des « Trumpistes » pour sauver le soldat Bolsonaro



des "Trumpistes" pour sauver le soldat Bolsonaro

Sun, 14 Nov 2021 10:09:12 GMTAmériquesBrésil : des « Trumpistes » pour sauver le soldat Bolsonaro
Le président brésilen, Jair Bolsonaro, à la traîne dans les sondages, prépare le terrain pour contester une éventuelle défaite lors de la présidentielle d’octobre 2022. Il s’inspire des techniques utilisées aux États-Unis par le camp pro-Trump, avec le soutien de plus en plus pressant de l’entourage de l’ex-président des États-Unis.
cf778c90-43d8-11ec-81b7-005056a97652Sun, 14 Nov 2021 10:05:32 GMT© Eraldo Peres, APSébastian SEIBT
AmériquesÉquateur : des affrontements entre détenus font plusieurs dizaines de morts dans une prisonhttps://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20211113-%C3%A9quateur-plusieurs-dizaines-de-morts-dans-une-%C3%A9meute-en-prison
Des affrontements entre prisonniers ont fait, vendredi, 68 morts, dans un établissement pénitentiaire de Guayaquil, dans le sud-ouest de l’Équateur. 
a228ccd6-44b4-11ec-b881-005056bf762bSat, 13 Nov 2021 19:09:47 GMT© José Sanchez, APFRANCE 24<article data-article-content= » » morss_own_score= »5.17036172695″ morss_score= »22.5480213015″>

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Équateur : des affrontements entre détenus font plusieurs dizaines de morts dans une prison
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Publié le :
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13/11/2021 – 20:09
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68 personnes sont mortes dans une émeute entre bandes rivales, dans la prison de Guayaquil, en Équateur
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© José Sanchez, AP
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Des affrontements entre prisonniers ont fait, vendredi, 68 morts, dans un établissement pénitentiaire de Guayaquil, dans le sud-ouest de l’Équateur.
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Une émeute entre détenus, qui a commencé vendredi 12 novembre dans la prison de Guayaquil, dans le sud-ouest de
<a href= »https://www.france24.com/fr/tag/%C3%A9quateur/ »>
l’Équateur
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, a fait 68 morts, selon une source officielle. Le vaste centre pénitentiaire avait déjà été le théâtre, fin septembre,
<a href= »https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20211003-%C3%A9quateur-des-policiers-attaqu%C3%A9s-par-balles-dans-la-prison-de-guayaquil »>
d’un des pires massacres de détenus en Amérique latine.
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« Selon des informations préliminaires, près de 68 personnes privées de liberté (détenus) ont été tuées et 25 autres blessés », a annoncé, samedi, le bureau du Procureur général. Un premier bilan de la police faisait état de 58 morts dans ces violences, marquées par des actes d’une grande « sauvagerie » selon les autorités.
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Gangs rivaux
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« Ces événements sont le résultat d’une dispute territoriale entre bandes criminelles à l’intérieur du pénitencier », a indiqué lors d’une conférence de presse, un peu plus tôt, samedi, la chef de la police, Tannya Varela.
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« Ce qui s’est passé hier de manière plus violente que d’habitude a commencé vers 19 h 00, lorsque, suite à une alerte, la police nationale a mis en oeuvre les protocoles pour contenir la violence à l’intérieur du centre pénitentiaire », a-t-elle expliqué.
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« L’intervention de la police pour tenter de rétablir l’ordre dans la prison a « sauvé des vies », a assuré de son côté Pablo Arosemena, gouverneur de la province de Guayas, dont la capitale est Guayaquil.
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« Aidez-nous »
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Des images diffusées sur les réseaux, dont l’authenticité n’a pas été confirmée de source indépendante, montraient des détenus, en pleine nuit dans une cour de l’intérieur de la prison, s’acharnant à coups de bâtons sur un tas de corps entassés, inanimés et en train de se consumer dans les flammes.
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« Nous sommes enfermés dans notre pavillon. Ils veulent nous tuer tous », appelait au secours, dans une autre vidéo, un prisonnier du bloc attaqué. « S’il vous plait partagez cette vidéo. Regardez il y a un drone (dans le ciel). S’il vous plait, aidez-nous ! », implorait ce détenu, avec en arrière fond sonore des détonations répétées.
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Plus de 100 morts fin septembre
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Le 28 septembre, 119 personnes sont mortes dans les mêmes circonstances dans cette même prison de Guayas 1, le plus grand massacre de l’histoire carcérale de l’Équateur et l’un des pires en Amérique latine.
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Certains détenus avaient été démembrés, décapités, ou brûlés dans de violents affrontements entre gangs liés aux narcotrafics et aux cartels mexicains.
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Après la tuerie, aggravation dramatique de la longue crise carcérale que connait le pays, le président équatorien, Guillermo Lasso,
<a href= »https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20210929-en-%C3%A9quateur-l-%C3%A9tat-d-exception-d%C3%A9clar%C3%A9-dans-les-prisons-apr%C3%A8s-la-mort-de-plus-de-100-d%C3%A9tenus »>
a proclamé « l’état d’exception » dans les 65 prisons équatoriennes
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, avec notamment le déploiement d’importants renforts militaires.
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Ces prisons peuvent accueillir 30 000 personnes mais sont occupées par 39 000 détenus, soit une surpopulation de 30 %. Des armes de toutes sortes, de la drogue et des téléphones portables y circulent en grand nombre. Elles sont le théâtre d’une rivalité sanglante entre notamment les redoutables cartels mexicains de Sinaloa et Jalisco Nueva Generacion.
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L’Équateur est confronté à
<a href= »https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20211020-antony-blinken-en-%C3%A9quateur-pays-en-guerre-contre-l-ins%C3%A9curit%C3%A9-et-le-narcotrafic »>
une hausse de la criminalité liée au trafic de drogue
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, avec près de 1 900 morts violentes depuis le début de l’année, en particulier à Guayaquil, ville portuaire et centre économique du pays.
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Dans l’immense prison en périphérie de la ville, qui abrite 8 500 détenus et dont la surpopulation atteint 60 % ici, selon les chiffres officiels, la violence n’a pas cessé depuis, malgré les multiples annonces et la communication incessante du gouvernement sur ce thème de la lutte contre l’insécurité.
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Après les incidents de septembre, quinze autres détenus ont été tués dans différents incidents. Avec nouveau massacre de vendredi soir, les émeutes dans les prisons équatoriennes ont fait plus de 308 morts depuis le début de l’année.
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Samedi au petit matin, comme ce fut le cas lors du massacre du 28 septembre, des familles de détenus était rassemblées devant le pénitencier de Guayaquil, tentant de prendre des nouvelles de leurs proches ou criant de désespoir à l’annonce de la mort d’un des leurs.
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<em>
Avec AFP
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AmériquesAssaut du Capitole : Steve Bannon inculpé pour avoir refusé de témoignerhttps://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20211113-assaut-du-capitole-steve-bannon-inculp%C3%A9-pour-avoir-refus%C3%A9-de-t%C3%A9moigner
Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump, a été mis en examen pour son refus de témoigner devant la commission d’enquête de la Chambre des représentants sur l’attaque du 6 janvier dernier contre le Capitole, a annoncé vendredi le département de la Justice.
561a674a-444c-11ec-900b-005056bf762bSat, 13 Nov 2021 06:52:23 GMT© J. Scott Applewhite, AP (archives)FRANCE 24<article data-article-content= » » morss_own_score= »4.89644670051″ morss_score= »22.2079221103″>

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Assaut du Capitole : Steve Bannon inculpé pour avoir refusé de témoigner
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Publié le :
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13/11/2021 – 07:52
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Steve Bannon lors d’une interview, le 19 août 2018.
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© J. Scott Applewhite, AP (archives)
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Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump, a été mis en examen pour son refus de témoigner devant la commission d’enquête de la Chambre des représentants sur l’attaque du 6 janvier dernier contre le Capitole, a annoncé vendredi le département de la Justice.
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<a href= »https://www.france24.com/fr/tag/steve-bannon/ »>
Steve Bannon
</a>
, proche allié de l’ex-président américain
<a href= »https://www.france24.com/fr/tag/donald-trump/ »>
Donald Trump
</a>
, a été inculpé vendredi 12 novembre d' »entrave » aux prérogatives d’enquête du Congrès, un message clair aux autres témoins tentés d’ignorer les citations à comparaître de la commission d’enquête parlementaire.
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L’ancien conseiller de 67 ans est poursuivi pour avoir refusé de témoigner et de transmettre des documents à la
<a href= »https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20210520-assaut-du-capitole-la-cr%C3%A9ation-d-une-commission-d-enqu%C3%AAte-divise-les-%C3%A9lus-am%C3%A9ricains »>
commission spéciale de la Chambre des représentants
</a>
, qui enquête sur le rôle de Donald Trump dans
<a href= »https://www.france24.com/fr/tag/assaut-du-capitole/ »>
l’attaque de ses partisans contre le Capitole
</a>
, le 6 janvier.
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Cette inculpation « devrait envoyer un message clair à tous ceux qui pensent pouvoir ignorer la commission ou essayer de faire obstacle à notre enquête : personne n’est au-dessus de la loi », a réagi Bennie Thompson, président démocrate de la commission d’enquête.
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Malgré sa convocation à la mi-octobre, Steve Bannon ne s’était pas présenté devant les élus en invoquant le droit des présidents à garder certains documents et discussions confidentiels.
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<a href= »https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20211022-assaut-du-capitole-vers-une-mise-en-accusation-de-steve-bannon »>
&gt;&gt; À lire aussi : « Assaut du Capitole : vers une mise en accusation de Steve Bannon »
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Mais selon la commission, cette protection ne s’applique pas car Donald Trump n’est plus président et n’a jamais officiellement fait valoir ce privilège de l’exécutif.
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Steve Bannon, conseiller discret mais très influent, avait joué un rôle crucial dans l’élection de Donald Trump en donnant un virage résolument populiste à la campagne du milliardaire républicain en 2016, avant d’être poussé vers la sortie l’année suivante.
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Il n’exerçait aucune fonction officielle le 6 janvier, mais semble avoir parlé de la manifestation avec le président au cours des jours précédents, selon la commission d’enquête.
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Il faisait notamment partie de la « cellule de crise » dirigée par des conseillers de Donald Trump depuis un hôtel de luxe de Washington avant et après l’assaut sur le siège du Congrès.
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Il encourt entre 30 jours et un an de prison pour chaque chef d’inculpation et sera jugé par un tribunal fédéral. Mais la bataille judiciaire pourrait prendre des mois ou des années, ce qui risquerait de saper l’enquête.
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Une victoire des républicains aux élections parlementaires de mi-mandat en novembre 2022 signerait également la fin de l’enquête.
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« Pièce du puzzle »
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La commission d’enquête, qui a déjà entendu plus de 150 témoins, a lancé cette semaine de nouvelles assignations contre des proches du milliardaire républicain, dont son ancienne porte-parole à la Maison Blanche Kayleigh McEnany ou son conseiller Stephen Miller.
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Le témoignage de Steve Bannon est vu comme essentiel car il est censé permettre de comprendre ce que faisait Donald Trump avant et pendant l’assaut.
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« Il est une pièce du puzzle », a expliqué Adam Kinzinger, un des deux élus républicains de cette commission à majorité démocrate. « Il y a ses commentaires de la veille du 6 janvier » qui semblent indiquer « qu’il savait ce qui allait se passer », a ajouté l’élu. « Nous voulons savoir ce qu’il savait. »
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Le 5 janvier, Steve Bannon avait notamment affirmé sur un podcast que « tout converge et c’est le moment d’attaquer ».
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Un autre proche de Donald Trump, son ancien chef de cabinet Mark Meadows, a également snobé vendredi une citation à comparaître devant la commission d’enquête.
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Il a invoqué une décision judiciaire annoncée jeudi, qui suspend temporairement jusqu’au 30 novembre la transmission de documents internes de la Maison Blanche à la commission parlementaire.
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<a href= »https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20211020-assaut-du-capitole-des-%C3%A9lus-am%C3%A9ricains-recommandent-des-poursuites-contre-steve-bannon »>
<strong>
&gt;&gt; À lire aussi : « Assaut du Capitole : des élus en faveur de poursuites contre Steve Bannon »
</strong>
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L’ex-président avait invoqué le droit de l’exécutif à garder certaines informations secrètes.
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Les documents en question comprennent notamment les dossiers d’anciens proches conseillers de Donald Trump ainsi que le journal quotidien de la Maison Blanche — un compte-rendu de ses activités, déplacements, briefings et appels téléphoniques.
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Mais pour la commission d’enquête, le président Joe Biden a autorisé la publication des documents et Mark Meadows est dans l’obligation de témoigner au risque d’être lui aussi inculpé d’entrave aux prérogatives d’enquête du Congrès.
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Le 6 janvier, des milliers de partisans de Donald Trump s’étaient réunis à Washington au moment où le Congrès certifiait la victoire de Joe Biden.
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L’ancien magnat de l’immobilier s’était adressé à la foule, martelant, sans fondement, que l’élection lui avait été « volée ». Plusieurs centaines de manifestants s’étaient alors lancés à l’assaut du temple de la démocratie américaine, semant le chaos et la violence jusque dans l’hémicycle.
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Il avait été acquitté en février à l’issue d’un procès au Congrès pour « incitation à l’insurrection ».
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<em>
Avec Reuters et AFP
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AmériquesLa justice américaine lève la tutelle de la chanteuse Britney Spearshttps://www.france24.com/fr/culture/20211113-un-tribunal-de-los-angeles-l%C3%A8ve-la-tutelle-de-la-chanteuse-britney-spears
Un tribunal de Los Angeles a décidé vendredi de lever la tutelle qui pesait sur la « princesse de la pop » Britney Spears depuis 2008, à la suite d’une grave dépression, après des mois de procédures et de rebondissements judiciaires. 
119faaf2-4448-11ec-ad0a-005056a97652Sat, 13 Nov 2021 06:25:15 GMT© Mike Blake, ReutersFRANCE 24<article data-article-content= » » morss_own_score= »5.01408450704″ morss_score= »22.8474178403″>

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La justice américaine lève la tutelle de la chanteuse Britney Spears
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Publié le :
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13/11/2021 – 07:25
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Des fans de Britney Spears célèbrent la fin de sa mise sous tutelle devant le tribunal à Los Angeles, le 12 novembre 2021.
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© Mike Blake, Reuters
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Un tribunal de Los Angeles a décidé vendredi de lever la tutelle qui pesait sur la « princesse de la pop » Britney Spears depuis 2008, à la suite d’une grave dépression, après des mois de procédures et de rebondissements judiciaires.
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La chanteuse pop a finalement obtenu gain de cause. Après des mois de procédures et de rebondissements, un tribunal de Los Angeles a enfin décidé, vendredi 12 novembre, de rendre le contrôle de sa vie personnelle à la chanteuse
<a href= »https://www.france24.com/fr/culture/20210930-un-tribunal-de-los-angeles-d%C3%A9cide-de-retirer-la-tutelle-de-britney-spears-%C3%A0-son-p%C3%A8re »>
Britney Spears
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en mettant fin à la mesure de tutelle qui pesait sur elle depuis treize ans et que la star qualifiait d' »abusive ».
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« La tutelle sur la personne et les biens de Britney Spears cesse à compter d’aujourd’hui. Telle est la décision du tribunal », a déclaré la juge chargée de l’affaire, Brenda Penny.
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« Je crois que je vais pleurer pour le reste de la journée !!!! C’est le meilleur jour de ma vie… que le Seigneur soit loué », a réagi la star sur son compte Instagram en remerciant ses fans de leur soutien.
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Elle n’a pas participé à l’audience de vendredi via une liaison internet comme elle l’avait fait cet été à deux reprises.
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« Ce qui attend Britney, et c’est la première fois qu’on peut dire ça depuis une décennie, ne dépend que d’une seule personne : Britney », s’est de son côté réjoui son avocat, Mathew Rosengart, à sa sortie du palais de justice.
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Devant le tribunal, l’avocat avait indiqué qu’un « filet de sécurité » allait être mis en place pour garantir les finances et le bien-être de Britney Spears. Le comptable choisi par la chanteuse pour remplacer son père en tant que tuteur financier continuera ainsi à superviser la gestion de ses biens, estimés à quelque 60 millions de dollars par les médias américains.
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<a href= »https://www.france24.com/fr/culture/20210930-un-tribunal-de-los-angeles-d%C3%A9cide-de-retirer-la-tutelle-de-britney-spears-%C3%A0-son-p%C3%A8re »>
<strong>
&gt;&gt; À lire aussi : « Un tribunal de Los Angeles décide de retirer la tutelle de Britney Spears à son père »
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L’artiste de 39 ans avait déjà eu gain de cause devant le tribunal fin septembre, en obtenant la suspension de son père Jamie Spears du rôle de tuteur.
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Mais Britney demandait surtout le droit de reprendre le contrôle de sa vie personnelle et l’annulation de la mesure de tutelle mise en place en 2008 après des troubles psychologiques manifestés par la star.
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« Ça suffit »
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Britney Spears est soutenue depuis des années dans ses efforts par une « armée » de fans réclamant la « libération » de leur idole et qui étaient une nouvelle fois présents devant le tribunal de Los Angeles pour l’audience.
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« On n’arrive pas à y croire, c’est ce qu’elle a toujours voulu. Maintenant, elle peut s’élever plus haut que le phénix, elle peut tout faire », exultait après le jugement un fan de la pop star, Edward.
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« Britney est libre, je suis submergé », a lancé à l’AFP un autre soutien, se présentant comme JakeYonce.
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Fin juin, Britney Spears avait frappé les esprits en disant au tribunal, via Internet, qu’elle était « traumatisée » et « déprimée » par cette tutelle. Elle avait notamment affirmé n’avoir pas pu se faire retirer son stérilet alors qu’elle souhaitait avoir d’autres enfants, et être obligée de prendre des médicaments qui la font se sentir « ivre ».
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<a href= »https://www.france24.com/fr/culture/20210624-britney-spears-demande-%C3%A0-la-justice-de-lever-sa-tutelle »>
<strong>
&gt;&gt; À lire aussi : « Britney Spears demande à la justice la levée de sa tutelle »
</strong>
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La star s’était aussi plainte de devoir travailler à un rythme soutenu malgré cette mesure de tutelle et de « payer pour tout le monde autour d’elle » sans pouvoir prendre ses propres décisions. Elle devait notamment prendre en charge les honoraires très élevés des avocats de son père qui s’opposaient à elle dans cette procédure.
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« Je veux juste retrouver ma vie, ça fait treize ans et ça suffit », avait-elle supplié.
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En juillet, la juge Penny avait autorisé Britney Spears à choisir son propre avocat, ce qu’elle n’avait pas été en mesure de faire depuis 2008.
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C’est cet avocat, Mathew Rosengart, qui a obtenu la suspension de Jamie Spears, un « homme cruel, toxique et abusif » selon lui, et qui a bataillé pour faire annuler la tutelle de sa cliente.
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Jamie Spears s’est défendu de tout abus ou malversation mais Mathew Rosengart a demandé au tribunal d’ouvrir une enquête sur sa gestion des affaires de Britney.
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Une audience a été programmée en décembre pour examiner ce volet et des questions financières en suspens, notamment des frais d’avocats qui dépasseraient le million de dollars, selon le New York Times.
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Britney Spears souhaitait entre autres s’émanciper de cette tutelle pour pouvoir se marier avec son fiancé, Sam Asghari, qu’elle a rencontré en 2016 sur le tournage d’un clip vidéo pour le titre « Slumber Party ».
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Britney Spears a eu deux enfants avec son ex-mari, le chanteur Kevin Federline. Elle a également été très brièvement mariée à Las Vegas avec un ami d’enfance, Jason Alexander : l’union a été annulée 55 heures plus tard.
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La « princesse de la pop » compte plus de 100 millions de disques vendus à travers le monde. Elle est en huitième position du classement Billboard des artistes à succès de la décennie.
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<em>
Avec AFP
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AmériquesCOP26 : Txai Surui, 24 ans, nouveau visage de la défense de l’Amazoniehttps://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20211112-cop26-txai-surui-24-ans-nouveau-visage-de-la-d%C3%A9fense-de-l-amazonie
Née au cœur de la forêt amazonienne, la jeune militante écologiste Txai Surui, 24 ans, a quitté son petit village du Rondônia, au Brésil, pour plaider à la COP26 la cause des indigènes et alerter sur la déforestation qui se poursuit dans le pays. Portrait d’un nouveau visage de la lutte climatique.  
413f7002-432c-11ec-aabc-005056bf762bFri, 12 Nov 2021 06:21:57 GMT© Capture d’écran Instagram @txaisuruiAude MAZOUÉ<article data-article-content= » » morss_own_score= »5.31875463306″ morss_score= »23.2578197416″>

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COP26 : Txai Surui, 24 ans, nouveau visage de la défense de l’Amazonie
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Publié le :
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12/11/2021 – 07:21
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« Sans peuples autochtones, il n’y a pas d’équilibre climatique », explique sur son compte Instagram la jeune militante Txai Surui.
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© Capture d’écran Instagram @txaisurui
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Née au cœur de la forêt amazonienne, la jeune militante écologiste Txai Surui, 24 ans, a quitté son petit village du Rondônia, au Brésil, pour plaider à la COP26 la cause des indigènes et alerter sur la déforestation qui se poursuit dans le pays. Portrait d’un nouveau visage de la lutte climatique.
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La relève du
<a href= »https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20210123-amazonie-le-chef-raoni-d%C3%A9nonce-jair-bolsonaro-devant-la-cpi-pour-crimes-contre-l-humanit%C3%A9″>
célèbre chef indigène Raoni
</a>
semble assurée. Le nouveau visage pour défendre les terres d’Amazonie se nomme Txai Surui. Elle n’a que 24 ans. Mais ces mots sonnent aussi fort que ceux du grand chef kayapo au temps de sa superbe. Invitée à prendre la parole, le 31 octobre,
<a href= »https://www.france24.com/fr/tag/cop26/ »>
lors de la cérémonie d’ouverture de la COP26
</a>
,  la jeune étudiante en droit n’a pas ménagé l’aéropage de chefs d’État qui lui faisaient face. « Aujourd’hui, le climat se réchauffe, les animaux disparaissent, les rivières meurent et nos plantes ne fleurissent plus comme avant ». Et d’asséner de plus belle, toujours en anglais. « La Terre parle. Elle nous dit que nous n’avons plus le temps. Les peuples autochtones sont en première ligne de l’urgence climatique, et nous devons être au centre des décisions qui se prennent ici. […] Ce n’est pas en 2030 ou en 2050, c’est maintenant ! », a-t-elle martelé, coiffée d’une parure de plumes indigène, d’un poncho traditionnel et de colliers de perles colorés.  »
<a href= »https://www.commondreams.org/news/2021/11/01/earth-speaking-indigenous-activists-tell-cop26-theres-no-climate-solution-without »>
Arrêtons l’émission de promesses fausses et irresponsables
</a>
; arrêtons la pollution des mots vides et luttons pour un présent et un avenir vivables. Que notre utopie soit un avenir sur Terre », a-t-elle conclu, non sans rappeler une certaine Greta Thunberg.
</p>

<p>
Depuis cette prise de parole sans équivoque sur l’urgence de la situation en Amazonie, les médias s’arrachent la jeune femme qui enchaîne les interviews. Les ministres de pays riches demandent à la rencontrer. Elle a même reçu des appels du Vatican. Mais dans les
<a href= »https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20211101-cop26-limiter-le-r%C3%A9chauffement-climatique-%C3%A0-1-5%C2%B0c-objectif-ambitieux-mais-crucial »>
couloirs du siège de la COP26
</a>
, celle que l’on surnomme « Walela » conserve sa simplicité. Le sourire aux lèvres – que l’on aperçoit dès lors qu’elle retire son masque pour les entretiens télévisés – et toujours vêtue des habits traditionnels de son village, elle affiche un visage serein. Un visage que les Brésiliens connaissent bien.
</p>
<h2>
Plainte contre l’État brésilien
</h2>
<p>
Il faut dire que la jeune militante a frappé fort cette année. Avec cinq autres jeunes, elle a
<a href= »https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/l-etoile-du-jour/walela-surui-24-ans-attaque-en-justice-le-gouvernement-du-bresil-pour-inaction-climatique_4356681.html »>
porté plainte, en avril, contre l’État brésilien au tribunal de Sao Paolo
</a>
pour non-respect de ses objectifs climatiques. Plus précisément, la démarche a pour objectif de faire annuler un texte, entré en vigueur en décembre, qui permet au Brésil d’émettre davantage d’émissions de gaz à effets de serre que promis pour 2030. Elle mène l’opération de front et entraîne dans son mouvement huit anciens ministres brésiliens de l’Écologie.
</p>

<p>
<a href= »https://www.instagram.com/txaisurui/ »>
Sur son compte Instagram
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, pas de bouche en cul-de-poule – ou très peu – mais des selfies pris lors de manifestations environnementales, des clichés de slogans écologistes et de banderoles qui invectivent les dirigeants. Il faut dire qu’au Brésil, Txai Surui est l’une des fondatrices du mouvement écologiste Fridays for Future au Brésil. Elle organise de nombreuses mobilisations contre la déforestation et l’exploitation minière sur ses terres autochtones, ou contre la pollution des rivières. Son nom se retrouve régulièrement cité dans la presse.
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<p>
De son vrai nom Walelasoetxeige Paiter Bandeira Suruí, Txai Surui n’est pas tombée tout à fait par hasard dans l’activisme environnemental. Elle est en effet issue d’une famille qui milite pour les droits du peuple surui dans l’État brésilien de Rondônia, situé au cœur de l’Amazonie brésilienne. Son père, Almir Narayamoga, cacique de la tribu depuis l’âge de 17 ans, lui a passé le flambeau. Figure de proue de la lutte contre les exploitants forestiers illégaux, il a dû fuir le Rondônia avec la mère de Txai après des menaces de mort insistantes.
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<h2>
Un combat familial
</h2>
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Et tout comme son père, la jeune femme fait l’objet d’intimidations émanant de ceux dont elle menace les intérêts. « Je reçois des messages racistes et des messages de haine, parce qu’ils [les autorités brésiliennes, NDLR] n’aiment pas que je sois venue ici pour parler de ce qui se passe au Brésil. Je n’ai pas peur car ce que vivent les peuples indigènes au Brésil est bien plus dangereux que les messages sur Internet ».
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Txai Surui manifeste à Glasgow aux côtés d’autres « guerriers indigènes », selon l’expression de la militante.
#cop26
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© Capture d’écran Instagram du compte @txaisurui
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Le discours de la militante est à ce point pris au sérieux que le président brésilien, Jair Bolsonaro, qui a boudé la COP-26, a pris la parole pour fustiger son intervention. « Ils se plaignent que je ne suis pas allé à Glasgow. Ils ont emmené une femme indienne là-bas – pour remplacer le [chef] Raoni – pour attaquer le Brésil. Quelqu’un a-t-il vu un Allemand attaquer l’énergie fossile de l’Allemagne ? Quelqu’un les a-t-il vus attaquer la France parce que leur législation environnementale n’a rien à voir avec la nôtre ? Personne ne critique son propre pays. A-t-on vu un Américain critiquer les incendies dans l’État de Californie ? »
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Menaces
</h2>
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La jeune Walela le sait, à son retour au Brésil, elle devra être protégée, a-t-elle expliqué, sans donner plus de précisions. « L’État dans lequel je vis est un des bastions de Jair Bolsonaro et les défenseurs des droits de l’Homme et de l’environnement y sont en danger ». Lors de son discours inaugural de la COP26, elle n’a d’ailleurs pas manqué d’évoquer la mémoire d’un militant récemment disparu. « J’ai perdu un ami à cause de ce combat, nous avons déjà perdu beaucoup de dirigeants indigènes à cause de ce combat », a-t-elle regretté. Un tout récent rapport du Conseil missionnaire indigéniste fait en effet état de 182 assassinats d’indigènes en 2020, un chiffre en augmentation de 61 % par rapport à 2019.
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« S’il n’y a pas de justice pour les peuples indigènes, alors il n’y a pas de paix pour le gouvernement ! », indique la militante Txai Surui sur son compte Instagram
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© Capture d’écran du compte Instagram @txaisurui
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C’est dans ce contexte sans fard, loin des projecteurs de la COP26, qu’elle devra poursuivre ses études de droit à l’université brésilienne de Porto Velho, dans l’État de Rondônia. Elle est d’ailleurs sur le point d’obtenir un diplôme. La suite ? L’impétueuse militante prévoit de se marier et souhaiterait retourner vivre dans son village natal à Lapetanha. Son diplôme en poche, elle pourra utiliser le droit comme une arme pour faire plier les puissants. Le procès contre l’État brésilien est peut-être le premier d’une longue liste. Quant à revenir aux prochaines COP, la jeune brésilienne ne le souhaite pas. Elle a apprécié son voyage à Glasgow, mais n’espère pas y retourner. « J’espère ne plus devoir revenir. J’espère que bientôt, les
<a href= »https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20211101-cop26-%C3%A0-glasgow-les-bons-et-les-mauvais-%C3%A9l%C3%A8ves-du-climat »>
gens se rassembleront ici (à la COP)
</a>
pour parler des belles choses qu’ils auront accomplies, de la justice climatique », a-t-elle assuré à l’AFP. D’ailleurs, « il fait très froid », conclut la chaleureuse militante.
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<a href= »https://www.france24.com/fr/europe/20211111-cop26-accord-surprise-entre-la-chine-et-les-%C3%A9tats-unis-%C3%A0-glasgow »>

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COP26 : accord surprise entre la Chine et les États-Unis sur le climat
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</article>
AmériquesLa coopération franco-américaine célébrée par Kamala Harris et Emmanuel Macronhttps://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20211110-la-coop%C3%A9ration-franco-am%C3%A9ricaine-c%C3%A9l%C3%A9br%C3%A9e-par-kamala-harris-et-emmanuel-macron
Deux mois après la crise des sous-marins australiens, le président français et Kamala Harris, reçue à Paris mercredi, ont jugé la coopération entre la France et les États-Unis « cruciale », affichant une forte entente entre les deux pays. La vice-présidente américaine, qui participera aux cérémonies du 11 novembre, entame une tournée à Paris pour apaiser la colère française après l’affaire des sous-marins australiens.
26179c12-426b-11ec-bfcd-005056bf762bWed, 10 Nov 2021 21:20:38 GMT© Christophe Ena, APFRANCE 24<article data-article-content= » » morss_own_score= »4.26547455296″ morss_score= »21.8753646629″>

<h1>
La coopération franco-américaine célébrée par Kamala Harris et Emmanuel Macron
</h1>

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Publié le :
<time>
10/11/2021 – 22:20
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Le président français Emmanuel Macron et la vice-présidente Kamala Harris se saluent mercredi 10 novembre 2021 au palais de l’Élysée à Paris.
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© Christophe Ena, AP
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3 mn
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Deux mois après la crise des sous-marins australiens, le président français et Kamala Harris, reçue à Paris mercredi, ont jugé la coopération entre la France et les États-Unis « cruciale », affichant une forte entente entre les deux pays. La vice-présidente américaine, qui participera aux cérémonies du 11 novembre, entame une tournée à Paris pour apaiser la colère française après l’affaire des sous-marins australiens.
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<div class= »t-content__body u-clearfix » data-speech-body= » » morss_own_score= »4.21978021978″ morss_score= »37.3187701188″>

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Sa visite était très attendue après le froid jeté par
<a href= »https://www.france24.com/fr/france/20210920-jean-yves-le-drian-hausse-le-ton-envers-washington-appelle-les-europ%C3%A9ens-%C3%A0-des-r%C3%A9flexions-profondes »>
la crise diplomatique des sous-marins australiens
</a>
. Emmanuel Macron a accueilli, mercredi 10 novembre, la vice-présidente américaine Kamala Harris à Paris. Ensemble, ils ont insisté sur la coopération « cruciale » entre France et États-Unis face au « début d’une nouvelle ère ».
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<a href= »https://www.france24.com/fr/tag/kamala-harris/ »>
Kamala Harris
</a>
, arrivée mardi à Paris, restera dans la capitale française cinq jours. Elle assistera notamment jeudi aux cérémonies du 11 novembre, au Forum de Paris sur la paix et vendredi à une conférence sur la Libye.
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Sa visite doit permettre de parachever la réconciliation entre les deux pays amorcée par
<a href= »https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20211022-avant-le-g20-joe-biden-et-emmanuel-macron-continuent-de-r%C3%A9parer-leurs-relations »>
la rencontre entre Emmanuel Macron et Joe Biden
</a>
en marge du G20 de Rome, le 29 octobre.
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<h2>
Un rapprochement affiché
</h2>
<p>
« Nous avons eu une rencontre fructueuse à Rome il y a quelques jours avec le président Biden, qui a montré la voie pour les semaines, mois et années à venir », a ajouté Emmanuel Macron, au début de cet entretien de plus d’une heure mené notamment en présence du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et de la ministre déléguée à l’Égalité femmes-hommes Élisabeth Moreno. « Les Français sont très fiers de vous avoir » ici, a-t-il dit.
</p>
<p>
« Je pense, et nous partageons cette vision, que nous sommes au début d’une nouvelle ère riche en défis mais aussi en opportunités », lui a répondu la vice-présidente américaine. « Lorsque la France et les États-Unis ont travaillé ensemble dans le passé, cela a toujours été couronné de beaucoup de succès, grâce à nos valeurs et priorités communes », a-t-elle ajouté, indiquant que les deux pays « ont un désir commun d’être des leaders sur le globe pour assister les autres nations en ces temps tragiques » de pandémie.
</p>
<p>
« En bâtissant sur votre discussion importante avec le président Biden, je me réjouis que nous allons, dans les jours à venir, continuer à travailler de concert » et « renouveler l’attention donnée à notre partenariat ».
</p>
<p>
Ils devaient ensemble discuter sécurité, pandémie, climat et espace notamment.
</p>
<h2>
La diplomatie américaine à l’œuvre pour apaiser la colère de la France
</h2>
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Depuis son arrivée mardi, Kamala Harris a notamment visité l’Institut Pasteur, où elle a rencontré des chercheurs américains et français travaillant sur le Covid-19.
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<a href= »https://www.france24.com/fr/europe/20210922-dans-l-affaire-des-sous-marins-la-france-paie-son-approche-trop-douce-face-%C3%A0-la-chine »>
Mi-septembre, les États-Unis et l’Australie ont infligé un véritable camouflet à Paris
</a>
en scellant une alliance de défense dans le Pacifique, Washington soufflant un énorme contrat de sous-marins initialement promis à la France.
</p>
<p>
Avant Kamala Harris, le secrétaire d’État américain Antony Blinken puis le conseiller de la Maison Blanche pour la Sécurité nationale Jake Sullivan s’étaient succédé à Paris pour apaiser la colère de la France, avant la rencontre Biden-Macron à Rome il y a dix jours.
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<em>
Avec AFP
</em>
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AmériquesAssaut du Capitole : la justice autorise la transmission au Congrès de documents de Donald Trumphttps://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20211110-assaut-du-capitole-la-justice-autorise-la-transmission-au-congr%C3%A8s-de-documents-de-donald-trump
Au nom de « l’intérêt du public », une juge fédérale américaine a donné son feu vert, mardi, à la transmission à une commission d’enquête parlementaire de documents liés à l’assaut contre le Capitole du 6 janvier par des partisans de l’ex-président Donald Trump. Les avocats du milliardaire ont déjà fait part de leur souhait de faire appel de cette décision.
5e1349d2-41f2-11ec-aa36-005056bf762bWed, 10 Nov 2021 07:13:55 GMT© LM Otero, AP (archives)FRANCE 24<article data-article-content= » » morss_own_score= »5.18079096045″ morss_score= »23.0839881186″>

<h1>
Assaut du Capitole : la justice autorise la transmission au Congrès de documents de Donald Trump
</h1>

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Publié le :
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10/11/2021 – 08:13
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L’ancien président Donald Trump s’exprimant lors d’une conférence organisée à Dallas, au Texas, le 11 juillet 2021.
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© LM Otero, AP (archives)
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3 mn
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Au nom de « l’intérêt du public », une juge fédérale américaine a donné son feu vert, mardi, à la transmission à une commission d’enquête parlementaire de documents liés à l’assaut contre le Capitole du 6 janvier par des partisans de l’ex-président Donald Trump. Les avocats du milliardaire ont déjà fait part de leur souhait de faire appel de cette décision.
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Un tribunal américain a autorisé, mardi 9 avril, la transmission à une commission d’enquête parlementaire de documents liés
<a href= »https://www.france24.com/fr/tag/assaut-du-capitole/ »>
à l’assaut contre le Capitole
</a>
du 6 janvier par des partisans
<a href= »https://www.france24.com/fr/tag/donald-trump/ »>
du président Donald Trump
</a>
malgré les tentatives de l’ancien président pour les garder secret.
</p>
<p>
« La cour soutient que l’intérêt du public exige de répondre favorablement aux vœux conjoints des branches législative et exécutive d’étudier les événements qui ont mené au 6 janvier », a écrit la juge fédérale Tanya Chutkan dans sa décision, diffusée par plusieurs médias américains.
</p>
<p>
Donald Trump souhaitait notamment empêcher la diffusion à la commission d’enquête de la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, de centaines de documents incluant les listes de personnes lui ayant rendu visite ou l’ayant appelé le jour de l’attaque du Capitole.
</p>
<p>
Les plus de 770 pages de documents comprennent les dossiers de son ancien chef de cabinet, Mark Meadows, de son ancien conseiller principal, Stephen Miller, et de son ancien conseiller adjoint, Patrick Philbin.
</p>
<p>
Donald Trump espérait aussi bloquer la publication du journal quotidien de la Maison-Blanche – un compte-rendu de ses activités, voyages, briefings et appels téléphoniques.
</p>
<p>
Parmi les autres documents que l’ancien président ne veut pas que le Congrès consulte figurent des mémos adressés à son ancienne attachée de presse, Kayleigh McEnany, une note manuscrite sur les événements du 6 janvier, ainsi qu’un projet de texte de son discours lors du rassemblement « Save America », qui a précédé l’attaque.
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<h2>
« Les présidents ne sont pas des rois »
</h2>
<p>
Le milliardaire républicain avait notamment invoqué le droit de l’exécutif à garder certaines informations secrètes.
</p>
<p>
« Les présidents ne sont pas des rois et le plaignant n’est pas président », a cependant asséné la juge Chutkan dans le document judiciaire.
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<p>
Les avocats de Donald Trump ont déjà fait part de leur souhait de faire appel de cette décision, a rapporté le Washington Post.
</p>
<p>
L’annonce de la juge Chutkan intervient alors la commission parlementaire enquêtant sur l’assaut du Congrès a lancé, mardi, une nouvelle salve d’assignations à comparaître pour des proches de l’ex-président, notamment son ancienne porte-parole à la Maison Blanche, Kayleigh McEnany.
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<p>
Le 6 janvier, des milliers de partisans du président républicain avaient pris d’assaut le siège du Parlement américain, dans le but de bloquer la victoire électorale du démocrate Joe Biden.
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<p>
Plus tôt dans la journée, Donald Trump avait prononcé un discours devant la foule à quelques centaines de mètres de là, avançant – sans fondement – que l’élection lui avait été volée.
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La commission d’enquête parlementaire cherche à obtenir le témoignage de responsables qui pourraient évoquer ce que le président savait de l’assaut avant qu’il ne se déroule, et ce qu’il a fait lorsque l’événement s’est produit.
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<em>
Avec AFP
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</article>
Pénurie de carburant à Haïti : certaines municipalités manquent d’eauhttps://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20211109-p%C3%A9nurie-de-carburant-%C3%A0-ha%C3%AFti-certaines-municipalit%C3%A9s-manquent-d-eau
Depuis plusieurs semaines, Haïti est paralysé par une grave pénurie de carburant, orchestrée par des bandes criminelles qui font régner leur loi sur le pays. Tout le pays se retrouve à l’arrêt. Une situation catastrophique qui complique encore davantage le quotidien d’une population déjà durement éprouvée. Certaines municipalités manquent d’eau car les pompes ne peuvent pas fonctionner sans carburant.
781d065e-4177-11ec-a20a-005056a9d413Tue, 09 Nov 2021 16:23:10 GMTFRANCE24<body class= »u-header-sticky u-has-nav-bar » data-cmp-theme= »france24″ data-share-popin-state= »hidden » data-site-nav-state= »hidden » morss_own_score= »1.93716866287″ morss_score= »4.33372038701″>
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<h1>
Pénurie de carburant à Haïti : certaines municipalités manquent d’eau
</h1>

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Publié le :
<time>
09/11/2021 – 17:23
</time>
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<span>
Modifié le :
<time>
09/11/2021 – 17:33
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<img src= »data:image/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAAAAAP///yH5BAEAAAAALAAAAAABAAEAAAIBRAA7″>

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Pénurie de carburant à Haïti : certaines municipalités manquent d’eau
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© France 24
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Depuis plusieurs semaines, Haïti est paralysé par une grave pénurie de carburant, orchestrée par des bandes criminelles qui font régner leur loi sur le pays. Tout le pays se retrouve à l’arrêt. Une situation catastrophique qui complique encore davantage le quotidien d’une population déjà durement éprouvée. Certaines municipalités manquent d’eau car les pompes ne peuvent pas fonctionner sans carburant.
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