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De Bondt vainqueur au nez et à la barbe des sprinteurs

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Dries de Bondt a remporté la 18e étape du Tour d’Italie devant Edoardo Affini et Magnus Cort Nielsen.

Le Belge Dries de Bondt (Alpecin) a remporté jeudi à Trévise la 18e étape du Tour d’Italie, devant ses trois compagnons d’échappée, au nez et à la barbe des sprinteurs.

L’Equatorien Richard Carapaz (Ineos) a conservé le maillot rose de leader à trois jours de l’arrivée à Vérone.

De Bondt, champion de Belgique en 2020, a remonté in extremis l’Italien Edoardo Affini pour gagner. Le Danois Magnus Cort Nielsen a pris la troisième place devant l’Italien Davide Gabburo au terme des 156 kilomètres de course.

L’Italien Alberto Dainese a réglé le sprint du premier peloton, devant Arnaud Démare, pour la cinquième place, à 14 secondes du vainqueur.

Le quatuor formé dès les premiers kilomètres a mené la vie dure au peloton qui a pourtant toujours limité l’écart, inférieur aux trois minutes. Il a parfaitement résisté malgré le vent de face pour rejoindre le circuit final à Trévise et a abordé les 10 derniers kilomètres avec une minute d’avance, un avantage suffisant face à un peloton amaigri et fatigué par le rythme rapide de la poursuite.

Les sprinteurs se sont donc retrouvés en échec au terme de cette étape qui représentait la dernière possibilité d’un sprint massif avant la fin du Tour, dimanche à Vérone.

De Bondt (30 ans), qui participe pour la deuxième fois au Giro, a signé la 6e victoire de sa carrière, la première dans un grand tour.

Le Portugais Joao Almeida, qui occupait la quatrième place du classement général, s’est retiré de la course jeudi matin après avoir été testé positif au Covid-19, selon les informations fournies par son équipe UAE.

Vendredi, la course revient en montagne avec la 19e étape longue de 178 kilomètres entre Marano Lagunare et le sanctuaire de Castelmonte, avec un dénivelé positif affiché à 3.230 mètres. Le parcours fait une incursion de 35 kilomètres en Slovénie et passe par le mont Kolovrat, à 43 kilomètres de l’arrivée, avant une longue descente et la montée finale au-dessus de Cividale (7,1 km à 7,8 %).

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