Whaller surfe sur le besoin de solutions souveraines


Cette plateforme sociale et collaborative française se pose en alternative aux Gafam.

La crise du Covid a accéléré la prise de conscience du besoin de solutions numériques souveraines en France et en Europe. Depuis l’invalidation du transfert de données personnelles de l’Europe vers les États-Unis (Privacy Shield) par la Cour de justice de l’Union européenne, l’été dernier, la question s’est aussi déplacée sur le terrain de la légalité.

La Conférence des grandes écoles et la Conférence des présidents d’université ont demandé au gendarme français des données, la Cnil, si utiliser les outils collaboratifs d’un Microsoft ou d’un Google était bien conforme au RGPD. «Compte tenu du risque d’accès illégal aux données, la Cnil appelle à des évolutions dans l’emploi de ces outils et accompagnera les organismes concernés pour identifier les alternatives possibles», a répondu le régulateur le 27 mai.

Une alternative, c’est ce que propose la start-up française Whaller depuis 2019. L’objectif initial de son fondateur, Thomas Fauré, était de proposer au grand public une plateforme web

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