L’acteur japonais Sonny Chiba, alias Hattori Hanzo dans « Kill Bill », est mort



L'acteur japonais Sonny Chiba, alias Hattori Hanzo dans "Kill Bill", est mort

Le comédien, star du cinéma japonais des années 1970 et 1980 grâce à la série des films d’actions The Street Fighter, était aussi apparu dans Kill Bill de Quentin Tarantino.

C’est une véritable légende du cinéma japonais qui s’éteint. L’acteur Sonny Chiba est mort cette semaine à l’âge de 82 ans des suites d’une pneumonie due au Covid-19, rapportent les médias japonais.

En Occident, il était surtout connu pour avoir joué le rôle d’Hattori Hanzo dans Kill Bill de Quentin Tarantino. Né Sadao Maeda en 1932, Sonny Chiba était une immense vedette dans les années 1970 et 1980. Il était célèbre en particulier pour ses personnages de durs à cuire.

Le plus renommé d’entre eux reste Surugi, tueur à gages ultra violent apparu dans une série de films qui comprend The Street Figher, Return of the Street Fighter et The Street Fighter’s Last Revenge, tous sortis en 1974. Une scène culte de The Street Fighter le montre en train de tuer son adversaire en lui arrachant à la main ses parties intimes.

Le méchant de « Fast & Furious 3 »

En France, seul le deuxième volet de cette trilogie avait été distribué. Sorti en 1977 sous le titre Autant en emporte mon nunchaku, il avait rencontré un échec cuisant au box-office, avec seulement 3116 entrées après deux semaines d’exploitation. Ces films avaient été édités en DVD au début des années 2000 en France. Ils sont désormais introuvables.

Aux Etats-Unis, Autant en emporte mon nunchaku avait un peu plus marqué les esprits. C’est d’ailleurs ce film que découvre Clarence (Christian Slater) au cinéma au début de True Romance (1993).

Après le succès de Kill Bill (2004), Hollywood a fait un peu appel à lui. Sonny Chiba est notamment apparu dans Tokyo Drift, troisième volet de la saga Fast & Furious (2006). Il y incarne l’antagoniste principal.

Combattant dans ses films à mains nues, comme en Chine, Sonny Chiba a imposé à l’écran une nouvelle manière de se battre. Il avait également fondé en 1970 le Japan Action Club dont l’objectif était de développer un cinéma d’arts martiaux japonais et de former les meilleurs cascadeurs japonais.



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