle aux USA (le pays qui tient les comptes les plus précis) : aucun changement de critères de diagnostics ni aucune origine génétique ne peuvent expliquer une telle explosion des cas en si peu de temps. Pour en savoir plus :

https://tobyrogers.substack.com/p/the-political-economy-of-autism

https://michel.delorgeril.info/autisme/une-tragedie-neurologique-chez-les-enfants-aux-usa-les-troubles-autistiques/

[2b] https://handicap.gouv.fr/la-strategie-nationale-autisme-et-troubles-du-neuro-developpement
[3] Angrand 2022 Inflammation and Autophagy : A Convergent Point between Autism Spectrum Disorder (ASD)-Related Genetic and Environmental Factors : Focus on Aluminum Adjuvants – PubMed (nih.gov)

– Version Française : https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2022/09/2022.08-Angrand-et-al-in-Toxics-Inflammation-autophagie-TSA-et-Al.pdf 
[4] Sattler 2017 The Role of the Immune System Beyond the Fight Against Infection – PubMed (nih.gov)
[5] Shamim Rahman 2017 https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-319-57613-8₇
Swirski 2018 https://www.nature.com/articles/s41577-018-0065-8
[6] Steffens 2022 Immune cells in cardiac homeostasis and disease : emerging insights from novel technologies – PubMed (nih.gov)
[7] Deverman et Patterson 2009 Cytokines and CNS development – PubMed (nih.gov)
Mousa 2013 Role of cytokine signaling during nervous system development – PubMed (nih.gov)
[8] Bilbo 2018 Beyond infection – Maternal immune activation by environmental factors, microglial development, and relevance for autism spectrum disorders – PubMed (nih.gov)
[9] Lukens 2022 An introduction to neuroimmunology – PubMed (nih.gov)
[10] Ciaranello et al., 1995 https://www.annualreviews.org/doi/10.1146/annurev.ne.18.030195.000533
[11] Meyer 2009 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19442688/
Deverman et Patterson 2009 Cytokines and CNS development – PubMed (nih.gov)
Estes et McAllister, 2016 Maternal immune activation : Implications for neuropsychiatric disorders – PubMed (nih.gov)
Knuesel 2014, Maternal immune activation and abnormal brain development across CNS disorders – PubMed (nih.gov)
Careaga 2017 Maternal Immune Activation and Autism Spectrum Disorder : From Rodents to Nonhuman and Human Primates – PubMed (nih.gov)
Meyer 2014 Prenatal poly(i:C) exposure and other developmental immune activation models in rodent systems – PubMed (nih.gov)
[12] Estes et McAllister, 2016 Maternal immune activation : Implications for neuropsychiatric disorders – PubMed (nih.gov)
Knuesel 2014, Maternal immune activation and abnormal brain development across CNS disorders – PubMed (nih.gov)
Weir 2015 Preliminary evidence of neuropathology in nonhuman primates prenatally exposed to maternal immune activation – PubMed (nih.gov)
Estes 2015 Immune mediators in the brain and peripheral tissues in autism spectrum disorder – PubMed (nih.gov)
Goines et al, 2012 Cytokine dysregulation in autism spectrum disorders (ASD) : possible role of the environment – PubMed (nih.gov)
Gottfried 2015 Frontiers | The Impact of Neuroimmune Alterations in Autism Spectrum Disorder (frontiersin.org)
Magdalon 2020 Complement System in Brain Architecture and Neurodevelopmental Disorders – PubMed (nih.gov)
Westacott 2022 Complement Dependent Synaptic Reorganisation During Critical Periods of Brain Development and Risk for Psychiatric Disorder – PubMed (nih.gov)
[13] Wendeln 2018 Innate immune memory in the brain shapes neurological disease hallmarks | Nature
Li 2015 Neonatal vaccination with bacillus Calmette-Guérin and hepatitis B vaccines modulates hippocampal synaptic plasticity in rats – PubMed (nih.gov)
On sait depuis quelques années qu’il suffit d’une activation immunitaire n’importe où dans l’organisme pour activer la microglie du cerveau de façon durable (au moins 6 mois… c’est beaucoup pour une souris ! avec un impact. Pour en savoir plus : Hep-B and BCG Vaccines Affect Brain Development By Immune Activation vaccinepapers.org
[14] Thion 2020 Microglial ontogeny, diversity and neurodevelopmental functions – PubMed (nih.gov) /
[15] Bilbo 2018 Beyond infection – Maternal immune activation by environmental factors, microglial development, and relevance for autism spectrum disorders – PubMed (nih.gov)
Perry 2002 Atypical inflammation in the central nervous system in prion… : Current Opinion in Neurology (lww.com)
Komada 2022 Epigenetics and Neuroinflammation Associated With Neurodevelopmental Disorders : A Microglial Perspective – PubMed (nih.gov)
[16] Jones 2017 Autism with intellectual disability is associated with increased levels of maternal cytokines and chemokines during gestation – PubMed (nih.gov)
Zerbo 2014 Neonatal cytokines and chemokines and risk of Autism Spectrum Disorder : the Early Markers for Autism (EMA) study : a case-control study – PubMed (nih.gov)
[17] Meyer 2006 The time of prenatal immune challenge determines the specificity of inflammation-mediated brain and behavioral pathology – PubMed (nih.gov)
[18] Poly-IC et LPS (lipopolysaccharide), activateurs non-infectieux du système immunitaire, utilisés en recherche pour « activer » le système immunitaire. Les papiers Wendeln 2018, Li 2015 ou Bruce 2019 utilisent de vrais vaccins, avec les mêmes résultats (activation immunitaire cérébrale).
[19] Malkova 2012 Maternal immune activation yields offspring displaying mouse versions of the three core symptoms of autism – PubMed (nih.gov) Et bien d’autres…
[20] http://vaccinepapers.org/wp-content/uploads/Pregnancy-Immunity-Schizophrenia-and-Autism-Patterson.pdf
[21] Voir note XI
[22] Labouesse 2015, Long-term pathological consequences of prenatal infection : beyond brain disorders – PubMed (nih.gov)
Zager 2015 Maternal immune activation in late gestation increases neuroinflammation and aggravates experimental autoimmune encephalomyelitis in the offspring – PubMed (nih.gov)
Shi, Patterson et al, 2009, Activation of the maternal immune system alters cerebellar development in the offspring – PubMed (nih.gov)
Giulivi et al, 2013, Gestational exposure to a viral mimetic poly(i:C) results in long-lasting changes in mitochondrial function by leucocytes in the adult offspring – PubMed (nih.gov)
Garay et al, 2012 Maternal immune activation causes age- and region-specific changes in brain cytokines in offspring throughout development – PubMed (nih.gov)
Hsaio et al, 2013, Microbiota modulate behavioral and physiological abnormalities associated with neurodevelopmental disorders – PubMed (nih.gov)
[23] Etude clé : Vargas 2005, (citée 711 fois sur pubmed… c’est énorme) Neuroglial activation and neuroinflammation in the brain of patients with autism – PubMed (nih.gov)
[24] Carlezon 2019 Maternal and early postnatal immune activation produce sex-specific effects on autism-like behaviors and neuroimmune function in mice – PubMed (nih.gov)
[25] Grova 2019 Epigenetic and Neurological Impairments Associated with Early Life Exposure to Persistent Organic Pollutants – PubMed (nih.gov)
Daskalakis 2013 The three-hit concept of vulnerability and resilience : toward understanding adaptation to early-life adversity outcome – PubMed (nih.gov)
[26] Bilbo 2018 Beyond infection – Maternal immune activation by environmental factors, microglial development, and relevance for autism spectrum disorders – PubMed (nih.gov)
[27] « Nos découvertes suggèrent que l’activation du système immunitaire durant des périodes critiques du développement est suffisante pour produire des altérations permanentes dans le comportement et la biologie du cerveau – même en l’absence de vulnérabilité génétique ou de lésion – et que les femelles peuvent mettre en place des réponses anti-inflammatoires qui peuvent expliquer la sévérité réduite de ce phénotype chez les souris de ce sexe »
Carlezon 2019 Maternal and early postnatal immune activation produce sex-specific effects on autism-like behaviors and neuroimmune function in mice – PubMed (nih.gov)
Est-ce que cette différente gestion de l’inflammation expliquerait la différence de longévité entre les hommes et les femmes ?
[28] Wei 2013 Brain IL-6 and autism – PubMed (nih.gov)
Takano 2015 Role of Microglia in Autism : Recent Advances – PubMed (nih.gov)
Akintunde 2015 Increased production of IL-17 in children with autism spectrum disorders and co-morbid asthma – PubMed (nih.gov)
Al-Ayadhi 2012 Elevated serum levels of interleukin-17A in children with autism – PubMed (nih.gov)
Suzuki 2011 Plasma cytokine profiles in subjects with high-functioning autism spectrum disorders – PubMed (nih.gov)
Pour en savoir plus : New Kid On The Block : IL-17a vaccinepapers.org
[29] Pineda 2013 Maternal immune activation promotes hippocampal kindling epileptogenesis in mice. – Abstract – Europe PMC – voir figure 6
Smith 2007 Maternal immune activation alters fetal brain development through interleukin-6 – PubMed (nih.gov) : en bloquant IL-6, la MIA ne provoque pas de troubles chez le nourrisson.
[30] Voir références 53-60 de Angrand 2022 Inflammation and Autophagy : A Convergent Point between Autism Spectrum Disorder (ASD)-Related Genetic and Environmental Factors : Focus on Aluminum Adjuvants – PubMed (nih.gov)
[31] Takano 2015 Role of Microglia in Autism : Recent Advances – PubMed (nih.gov)
[32] Carlezon 2019 Maternal and early postnatal immune activation produce sex-specific effects on autism-like behaviors and neuroimmune function in mice – PubMed (nih.gov)
[33] Li 2018 Maternal and Early Postnatal Immune Activation Produce Dissociable Effects on Neurotransmission in mPFC-Amygdala Circuits – PubMed (nih.gov)

[33b] Masson 2022 Clearance, biodistribution, and neuromodulatory effects of aluminum-based adjuvants. Systematic review and meta-analysis : what do we learn from animal studies ? – PubMed (nih.gov)
[34] Wei 2011 IL-6 is increased in the cerebellum of autistic brain and alters neural cell adhesion, migration and synaptic formation – PubMed (nih.gov)
[35]Semple 2013 Brain development in rodents and humans : Identifying benchmarks of maturation and vulnerability to injury across species – PubMed (nih.gov)
[36] Pour en savoir plus : https://alutotal.org/2020/02/21/pourquoi-de-laluminium-dans-les-vaccins/
[37] Stewart 1977 Vaccination against whooping-cough. Efficacy versus risks – PubMed (nih.gov)
[38] Hoffman 1987 Diphtheria-tetanus-pertussis immunization and sudden infant death : results of the National Institute of Child Health and Human Development Cooperative Epidemiological Study of Sudden Infant Death Syndrome risk factors – PubMed (nih.gov)
[39] Travaux du Pr Peter Aaby : Evidence of Increase in Mortality After the Introduction of Diphtheria-Tetanus-Pertussis Vaccine to Children Aged 6-35 Months in Guinea-Bissau : A Time for Reflection ? – PubMed (nih.gov)
qu’il expose en vidéo : https://www.scientificfreedom.dk/lectures/

[39b] Pour en savoir plus sur le scandale de l’absence de placebo dans les études cliniques :

https://www.xavier-bazin.fr/si-vous-croyez-en-la-science-des-vaccins-lisez-ceci-vous-verrez-que-ledifice-vaccinal-est-construit-sur-du-sable

et

https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/dangers-des-adjuvants-aluminiques-216943 note 14. La vidéo a été censurée en février 2022, elle est visible sur le site : alutotal.org. L’utilisation de « placebos » à l’aluminium est dénoncée depuis des années par Chris Exley ou Peter Götszche (de l’association Cochrane) et a fait l’objet de plusieurs publications comme celle-ci : https://ebm.bmj.com/content/25/6/213
[40] https://en.wikipedia.org/wiki/National_Childhood_Vaccine_Injury_Act
[41] https://www.aimsib.org/2021/10/30/vaccination-de-masse-et-logique-sacrificielle/

[41b] https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/autism.html

[41c] analyse critique des études de références : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29307441/

Vulgarisé ici : https://alutotal.org/2020/01/30/alu/ et dans une vidéo complète sur le sujet : L’Alu Total : https://crowdbunker.com/v/tZPxGEzRe7 
[42] Gallagher 2007 https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/02772240701806501?journalCode=gtec20

Gallagher 2010 https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/15287394.2010.519317

Tomljenovic 2011 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22099159/

Mawson 2017a :https://www.oatext.com/Pilot-comparative-study-on-the-health-of-vaccinated-and-unvaccinated-6-to-12-year-old-U-S-children.php

Mawson 2017b : https://www.oatext.com/Preterm-birth-vaccination-and-neurodevelopmental-disorders-a-cross-sectional-study-of-6-to-12-year-old-vaccinated-and-unvaccinated-children.php

Hooker et Miller : https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/2050312120925344

Thomas et Lyons-Weiler (rétractée au motif que les conclusions de l’étude ne sont pas étayées par des données scientifiques solides…) : https://www.mdpi.com/1660-4601/17/22/8674/htm

Pour une Revue sur le sujet : Boretti 2021 Reviewing the association between aluminum adjuvants in the vaccines and autism spectrum disorder – PubMed (nih.gov)

[42b] Un exemple parmi d’autres : impact de la fluorisation de l’eau sur le développement neurologique https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2748634
[43] Références 236 à 239 de Angrand 2022
[44] Revue complète par l’équipe du Dr Crépeaux : Masson 2022 Clearance, biodistribution, and neuromodulatory effects of aluminum-based adjuvants. Systematic review and meta-analysis : what do we learn from animal studies ? – PubMed (nih.gov)

[44b] Pour en savoir plus : https://alutotal.org/2020/01/30/alu/

Etude du spécialiste mondial de l’aluminium sur le sujet : Exley 2020, An Aluminium Adjuvant in a vaccine is an acute exposure to aluminium
[45] Références 123, 145 à 147 de Angrand 2022
[46] Li 2015 Neonatal vaccination with bacillus Calmette-Guérin and hepatitis B vaccines modulates hippocampal synaptic plasticity in rats – PubMed (nih.gov)
[47] IL-6 affecte la migration et l’adhésion des neurones, ainsi que la synaptogénèse (Wei 2011 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21595886/ ). Elle produit plus de synapses excitatrices, et moins de synapses inhibitrices (Wei 2012a https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22326556/ ) ce qui explique l’extrême sensibilité sensorielle de certains autistes.
[48] Bruce 2019 Acute peripheral immune activation alters cytokine expression and glial activation in the early postnatal rat brain – PubMed (nih.gov)
Et Li 2015 (injection de l’hépatite B qui contient de l’aluminium) Neonatal vaccination with bacillus Calmette-Guérin and hepatitis B vaccines modulates hippocampal synaptic plasticity in rats – PubMed (nih.gov)
[49] Même l’aluminium soluble peut déclencher IL-6 dans des organes distants, voir références 189, 192 à 198 de Angrand 2022
[50] Le Polysorbate 80 aide les médicaments à traverser la BHE : Pardridge 2022, A Historical Review of Brain Drug Delivery : https://www.mdpi.com/1999-4923/14/6/1283/htm https://www.theses.fr/2015AIXM5076.pdf

[50b] Des taux d’aluminium très élevés ont été retrouvés dans des cerveaux de personnes autistes : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29413113/

Les études animales observent également la pénétration de l’aluminium dans le cerveau :

Flarend 1997 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9302736/

Khan 2013 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23557144/ 

Crépeaux 2017 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27908630/

Weisser 2019 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31522239/
[51] https://childrenshealthdefense.org/wp-content/uploads/Giannotta-2018-Vaccines-and-neuroinflammation-.pdf

Notons que même le site du laboratoire Merck (MSD) le signale, cela fait partie des effets indésirables classiques : https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-du-cerveau,-de-la-moelle-épinière-et-des-nerfs/infections-cérébrales/encéphalite
[52] https://www.aimsib.org/2021/03/07/autopsie-assassinat-scientifique/
[53] https://www.aimsib.org/2022/05/08/vacciner-les-femmes-enceintes-est-une-folie-absolue/
[54] https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/qr_professionnels_coqueluche_28062022.pdf
[55] Perret 2020 Immunogenicity, transplacental transfer of pertussis antibodies and safety following pertussis immunization during pregnancy : Evidence from a randomized, placebo-controlled trial – PubMed (nih.gov)
[56] Analysis of the 2000 to 2018 autism and developmental disabilities monitoring network surveillance reports : Implications for primary care clinicians – PubMed (nih.gov)
[57] The 112-Year Odyssey of Pertussis and Pertussis Vaccines-Mistakes Made and Implications for the Future – PubMed (nih.gov)
[58] https://www.bu.edu/sph/news/articles/2017/resurgence-of-whooping-cough-may-owe-to-vaccines-inability-to-prevent-infections
[59] Antibody-Dependent Enhancement : A Challenge for Developing a Safe Dengue Vaccine

https://www.aimsib.org/2022/10/02/explications-biologiques-du-mecanisme-des-effets-indesirables-des-vaccins-anti-covid-19/
[60] Petousis-Harris 2019 A Retrospective Cohort Study of Safety Outcomes in New Zealand Infants Exposed to Tdap Vaccine in Utero – PubMed (nih.gov)
[61] Edlmann 2017 Pathophysiology of chronic subdural haematoma : inflammation, angiogenesis and implications for pharmacotherapy – PubMed (nih.gov)
[62] https://www.ouest-france.fr/normandie/val-au-perche-61260/val-au-perche-syndrome-du-bebe-secoue-la-nounou-devant-la-justice-a1feebd6-34e2-11ed-919d-c96701fa2e2f
https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2022/09/22/proces-de-la-nounou-le-syndrome-du-bebe-secoue-conteste-par-la-defense
https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2022/09/14/bebe-secoue-une-assistante-maternelle-condamnee-a-six-ans-de-prison
et bien d’autres… voir l’association Adikia
[63] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Bebe-secoue—vaccins-_Sylvie-Simon_.pdf
[64] Pour en savoir plus, je vous conseille la lecture de Lobbytomie de Stéphanie Horel, Les Gardiens de la raison de Stéphane Foucart, Stéphane Horel, Sylvain Laurens, Notre poison quotidien de Marie-Monique Robin…

[65] La fabrique de l’ignorance, documentaire d’Arte : https://www.youtube.com/watch?v=NEdeRB1OnEE





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