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participation au référendum en forte baisse avant la clôture du scrutin



participation au référendum en forte baisse avant la clôture du scrutin

S’élevant à 41,60% à 17 heures – 7 heures à Paris -, ce taux de participation pour le référendum d’autodétermination organisé ce dimanche est inférieure en comparaison avec les deux scrutins organisés en 2018 et 2020, conséquence de l’appel à bouder le scrutin des indépendantistes.

Le taux de participation au référendum sur l’indépendance en Nouvelle-Calédonie, petit territoire français du Pacifique, s’élevait à 41,60% à 17H00 (7H00 à Paris), selon le Haut-commissariat, en très forte baisse par rapport aux deux précédents référendums, conséquence de l’appel à bouder le scrutin des indépendantistes.

Ce référendum est le dernier d’une série de trois consultations. Lors de la première, en 2018, la participation à 17H00 s’établissait à 73,68% et elle était de 79,63% en 2020.

Cette fois, les indépendantistes ont décidé de ne pas participer au vote dont ils souhaitaient le report à septembre 2022, invoquant l’impossibilité d’organiser « une campagne équitable » alors que l’archipel est touché depuis septembre par l’épidémie de Covid-19 et que la population kanak est plongée dans le deuil.

Vote ouvert jusqu’à 19 heures

Dans la commune indépendantiste de Thio, « le mot d’ordre a été suivi. Il y a quand même eu des votants, mais à 14H00, on (était) à 20% de participation, alors qu’on avait dépassé les 50% à cette heure, lors des derniers référendums », constate le maire Jean-Patrick Toura.

Dans la ville de Nouméa, tous les bureaux voient leur participation reculer, mais elle s’effondre carrément dans certains bureaux comme celui situé dans le quartier populaire de Kaméré qui est passé d’une participation de 66,8% à 16h00 en 2020 à 21,9% dimanche à la même heure.

Les électeurs ont jusqu’à 19H00 (09h00 heure de Paris) à Nouméa pour venir dire s’ils souhaitent que la Nouvelle-Calédonie « accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ».

Processus de décolonisation entamé en 1988

Ce référendum s’inscrit dans un processus de décolonisation entamé en 1988 après plusieurs années de violences entre les Kanak, peuple premier, et les Caldoches, d’origine européenne. Ces affrontements avaient culminé avec la prise d’otages et l’assaut de la grotte d’Ouvéa en mai 1988 (25 morts).

La Nouvelle-Calédonie est inscrite depuis 1986 sur la liste des territoires non-autonomes à décoloniser de l’ONU.



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