Attal estime que « le fait de ne pas être en campagne est un inconvénient »



Attal estime que "le fait de ne pas être en campagne est un inconvénient"

Face aux critiques des candidats en 2022 qui estiment que le président est entré en campagne sans se déclarer officiellement, Gabriel Attal estime que ces attaques visent à « masquer leur gêne ».

Alors que les oppositions reprochent à Emmanuel Macron d’être en campagne après sa longue interview ce mercredi soir, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, ne partage pas cette analyse. Il avance même que le choix probable du président de se déclarer relativement tard est un handicap dans la course à la présidentielle.

« On aimerait évidemment répondre »

« Ce que je dis aussi par rapport à certains débats que j’entends, des polémiques autoportées par les oppositions, c’est que le fait de ne pas être en campagne aujourd’hui, c’est un inconvénient pour nous. Ce n’est pas un avantage (…). Quand vous avez des oppositions qui nous attaquent en permanence de manière très souvent malhonnête, nous ce qu’on aimerait évidemment, c’est pouvoir répondre en tout point. On ne peut pas le faire parce que précisement, on n’est pas en campagne », a ainsi estimé le secrétaire d’Etat sur BFMTV-RMC ce jeudi matin.

« Masquer la gêne des oppositions »

Valérie Pécresse comme Yannick Jadot ont annoncé saisir le CSA, estimant que le principe d’équité de temps de parole n’était pas respecté. Le membre du gouvernement regrette cette démarche tout en attaquant la droite.

« Je ne comprends pas cette fausse polémique. Enfin, si je la comprends. Elle vise à masquer la gêne des oppositions de nous laisser parler de ce qu’on fait et de notre bilan. Ils sont gênés chez les Républicains de dire qu’on a recruté les policiers qu’ils ont licencié, qu’on a baissé les impôts qu’ils ont augmenté, qu’on a renforcé les services publics qu’ils ont voulu liquider. Ça les gêne donc il font des espèces d’artifice expliquant que le président sera candidat sans le dire parce qu’ils ne veulent pas qu’on parle du fond », a encore avancé Gabriel Attal.

Dans le dernier sondage Elabe pour BFMTV et L’Express, Emmanuel Macron continue de faire la course en tête au premier tour (23%), malgré une baisse de 4 points en un mois. Valérie Pécresse récolte de son côté 20% des intentions de vote.



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