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la HAS recommande de vacciner les cas contacts à risque des personnes contaminées



la HAS recommande de vacciner les cas contacts à risque des personnes contaminées

La variole du singe, une zoonose normalement cantonnée au continent africain, se répand actuellement en Europe. En France, trois cas sont pour l’instant confirmés.

Dans un communiqué publié ce mardi, la Haute autorité de santé (HAS) a indiqué recommander la vaccination des cas contacts à risque des personnes atteintes par la variole du singe.

« La HAS recommande aujourd’hui la mise en œuvre d’une stratégie vaccinale réactive, c’est-à-dire autour d’un cas confirmé: les adultes dont le contact avec une personne infectée est considéré comme à risque, y compris les professionnels de santé exposés sans mesure de protection individuelle », précise le communiqué.

La HAS avait été saisie en urgence par le Directeur général de la santé, afin de délivrer un avis concernant la stratégie vaccinale à mettre en œuvre afin de limiter la propagation dans l’Hexagone de la variole du singe, ou monkeypox. Cette infection, qui est normalement présente uniquement en Afrique, se répand en Europe depuis le début du mois de mai.

Elle se transmet par contacts rapprochés, et se caractérise par de la fièvre, des douleurs, et l’apparition d’impressionnantes pustules. Elle fait partie de la même famille que la variole, maladie éradiquée dans les années 80, expliquant pourquoi les vaccins antivarioliques sont efficaces pour lutter contre la variole du singe.

Vaccins de troisième génération

La Haute autorité recommande de vacciner les cas contacts uniquement avec des vaccins de troisième génération, tel que le vaccin danois Imvanex développé par la société Bavarian Nordik. Ce type de vaccin possède un taux de tolérance plus haut que les vaccins de première et deuxième générations, qui étaient injectés en France avant que la variole ne soit éradiquée.

« La HAS recommande la mise en œuvre d’une stratégie vaccinale réactive en post-exposition avec le vaccin de 3e génération uniquement (au vu de son profil de tolérance, meilleur que celui des vaccins de 1re et 2e génération et de son efficacité , administré idéalement dans les 4 jours après le contact à risque et au maximum 14 jours plus tard avec un schéma à deux doses (ou trois doses chez les sujets immunodéprimés), espacées de 28 jours », indique ainsi le communiqué.

Parmi les cas contacts, la HAS inclue les professionnels de santé exposés « sans mesure de protection individuelle ». L’autorité recommande ainsi « d’adopter des mesures de prévention et de protection personnelles » pour ces derniers.



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