Intel, entre coups de génie et virages ratés


LES SEMI-CONDUCTEURS (3/6) – Après avoir régné en maître sur les puces, l’américain est désormais contraint à rattraper ses rivaux.

Imaginez un monde sans smartphones, ni ordinateurs, ni téléviseurs, ni automobiles… C’est ce qui pourrait arriver si la pénurie de puces électroniques venait à s’aggraver. Aujourd’hui, seule une poignée de géants mondiaux sont capables de concevoir et de fabriquer ces produits de plus en plus sophistiqués. Voyage au cœur du réacteur de notre monde numérique.

Aux États-Unis, un géant industriel suit de près la guerre technologique engagée entre l’Administration Biden et la Chine. Intel, leader mondial des processeurs fondé en 1968 à Mountain View, dans une Silicon Valley alors embryonnaire, premier fournisseur de puces pour les micro-ordinateurs tournant sous Windows depuis près de quarante ans, voit sa suprématie contestée par des concurrents asiatiques. Aussi, lorsque le président américain, Joe Biden, a déclaré l’état d’urgence informatique au printemps 2021, après une pénurie de puces électroniques en pleine pandémie de Covid-19, le nouveau PDG d’Intel, Pat Gelsinger, a fait le choix

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 78% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ pendant 2 mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous



Lire la suite
www.lefigaro.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *