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En MotoGP, l’issue du duel entre Francesco Bagnaia et Fabio Quartararo est plus incertaine que jamais

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Lors du Grand Prix du Japon, à Motegi, le Français Fabio Quartararo, poursuivi par l’Italien Francesco Bagnaia, le 25 septembre 2022.

Rarement l’issue du championnat de MotoGP, la catégorie reine de la moto de vitesse, aura été aussi difficile à prévoir. A quatre courses de la fin de la saison (qui en comprend vingt), le Français Fabio Quartararo, « El Diablo », champion du monde en titre, possède dix-huit points d’avance sur l’Italien Francesco « Pecco » Bagnaia.

La remontada de ce dernier, qui a remporté quatre des six derniers Grands Prix, s’est brutalement interrompue le 25 septembre au dernier tour du Grand Prix du Japon, quand il est parti à la faute alors qu’il était dans la roue de son rival. Cette grosse erreur pourrait lui être fatale dans la course au titre. En effet, il ne reste que cent points à attribuer au maximum par pilote, une victoire rapportant vingt-cinq points, une deuxième vingt, une troisième seize… jusqu’à la quinzième, qui permet de marquer un point.

Le championnat de MotoGP ne se résume pas, néanmoins, à un « mano a mano » entre Fabio Quartararo et Francesco Bagnaia : en effet, pas moins de huit pilotes bénéficient du puissant moteur Ducati. Pour l’instant, aucune consigne n’a été donnée par le constructeur de Bologne, mais il n’est pas impossible que les pilotes Ducati se coalisent pour tenter d’empêcher le Français d’obtenir une deuxième couronne mondiale.

En outre, un scénario catastrophe, où Fabio Quartararo et Francesco Bagnaia chuteraient ensemble et se neutraliseraient, ne peut être écarté. Quatrième au classement avec quarante-neuf points de retard sur « El Diablo », vainqueur de quatre courses cette année, l’Italien Enea Bastianini, de l’écurie Gresini Ducati, peut encore croire en ses chances, de même que l’Espagnol Aleix Espargaro, sur Aprilia (troisième avec vingt-cinq points de retard). Le retour en forme de l’Espagnol Marc Marquez, sextuple champion du monde, longtemps absent des circuits après une blessure au bras, constitue un facteur d’incertitude supplémentaire.

2 octobre

Buriram (Grand Prix de Thaïlande) : 50/50

Annulé en 2020 et en 2021 à cause de la pandémie de Covid-19, le Grand Prix de Thaïlande est le plus récent des quatre. « Les pilotes y ont encore peu de repères », confie Régis Laconi, vainqueur du Grand Prix de Valence en 1999, et consultant pour Canal+. La longue ligne droite (1 kilomètre) avantage les Ducati, mais c’est un circuit que Fabio Quartararo apprécie. En 2019, il y avait livré une lutte homérique contre le champion en titre, l’Espagnol Marc Marquez, alors au meilleur de sa forme, terminant deuxième après avoir réalisé la pole. Francesco Bagnaia n’avait pu que terminer onzième. Jeune rookie débarqué depuis peu dans la catégorie reine, « El Diablo » avait prouvé ce jour-là qu’il faisait partie des meilleurs pilotes mondiaux.

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