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alerte maximale aux pollens sur la quasi-totalité du territoire


Dans sa carte mise à jour le 25 mai, le Réseau national de surveillance aérobiologique met en garde contre un risque « élevé » d’impact sanitaire des pollens dans 94 des 96 départements métropolitains.

En ce week-end prolongé de l’Ascension, le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) a mis en garde sur Twitter. « Les graminées ne font pas le pont! ». Et pour cause. Si l’on en croit la carte mise à jour le 25 mai par l’organisme, c’est la quasi-totalité du territoire français qui est concernée par un impact sanitaire « élevé » des pollens. Seuls les Landes et les Pyrénées-Atlantiques se voient attribuer un risque « moyen ».

« Le risque d’allergie est élevé sur l’ensemble du pays et le restera encore plusieurs semaines avec des conditions météorologiques très favorables à l’émission et la dispersion des fortes concentrations de pollens de graminées dans l’air », détaille le bulletin du RNSA.

Ainsi, les conditions météorologiques à l’œuvre depuis le début du mois de mai, marquées par des températures chaudes et peu de précipitations, vont prolonger le phénomène pollinisateur pour encore quelques semaines.

Les prévisions pour le pollen au 25 mai 2022.
Les prévisions pour le pollen au 25 mai 2022. © Capture d’écran RNSA/pollens.fr

Dans la majorité des départements, ce sont les pollens de graminées qui sont le plus actif. Ces plantes, qui regroupent plus de 12.000 espèces, regroupent notamment le blé, l’orge, mais aussi les herbes des prairies ou le gazon.

Le masque pour limiter les symptômes

Concernant les pollens de chêne, ces derniers « arrivent en fin de floraison », précise le RNSA, avec un risque allergique qui ne dépassera pas le niveau « moyen » en France. Quant aux départements situés aux abords de la Méditerranée, l’attention doit être portée sur les pollens de pariétaires et d’oliviers.

Lors des pics de pollinisation, il est recommandé de ne pas tondre la pelouse ou d’éviter le sport. Pour faire face aux allergies, les masques, adoptés lors de l’épidémie de Covid-19, peuvent constituer une barrière efficace.

« On a une étude pour les masques FFP2, qui montre qu’ils sont une barrière assez efficace contre les pollens, qui font 40 à 60 microns de diamètre », expliquait à BFMTV au début du mois de mai Jérôme Lesniak, allergologue et ORL.

Dans les prochains jours, les tilleuls seront à surveiller, et laissent craindre un renforcement du phénomène. « Les tilleuls commencent à disperser leurs pollens provoquant des symptômes à leur proximité », met en garde le RNSA.

Enfin, les cartes de modélisations prévoient une massification de la répartition des graminées sur le territoire. La journée de samedi est particulièrement redoutée, avec des concentrations importantes de graminées sur les 3/4 de l’Hexagone.





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