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les stades choisis en «tenant compte de la réalité» des affluences du foot féminin

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La patronne du football féminin à l’UEFA Nadine Kessler a balayé les critiques sur l’utilisation de trois stades d’une capacité inférieure à 12.000 spectateurs pour l’Euro-2022 (6-31 juillet) en Angleterre en rappelant qu’il fallait «tenir compte de la réalité».

«Je dis toujours que même si nous avons les plus grandes ambitions, nous devons tenir compte de la réalité et nous référer au passé. Lors du dernier Euro (en 2017 aux Pays-Bas), nous avions 5 000 spectateurs de moyenne, si on enlève les matches des Pays-Bas», a-t-elle expliqué à l’AFP.

La directrice du football féminin à l’UEFA note toutefois que la capacité globale a nettement augmenté par rapport à l’édition de 2017. «Avec une augmentation de la capacité d’accueil (pour tout l’Euro) de 430 000 à 720 000 spectateurs, on ne peut pas dire que les organisateurs manquent d’ambition», a-t-elle insisté.

Les organisateurs tablent notamment sur deux records de fréquentation, pour un match de l’Euro féminin, lors du match d’ouverture à Wembley le 6 juillet entre l’Angleterre et l’Autriche, puis lors de la finale le 31 juillet dans le même stade mythique d’une capacité de 89 000 places, en banlieue de Londres.

Parmi les dix stades sélectionnés, trois ont une capacité inférieure à 12 000 spectateurs: l’Academy Stadium de Manchester (4 400 places) où auront lieu trois matches de poule, le Leigh Sports Village de Wigan (7 800 places) pour quatre matches, dont un quart de finale, et le New York Stadium de Rotherham (12 000 places) pour quatre matches, dont une demi-finale.

Le choix des stades est aussi dicté par le besoin de créer la meilleure ambiance possible: «Nous pensons que c’est la bonne décision», a insisté Nadine Kessler.

Les réservations de billets approchent le demi-million, soit déjà deux fois plus que lors du dernier Euro. Il en reste encore 200 000 à vendre.

Cet Euro féminin aurait dû avoir lieu l’an dernier mais a été reporté en raison du coronavirus.

Nadine Kessler, elle-même ancienne internationale allemande, dit s’attendre à une «différence notable par rapport à l’Euro-2017» sur le niveau de jeu pratiqué durant le tournoi. «De gros progrès ont été permis par la professionnalisation et le niveau des équipes augmente, ça se voit sur le terrain», a-t-elle souligné.

Selon elle, l’Euro-2022 sera ouvert: «Le haut de la pyramide s’est élargi. C’est exactement ce dont nous avons besoin pour susciter plus d’intérêt.»

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