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Pécresse ironise sur l' »obsession » de l’exécutif à son égard



Pécresse ironise sur l'"obsession" de l'exécutif à son égard

La candidate LR à l’élection présidentielle est revenue sur l’interview d’Emmanuel Macron réalisée mercredi, et a dénoncé une « obsession » de l’exécutif à son égard.

La représentante Les Républicains à l’élection présidentielle Valérie Pécresse s’est estimée jeudi ciblée par l’exécutif, tout en dépeignant Emmanuel Macron en président qui « n’a pas réformé ».

« Je suis leur obsession, ça défouraille dans tous les sens en ratant sa cible », a affirmé sur France2 la candidate, qui semble désormais, selon les sondages, en passe d’accéder au second tour.

« Donner cinq ans de de plus, c’est cinq ans de trop, sans rien changer à la vie des Français », a ajouté Mme Pécresse, selon qui « Emmanuel Macron nous emmène dans un mur de dette et de déficit. Je veux sortir de cette impasse et que les Français puissent vivre dignement de leur salaire et de leur retraite ». Mais « l’argent, on ne le trouvera que si on dépense mieux et si on supprime une bonne partie de couche de cette bureaucratie », a-t-elle ajouté.

Bataille de chiffres sur les fonctionnaires

Revenant sur les propos du chef de l’Etat, qui avait critiqué son projet de supprimer 150.000 postes de fonctionnaires, elle a expliqué: « Je veux ne pas remplacer un départ sur trois à la retraite. Nous avons besoin de créer 50.000 postes de fonctionnaires de plus dans trois missions: protéger, éduquer, soigner », répartis en 25.000 liés à l’hôpital, 15.000 pour la justice et 10.000 pour l’éducation.

Critiquant un « manque de sincérité » du président lors de son émission mercredi soir sur TF1 et LCI, Mme Pécresse a ajouté: « J’avais envie qu’on me dise où allait la France, en fait on n’a parlé que d’Emmanuel Macron ». Dans la journée, en campagne à Troyes, elle avait déjà critiqué le « cynisme » d’Emmanuel Macron, l’accusant de vouloir « acheter les Français » et d’avoir « fracturé la France comme jamais ».

« Emmanuel Macron et En marche sont de gauche, ils ont un problème avec la sanction », avait-elle ajouté, regrettant que le chef de l’Etat « ne se soit pas battu au niveau européen pour faire reconnaître le nucléaire ».

Elle avait alors promis d' »aller au contact de chaque Français » en remerciant les adhérents LR d’avoir eu « l’audace » de désigner « une femme candidate à la présidentielle ». « Je vais en être digne », avait-elle ajouté, en évoquant l’expérience d’Angela Merkel et Margaret Thatcher: « moi aussi comme une lionne je vais protéger la France et je vais restaurer la fierté française ».



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