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Vingegaard-Pogacar, un suspense haletant, les Français en mal de victoires … Nos tops et flops de la 2e semaine

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Tadej Pogacar-Jonas Vingegaard, Benoît Cosnefroy. Panoramic

DÉCRYPTAGE – La prise de pouvoir du Danois et le Slovène qui attaque sans relâche le maillot jaune, la longue attente des coureurs français, retour sur les temps forts et les ratés de la Grande Boucle à l’occasion de la journée de repos à Carcassonne, ce lundi.

Avant un triptyque redouté dans les Pyrénées, le peloton éprouvé par la chaleur et une course menée tambour battant depuis Copenhague, le 1er juillet, observe ce lundi à Carcassonne la deuxième journée de repos (après Morzine, le 11 juillet). L’occasion de revenir sur les faits marquants d’une course dominée par le Danois Jonas Vingegaard (qui a dimanche déploré la perte de Primoz Roglic et Steven Kruijswijk, membres clé de sa garde rapprochée de Jumbo Visma).

NOS TOPS

La journée de légende de Jumbo Visma dans l’étape du Granon

Le col du Granon franchi une seule fois, avant ce Tour, en 1986 était resté célèbre pour être celui qui avait vu Bernard Hinault porter son 78e et dernier maillot jaune. Le retour de ce col rugueux, n’offrant pas le moindre moment de répit, a été le point d’orgue d’une journée menée à un train d’enfer par Jumbo-Visma (11e étape). L’équipe néerlandaise a attaqué sans relâche, harcelé sans se décourager Tadej Pogacar. Et le Slovène a, de façon spectaculaire, cédé du terrain et perdu son maillot jaune au terme de sa première journée sans sur le Tour. Jumbo-Visma en rêvait. Vingegaard ne s’est pas raté. Vainqueur d’étape et maillot jaune. Avant de suivre Tadej Pogacar comme une ombre les jours suivants. Vingegaard a perdu deux équipiers, comme Pogacar. Ils sont maintenant «à égalité», comme le résume le Slovène. le duel peut continuer.

le Danois Jonas Vingegaard MARCO BERTORELLO / AFP

Thomas Pidcock, le Britannique tout terrain flashé à plus de 100 km/h

L’Alpe d’Huez est un passage obligé. L’épisode marque les corps, les esprits et s’épingle dans les mémoires. Au terme d’un spectaculaire numéro, le Britannique de l’équipe Ineos (22 ans) a montré qu’il faudrait peut-être compter avec lui dans les années à venir pour le classement général. Pidcock, un nom à retenir. Un polyvalent de talent (comme Wout Van Aert et Mathieu Van der Poel) : champion olympique de VTT, champion du monde de cyclo-cross et vainqueur au sommet de L’Alpe d’Huez (deuxième Britannique à y parvenir, après Geraint Thomas, son coéquipier en 2018). Pidcock, vainqueur au terme d’une étape marquée par des passages virtuoses en descente. Il a ainsi été flashé à plus de 100 km/h dans la descente du col de la Croix de Fer.

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Magnus Cort Nielsen, l’empreinte danoise

Le valeureux coureur de l’équipe EF Education qui a été un infatigable animateur au Danemark, longtemps porteur du maillot à pois, a (avant Jonas Vingegaard au sommet du col du Granon, 11e étape et Mads Pedersen à Saint-Etienne, 13e étape), alimenté la belle histoire danoise en s’imposant à Megève (10e étape). Sa deuxième victoire d’étape sur le Tour. Testé positif au Covid-19 avant la 15e étape, le jovial moustachu a dû quitter la Grande Boucle.

Romain Bardet CHRISTIAN HARTMANN / REUTERS

Romain Bardet et David Gaudu gardent l’espoir du podium

Il ne sera pas facile de déloger Geraint Thomas (Ineos; 3e à 2’43 » de Jonas Vingegaard) mais Romain Bardet ne perd pas espoir. L’Auvergnat (DSM), brillant au Granon (3e) a souffert à L’Alpe d’Huez mais reste dans le jeu. 4e à 18 » du podium. David Gaudu (Groupama-FDJ), 5e au Granon et 13e à L’Alpe d’Huez pointe à la 8e place au classement général.

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NOS FLOPS

Les Français courent après les victoires d’étapes

Benjamin Thomas (Cofidis) a, dimanche dans les rues de Carcassonne (15e étape) fait passer les frissons dans les rangs des supporters tricolores, avant d’être avalé à 400 m de la ligne d’arrivée par les sprinters réglés par le Belge Jasper Philipsen. Les Français courent toujours après une victoire d’étape. Seuls les Tours 1926 et 1999 se sont terminés sans victoire d’étape tricolore.

Aleksandr Vlasov, l’homme invisible

Le Russe était l’un des outsiders désignés au départ de Copenhague. Le leader de l’équipe Bora-Hansgrohe pointe à la 11e place au classement général à 10’32 » du maillot jaune Jonas Vingegaard. Sans avoir pu se mettre en lumière ou parvenir à tirer son épingle du jeu.

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Movistar et l’Espagne discrètes

Il n’y avait que 9 coureurs espagnols au départ de Copenhague (le plus faible total depuis 1972). Et les Espagnols courent après une victoire d’étape sur le Tour depuis 2018. Après avoir dominé, puis fait partie des incontournables, les Espagnols à l’image de l’équipe Movistar très discrète (Enric Mas, le leader pointe à la 10e place du classement général à 9’58 » de Jonas Vingegaard) subissent. L’Espagne à l’ombre de sa légende.

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