L’interview d’Emmanuel Macron a rassemblé 3,8 millions de téléspectateurs en moyenne



L'interview d'Emmanuel Macron a rassemblé 3,8 millions de téléspectateurs en moyenne

L’émission était en tête des audiences ce mercredi soir, avec un pic à 4,6 millions de personnes à 21h20.

Deux heures d’entretien finalement relativement peu suivies. L’interview d’Emmanuel Macron, enregistrée il y a quelques jours et diffusée mercredi sur TF1, a été regardée en moyenne par 3.818.000 téléspectateurs, rassemblant 18,3% de parts d’audience. L’émission, en tête, a connu un pic à 4,6 millions de personnes à 21h20.

Une audience décevante

S’il ne s’agit d’évidence pas du même exercice ni des mêmes circonstances, l’émission a été beaucoup moins suivie que les allocutions d’Emmanuel Macron qui ont jalonné la crise sanitaire.

A titre d’exemple, la dernière allocution solennelle du chef de l’Etat en novembre, au cours de laquelle il a annoncé l’élargissement de la dose de rappel vaccinal, avait rassemblé 20,9 millions de téléspectateurs. Pour mémoire, en avril 2020, 36,73 millions de personnes avaient suivi le président de la République, annonçant le calendrier de déconfinement.

Mercredi, au cours de deux heures d’entretien, le chef de l’Etat a à nouveau refusé de dire s’il était ou non candidat à sa réélection. La teneur de ses réponses ne laisse toutefois que peu de place au doute. Emmanuel Macron a notamment déclaré que « d’évidence », il avait « de l’ambition pour le pays au-delà du mois d’avril prochain », tout en assurant ne pas être en campagne.

S’il a largement balayé les années écoulées à l’Elysée, évoquant les crises multiples qui les ont jalonnées, avec celle des gilets jaunes et celle encore en cours liée à l’épidémie de Covid-19, Emmanuel Macron n’a pas oublié d’égratigner Valérie Pécresse et Eric Zemmour, tous deux candidats déclarés à la présidentielle.

Le président de la République est également revenu sur d’autres thématiques, comme l’affaire Benalla, la réforme des retraites, la vaccination des enfants contre le Covid-19 et les « petites phrases » qui ont émaillé son quinquennat. Emmanuel Macron a par exemple exprimé des regrets, admettant avoir pu être « terriblement blessant » lorsqu’il avait évoqué « ceux qui ne sont rien ».

Clarisse Martin Journaliste BFMTV



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