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épinglée pour ses notes de frais, la députée LaREM Patricia Mirallès se défend



épinglée pour ses notes de frais, la députée LaREM Patricia Mirallès se défend

Patricia Mirallès, élue La République en Marche de Montpellier, rejette en bloc toutes les accusations de « Mediapart » concernant la gestion de ses frais de mandat, parlant de « chasse aux sorcières ».

Une nouvelle élue La République en marche dans le viseur. Selon les informations de Mediapart, Patricia Mirallès, députée LaREM (parti qui a été rebaptisé « Renaissance » ce jeudi) de Montpellier aurait utilisé son enveloppe mensuelle de frais de mandat pour des dépenses personnelles. Ainsi, Patricia Mirallès aurait dépensé plus de 1000 euros dans une facture informatique pour sa fille, et dépensé 352 euros pour loger son conjoint à l’hôtel.

« Ces accusations sont calomnieuses », a répondu l’élue sur les réseaux sociaux, se disant « pas étonnée » d’être « une cible facile » de « la chasse aux sorcières. »

Car quelques jours plus tôt, sa collègue députée Coralie Dubost avait elle aussi été épinglée par le média d’investigation en ligne. L’élue de la République en marche s’était alors retirée de la vie publique, dénonçant des « attaques injustes ».

« Ces accusations sont calomnieuses »

« Comme je l’ai indiqué aux journalistes qui me sollicitent, ces accusations sont calomnieuses, ne s’appuient sur absolument rien de tangible, uniquement des mensonges (…) et visent simplement à détruire mon image », écrit Patricia Mirallès.

« Depuis le début de mon mandat, je suis contrôlée, comme tous mes collègues, par la déontologie de l’Assemblée nationale », rappelle la députée, soulignant qu’elle n’a fait l’objet « d’aucun rapport particulier du service déontologie concernant l’utilisation de mes frais de mandats. »

Quant aux frais avancés dans l’article de Mediapart, Patricia Mirallès affirme que la dépenses d’hébergement à Limoges (en dehors de sa circonscription) « a bel et bien été réglée avec mon argent personnel. »

Concernant la facture informatique, il s’agit d’une réparation « du disque dur [qu’elle] utilise à mon bureau pour stocker les données de mon mandat », écrit-elle.

Sebastien Cazenove, député LaREM des Pyrénées-Orientales, s’est de son côté félicité de la « gestion sobre » de ses frais de mandats. « Voilà, dernier mois de mandat, les comptes sont faits. Tout confondu, grâce à une gestion sobre, je rendrai 55.000 euros de crédits non consommés au budget de l’Assemblée », écrit-il sur Twitter.



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